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13/02/2012

Affrontements populations-FRCI à Arrah : des morts et des blessés

ABIDJAN, (Xinhua) - De violents affrontements entre population civile et soldats des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI, nouvelle armée) mués en conflit inter- communautaire déclarés dimanche dans la localité d'Arrah (est) se poursuivaient, provoquant la fuite des populations, a-t-on appris lundi auprès d'un habitant de la localité.

Selon Konaté Alassane, un habitant joint au téléphone, l' affrontement qui a commencé dimanche est consécutif à une mésentente entre jeunes autochtones Agni et jeunes allogènes Malinké se réclamant des FRCI.  La population autochtone se disant "exaspérée" par les comportements "peu recommandables" des jeunes volontaires ayant rejoint les rangs des FRCI au plus fort de la crise post- électorale de novembre 2010, a décidé de prendre ses responsabilités en chassant ces soldats "encombrants" de la localité, a expliqué M. Konaté.

Tôt le dimanche matin, un groupe d'autochtones décidé d'en découdre avec les FRCI, a pris en otage trois soldats avant de mettre le cap sur le camp militaire.  Face à des soldats très remontés, le groupe d'autochtones, mal équipé, a dû battre en retraite saccageant au passage des habitations d'allogènes Malinké dont sont issus majoritairement les soldats.  La réaction vigoureuse des Malinkés a fait, selon des sources concordantes, des morts et des blessés dans les deux camps.  Des gendarmes déployés dans la ville avaient pu ramener le calme dimanche.  Lundi, les violences ont repris provoquant la fuite des populations de la ville, selon des sources concordantes.  Des affrontements meurtriers entre populations civiles et soldats des FRCI dans plusieurs localités du pays ont amené le gouvernement ivoirien à créer une police militaire pour traquer les "faux soldats" FRCI et regrouper toutes les nouvelles recrues dans des camps.

Commentaires

Une situation de désespérassions quotidiennes de la situation sociale ivoirienne qui prévaut au pays et voir dans région d'ARRAH.la population ivoirienne subit une oppression, une humiliation ,une expropriation de leur terre ne parlons même pas de leur effort qu’ils fournissent pour pouvoir survivre, comme me disait un frère ,nous devions remercier chaque fois qu’une journée vient de passée parce que nous sommes encore resté en vie,(cela n’a rien avoir avec les prière quotidienne) ,c’est la preuve de la Ste cause dans laquelle vie population ,il faut reconnaitre que tout cela ne peut pas vraiment.

Écrit par : saki mermoz | 13/02/2012

Merci, Théo, pour tous les détails que tu nous donnes sur ce qui se passe à Arrah. Ceci dit, ca commence à venir et ca va péter un jour. Il y a eu des cas similaires dans le centre-ouest! D'autres à Dabou, Sikensi, Jacqueville, Bonoua, Alépé sans parler des différents quartiers d'Abidjan. Je me demande bien comment nos frères Dioula, qui se frottent les mains actuellement et regardent passivement, vont réagir quand tous les autres groupes ethniques vont se soulever contre eux! Le décor ne sera pas du tout beau à voir. Prions!

Écrit par : Marc-Bonaventure H. Kambiré | 13/02/2012

merci mr kouamouo pour les infos.

ce que je voulais vous dire c'est de faire un article pour eduquer la population sur les démarches à entreprendre quand elle veut revendiquer. il y a des autorités en place à arrah. la population ne veut plus voir les frci. je pense qu'elle doit voir les sautorités au lieu d'entreprendre une confrontation avec les militaires. c'est une betise. tant que certaines populations verront les frci en diable ils ne rentreront pas en caserne car leur vie est aussi menacée. c'est la meme erreur qu'on a commise en prenant l'actuel président comme un apatride. il s'est défendu jusqu'au bout avec la bénédiction de ses parents et plus avec celle d'autres communautés de cote d'ivoire. mr kouamouo fais quelque chose en tant que journaliste..... a bientot

Écrit par : right | 14/02/2012

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