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18/07/2009

Delugio parle chez Raphaël

Delugio, blogueur majeur de la période de crise en Côte d'Ivoire, jette le masque et raconte son parcours dans une interview donnée à Raphaël Adjobi, blogueur très "branché" littérature. Intéressant ! A lire ici.

12/07/2009

Obama à Accra : son discours en français

Le discours a été traduit par mes soins. Je ne suis pas un professionnel de la traduction. Merci de me signaler les incorrections. J'effectuerai les corrections. D'ores et déjà, nous pouvons commenter ce discours fondateur de la politique africaine du premier président des Etats-Unis originaire d'Afrique.

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23/06/2009

Un post marrant...

... sur la compétence et l'incompétence en entreprise, à lire ici.

16/06/2009

Sarkozy hué à Dakar

L'analyse de Pierre Haski ici.

23/05/2009

De nouveaux accords de défense entre la France et le Cameroun

François Fillon les a annoncés lors d'une conférence à l'Institut des Relations Internationales du Cameroun (IRIC), où sont formés les diplomates. On attend avec impatience le texte de ces accords, pour pouvoir le lire, l'annoter, et comprendre ce qui changera vraiment, au-delà des déclarations d'intention et de la com'politique. Un extrait de l'article du quotidien Le Jour à ce sujet.

"De nouveaux accords de défense lient désormais le Cameroun et la France. Ils ont été signés hier par le président Paul Biya et le Premier ministre français, François Fillon, en visite au Cameroun depuis mercredi dernier.  Ces nouveaux accords de défense viennent mettre fin à ceux qui existaient entre la France et le Cameroun depuis 1974. Le Cameroun est le deuxième pays africain à renégocier ces accords de défense, après le Togo. Le Sénégal, le Gabon, les Comores, Djibouti et la Rca devraient suivre.
Au cours d’un exposé sur le thème de la paix hier à l’Institut des relations internationales du Cameroun (Iric), François Fillon n’a eu cesse de clamer la transparence qui devrait désormais exister dans les relations entre la France et le Cameroun en matière de coopération militaire. C’est pour cette raison qu’après leur approbation prochaine par le parlement français, les nouveaux accords de défense qui lient les deux pays feront l’objet de publicité.
En attendant, il faut simplement retenir que la France ne souhaite plus intervenir en Afrique sur le plan militaire. Elle voudrait mettre son énergie à aider les pays africains à faire face eux-mêmes aux défis sécuritaires qui les interpellent. Ceci à travers la formation et l’entraînement. « Tous ces textes datent d’une époque révolue… Il faut les adapter aux défis d’aujourd’hui et à notre nouvel état d’esprit commun (…) Notre but est d’aider l’Afrique à bâtir son propre système de sécurité collective », a-t-il dit."

29/01/2009

RDC - Rwanda : le point de vue de Colette Braeckman

Très intéressant. A lire ici.

08/01/2009

Toutes les rébellions ont la même histoire

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J'ai bien aimé la dernière "chronique ivoirienne" rédigée par notre "con-villageois" Yoro, illustrée par notre ami Camille Millerand et publiée sur le site AfriqueInVisu. Elle évoque le destin de Célestin, qui raconte sa drôle d'aventure au sein de la rébellion ivoirienne. Le début avec une formation sommaire au métier de tueur - en quelques leçons, comment charger et décharger une kalach -, les heures de gloire et les sensations de toute-puissance, puis la déception et le sentiment de trahison avec les promesses non tenues.

Le post de Yoro et Camille nous montre clairement que le principal terreau des rébellions et des guerres civiles en Afrique, c'est le chômage et l'analphabétisme des jeunes. Célestin n'est pas entré en rébellion parce qu'il était menacé de génocide ou parce qu'il détestait l'ivoirité - comme ont pu le faire croire les storytellers de l'insurrection ivoirienne. Mais parce qu'on lui avait promis du travail et de l'argent.
L'emploi, la croissance économique partagée... ces deux "armes" peuvent être des antidotes puissants à ces rébellions meurtrières presque toujours téléguidées par des puissances extérieures à l'Afrique et des politiciens locaux ambitieux qui peuvent mobiliser quelques dizaines de millions de dollars.

La création de richesses et une croissance bien distribuée peuvent être des clés et des antidotes anti-guerre en Afrique. Décrypter notre société à travers le monde des entreprises et de l'économie peut nous apprendre beaucoup de choses. C'est une des raisons qui me rendent très enthousiaste à l'idée de lancer un hebdomadaire spécialisé entreprises/économie/emploi... dès la fin de ce mois sur la place d'Abidjan.

13/11/2008

Dans une tribune, Gbagbo analyse la victoire d'Obama

A lire ici.

12/11/2008

Bakassi : les otages libérés contre treize pirates

A lire dans Le Jour de Yaoundé.

28/10/2008

Assassinat de Sankara : Prince Johnson accuse encore

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L'info de base

C`est une exclusivité RFI. Pour la première fois depuis son passage spectaculaire devant la commission Vérité et réconciliation le 29 août, Prince Johnson, l`ancien chef rebelle libérien, a donné des détails ce week-end sur son rôle dans la mort du président burkinabè, tué en octobre 1987. Cette fois-ci c`est au micro de RFI qu`il s`est confié. A l`époque, Prince Johnson s`entraînait au Burkina Faso. Selon lui, la mort de Sankara aurait été décidée par son bras droit et successeur, l`actuel numéro Un burkinabè Blaise Compaoré, avec l`aval du président ivoirien de l`époque, Félix Houphouët-Boigny. Blaise Compaoré a toujours démenti avoir joué le moindre rôle dans la mort de Thomas Sankara. Prince Johnson a d’abord rendu hommage à l’ancien président burkinabè, qui pour lui, était un homme exceptionnel, aimé par son peuple et par le monde extérieur. Mais il fallait se débarrasser de lui : « La seule option pour notre formation, rester au Burkina puis aller en Libye, était de répondre positivement à la requête de Blaise, c’est-à-dire se débarrasser de Thomas Sankara qui était contre notre présence au Burkina ». A la question de savoir s’il a été facile de se débarrasser de Thomas Sankara, Prince Johnson répond que le vrai maître des lieux à cette époque-là était plutôt l’actuel président : «Franchement, Sankara n’était qu’un chef cérémonial, c’est Blaise Compaoré qui contrôlait tout, les casernes et la garde présidentielle donc il était très facile de s’infiltrer».
Prince Johnson est allé plus loin en citant le nom de l’ancien président ivoirien, Félix Houphouët Boigny : «Il voulait la chute de Sankara pour que nous puissions suivre notre formation et retourner au Liberia pour tuer Doe (Samuel K. Doe, président du Liberia à cette époque, NDLR) parce que Doe a tué son beau-fils, William Tolbert junior... »


La réaction du porte-parole de Compaoré


« Pour moi,ce ne sont pas des accusations avérées… 21 ans avec des aveux basés sur des éléments dignes de fiction, je me dis : qui est derrière ces affabulations ? »


La réaction de l'avocat de la famille Sankara

« C’est ce qu’on dit toujours quand on a été plusieurs voleurs… Le 40e n’a pas de parole mais les 39 autres connaissent la vérité... Prince Johnson est bien passé par le Burkina Faso à ce que je sache. Je crois que dans ce dossier, chacun essaie toujours de cracher sur le cadavre de Thomas Sankara et ça c’est inacceptable.»


Pour l'instant, les gardiens du temple de la mémoire d'Houphouët n'ont pas encore réagi.

Post précédent sur les premières révélations de Prince Johnson, moins précises, ici.