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02/11/2012

Gaëtan Mootoo (Amnesty International) fait le point de sa mission en Côte d'Ivoire sur Telesud

27/09/2012

Micro-trottoir : les Ivoiriens jugent la fermeture de la frontière avec le Ghana (vidéo)

22:04 Publié dans Vidéo | Lien permanent | Commentaires (0)

17/09/2012

Un documentaire de la télévision publique italienne dénonce l'action de la France en Côte d'Ivoire (version sous-titrée en français)

09:18 Publié dans Vidéo | Lien permanent | Commentaires (0)

01/09/2012

Procès de Laurent Akoun : le reportage vidéo de Afreeknews

23:11 Publié dans Vidéo | Lien permanent | Commentaires (0)

30/08/2012

Un des avocats de Gbagbo : "J'ai vu le dossier d'accusation... ce qu'on lui reproche, c'est beaucoup de vent"

10:39 Publié dans Vidéo | Lien permanent | Commentaires (1)

15/08/2012

Dernier meeting de soutien à Gbagbo à La Haye le 13 août : un reportage vidéo complet

Réalisé par SAFTV.

12/08/2012

Le documentaire "Un homme une vision" d'Hanny Tchelley sur Laurent Gbagbo est sur Youtube

28/07/2012

"La victoire aux mains nues" de Sidiki Bakaba, disponible sur YouTube

Une fois de plus, mes larmes ont coulé en regardant ce documentaire de l'irremplaçable Sidiki, qui a gravé pour l'Histoire la quasi-guerre franco-ivoirienne de novembre 2004, et qui a rendu hommage à la mémoire des jeunes martyrs qui sont tombés sous les balles de l'armée française.

Avec le recul, quelques réflexions me viennent à l'esprit à la vue de ce film :

- L'image est radicalement révélatrice à certains moments. Et celles qui montrent les jeunes Ivoiriens pleurant leurs amis tués par la force Licorne rappellent irrésistiblement celles, entrées dans les mémoires, du massacre de Soweto en 1976.

- Les jeunes qui se sont battus, les mains nues, pour la souveraineté de la Côte d'Ivoire sont des authentiques héros. Ces images ne montrent que cela. Maintenant que le "bruit" éhonté des médias français prétendument progressistes sur les "miliciens" rémunérés a disparu, et qu'il ne reste plus que ces images, impossible de ne pas le voir de manière nette. L'Histoire leur rendra justice, qu'ils soient aujourd'hui morts ou vivants. Il est grand temps qu'un mouvement citoyen se mette en place en France afin que la France reconnaisse son crime d'Etat, indemnise les vivants et les familles des morts. Je pense que l'association Survie est disposée à mener ce combat.

- Le criminel revient toujours sur les lieux du crime. Si on ne se remémore pas novembre 2004, on ne peut comprendre la pluie de missiles qui s'est abattue en avril 2011 sur la Résidence présidentielle d'Abidjan, l'atmosphère de terreur et les violences sans scrupules qui se sont abattues sur les patriotes, dont beaucoup ont été une fois de plus assassinés (les supplétifs FRCI aidant, les Licorniens ne se sont pas trop salir les mains). Il y avait visiblement comme une revanche à prendre, des symboles à humilier profondément... comme pour se convaincre et se convaincre encore que la Françafrique pouvait renaître de ses cendres. Les contre-symboles déployés depuis le 11 avril 2011 par le sarko-ouattarisme, notamment l'indécent "sacre de Yamoussoukro", l'ont été à dessein.

Mais peut-on arrêter le cours de l'Histoire ? Regardons et partageons le docu de Bakaba.

24/07/2012

Un documentaire qui en dit long sur les coups tordus et les faux-semblants franco-ivoiriens

Il raconte l'épopée ratée de Ibrahim Coulibaly dit "IB" (l'homme qui a été tué par le duo Ouattara-Soro sous fond de complicités franco-onusiennes parce qu'il en savait trop) et d'une équipée de barbouzes françaises, qui avaient pour projet de faire un coup d'Etat fin 2007 à Abidjan contre le président Gbagbo. Une des nombreuses tentatives de coup d'Etat ratées contre le seul chef d'Etat de l'histoire de l'Afrique indépendante dont la Résidence a été mitraillée par deux fois par des hélicoptères français (2004 et 2011). Et qui a désormais été conduit à la Cour pénale internationale par la France officielle et son allié local Alassane Ouattara.

Manipulations sous haute tension (partie 1/2) from JeanMarc Froissart on Vimeo.

Manipulations sous haute tension (partie 2/2) from JeanMarc Froissart on Vimeo.

01/06/2012

Michel Gbagbo persécuté d'hier à aujourd'hui : la persistance d'une logique

La vidéo qui suit ce post a une résonance spéciale aujourd’hui. Et elle est particulièrement émouvante. On voit Michel Gbagbo qui raconte ave lors d’un colloque organisé par le FPI les événements du 18 février 1992 – Houphouët-Boigny étant président, Alassane Ouattara Premier ministre – qui ont conduit à sa première arrestation en compagnie de son père et de sa belle-mère Simone Gbagbo. Alors qu’il n’était qu’un étudiant à l’Université de Cocody. Où l’on se rend compte de la persistance d’une certaine logique. Celle du délit de filiation tel que les tenants du parti unique en Côte d’Ivoire – oui, les Occidentaux refusent de le dire, mais Alassane Ouattara en est un, historiquement au moins ! – le conçoivent.

Au-delà du témoignage historique, le témoignage de Michel est intéressant, drôle… Où l’on voit qu’il a hérité du légendaire sens du récit de son père. Est-ce pour cela que ??? Extraits.

«Il a pointé le fusil sur moi : voilà le fils de Gbagbo. On a eu le père, faut qu’on ait le fils aussi et puis on finit avec eux… Et son collègue a dit non. On a déjà eu le père. Il faut laisser un peu. Faut laisser le fils»

«Je suis tombé sur un jeune gendarme zélé (…) Il m’a attrapé même, il allait me présenter à ses chefs : j’ai attrapé le fils de Gbagbo… »

«Ils ont appelé le palais, et ils ont expliqué la situation. Les gens ont dit «bon, il sera rapatrié ce soir par le vol Air France. Présence indésirable sur le territoire ivoirien». Parce que je vous signale que je suis français quand même. Là j’ai dit non, d’ailleurs, je ne suis pas venu avec mes papiers français, je suis venu avec mes papiers ivoiriens, je suis ivoirien. Donc je bouge pas. Parce que je suis quand même un enfant traumatisé. Parce que ma mère avait déjà été traumatisée. Déjà ma mère avait été rapatriée, on va encore me rapatrier ? J’ai dit «non, je ne bouge pas». Et je veux savoir : il est vivant ou il est mort ?» (…) Ils ont rappelé. Ils ont dit «ah, il dit qu’il est Ivoirien». On leur a dit «bon, s’il est Ivoirien, mettez-le avec les Ivoiriens». Et c’est comme ça que je suis entré et que j’ai vu qu’il était vivant.»

 La vidéo : http://www.djibitv.com/video/8522/T%C3%A9moignage+d...

14:19 Publié dans Vidéo | Lien permanent | Commentaires (1)