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28/09/2011

La vraie histoire du troisième pont d'Abidjan, par Ahoua Don Mello

 

 

B_PONT.JPG

Le Pont Henri KONAN BEDIE dont la première pierre a été posée à Abidjan le mercredi 7 septembre 2011, à grand renfort de publicité, est un projet initialement connu sous le nom de Pont Riviera-Marcory, dans le cadre « des 12 travaux de l’Eléphant d’Afrique » du régime du Président Bédié déjà en 1996.

 

En 1996 donc, pour cet important projet, la maîtrise d’œuvre est confiée au Bureau National d’Etudes Techniques et de Développement (BNETD) dirigé à l'époque par THIAM Tidiane. Monsieur THIAM désigne alors son ingénieur, le plus expérimenté de ce secteur, pour la conduite technique du projet.

Compte tenu des difficultés financières que rencontrait l'État de Côte d'Ivoire, une équipe technique entièrement ivoirienne, composée de juristes, d’économistes, d’ingénieurs, d’environnementalistes, de sociologues et de spécialistes de marché, proposa un BOT (Built, Operate and Transfert ; le BOT consiste à attribuer un projet par le biais d'appel d'offres à un opérateur privé qui le finance. Ce dernier se rembourse à travers une concession pour une période déterminée). Le projet est alors confié à un opérateur privé en charge de mobiliser le financement nécessaire à la réalisation du projet, et le remboursement devait par conséquent être assuré par un péage imposé aux automobilistes.

Un appel d’offres est lancé à cet effet et le Groupe BOUYGUES est choisi comme l’opérateur technique et financier du projet. Une convention de concession est signée après plus de deux ans d’études et de négociation. Le coût du projet est négocié à 91.8 milliards de FCFA avec une concession de 30 ans intégrant les frais financiers, les assurances et les différentes marges bénéficiaires.

Pour la réalisation du projet, le Groupe Bouygues crée une société privée de droit ivoirien (SOCOPRIM) conformément à la convention de concession. Le capital de SOCOPRIM est fixé à 28 milliards de FCFA, détenus par le groupe Bouygues (16 milliards de FCFA), l’Etat de Côte d’Ivoire (4.9 milliards de FCFA), la CAA (1.2 milliards de FCFA), le groupe TOTAL (1.25 milliards de FCFA), et le groupe DEG (4.65 milliards de FCFA). Des bailleurs de fonds sont contactés pour mobiliser le reste du financement nécessaire pour couvrir le coût du projet dont la SFI (21 milliards de FCFA), la BAD (18 milliards de FCFA), la CAA (2.8 milliards de FCFA), la BOAD (6 milliards de FCFA), le groupe PROPARCO (10 milliards de FCFA).

 

Le BNETD propose en outre un échangeur sur le boulevard Giscard d'Estaing pour éviter tout engorgement sur le pont Riviera-Marcory et faciliter ainsi, l’accès au dit boulevard. Coût de l’échangeur : 10 milliards de FCFA financés par l’AFD (4 milliards de FCFA) et la BOAD (6 milliards de FCFA).

L’étude d’impact environnemental et le plan de déplacement et de réinstallation de la population occupant l'emprise du projet (l'emprise est l'emplacement du pont, des voies de raccordement et de l'échangeur) sont évalués à 6 milliards de FCFA entièrement à la charge de l’État de Côte d’Ivoire.

Le projet final comprend donc un pont de 2 fois 3 voies avec un trottoir, une digue, une voie de raccordement au boulevard Giscard d'Estaing, une voie de raccordement au boulevard MITTERAND. Le délai de réalisation est estimé à 24 mois, le début des travaux est fixé à fin décembre 1999.

La mobilisation du financement du projet « Pont Riviera-Marcory » étant bouclée, la mise en œuvre du projet pouvait alors démarrer et démarre justement par le plan de déplacement et de réinstallation des occupants de l’emprise du projet. Ce volet prend fin avant le 24 décembre 1999.

Cette opération de déplacement et de réinstallation qui touche le secteur informel, permet de réinstaller de petits commerçants, de petits artisans et des propriétaires de maquis qui deviennent par une juste compensation des pertes, des petites et moyennes entreprises prospères. Ce qui est différent, aujourd'hui, des destructions massives sans contrepartie du pouvoir actuel qui accroît la pauvreté.

C’est dans l’attente du démarrage effectif des travaux que le coup d’État du 24 décembre 1999, des "jeunes gens" dirigés par le regretté Robert GUEI, a eu lieu.

A la suite de ce coup d’État qui chassa le Président Bédié du pouvoir, les bailleurs de fonds suspendent bien évidemment leur financement. Le projet est ajourné pendant la période de transition.

Après l'élection du Président Laurent GBAGBO, en Novembre 2000, notre modeste personne est nommée à la tête du BNETD. Nous choisissons de reconduire l’équipe projet pour son expérience inestimable et les compétences avérées de ces membres.

Le projet est aussitôt relancé. L’équipe-projet le réévalue en tenant compte de l’inflation. Cette réévaluation a mis en évidence un surcoût de 10 milliards de FCFA qui risquait d’avoir un impact sur le prix du péage et le délai de concession. Pour absorber le surcoût l’équipe projet propose une solution alternative : la construction d’un pont semi-métallique.

La proposition technique validée, elle est aussitôt présentée au Président Laurent GBAGBO qui émet, somme toute, des réserves sur un pont à péage au cœur d’Abidjan ! Il demande néanmoins de reprendre les négociations avec l’opérateur technique et financier BOUYGUES et d’étudier parallèlement une solution sans péage.

Les bailleurs de fonds demandent que les relations entre la Côte d’Ivoire et le FMI soient rétablies avant de donner leur feu vert. Le Ministère de l’Economie et des Finances conduit avec succès le programme intérimaire arrêté avec le FMI. Un programme triennal est conclu en mars 2002. Sa bonne exécution devait conduire à la conclusion du PPTE à la fin du programme. Une mission est prévue pour le 20 septembre 2002 à Washington pour poursuivre les échanges avec le FMI.

C’est alors q’un autre coup d’État en Septembre 2002 est tenté avec comme objectif des conspirateurs d'emmener Alassane Dramane OUATTARA au pouvoir. Le coup d’État manqué se transforme alors en rébellion et suspend une fois de plus le démarrage du Pont Riviera-Marcory. Les bailleurs de fonds suspendent encore évidemment, leur collaboration avec la Côte d’Ivoire.

Après toutes ces péripéties, le Président Laurent GBAGBO demande qu’une solution interne de financement soit trouvée et que le péage soit définitivement écarté.

Le BNETD s’en remet au Ministère de l’Economie et des Finances qui a en charge la recherche de financement. Le Ministère propose donc un compte séquestre à la BNI alimenté par un prélèvement sur le pétrole et un appel public à l’épargne garanti par le compte séquestre.

Un opérateur chinois propose au BNETD une solution technique à 60 milliards de FCFA.

Le BNETD se propose, sur cette base, de négocier avec l’opérateur BOUYGUES soit la transformation du contrat de concession en marché public soit la rupture du contrat et l’évaluation des dommages et intérêts.

Au vu, de la proposition chinoise, la rupture du contrat est avantageuse pour l’État ivoirien. D’une pierre la Côte d’Ivoire peut réaliser deux coups : 1/réaliser un projet moins cher sur fonds propres 2/ éviter le péage en plein cœur d’Abidjan dans un contexte de pauvreté accentuée.

À la faveur du point de décision du processus PPTE avec les bailleurs de fonds obtenu en 2009, le Ministère de l’Economie et des Finances marque son accord pour la mobilisation interne du financement. Cela suppose la réévaluation du projet pour définir le montant à mobiliser, la constitution d’un dossier de consultation des entreprises et la rupture du contrat de concession.

La réévaluation du projet est achevée en 2010. Le gouvernement ivoirien décide de maintenir l’opérateur BOUYGUES sur la construction de l’échangeur du boulevard Giscard d'Estaing et de négocier la rupture du contrat de concession sur le pont. Une avance de démarrage est payée par l’État ivoirien pour la construction de l’échangeur.

Le démarrage des travaux est plusieurs fois reporté avec à chaque fois différents prétextes jusqu’au coup d’État de la France du 11 avril 2011.

Pour écarter l’expertise ivoirienne, ADO fait revenir, SEREY EIFFEL, le dernier Directeur Général français du BNETD (1990-1994) comme conseiller spécial à la Présidence de la République pour les affaires économiques après son passage au GABON où il a dirigé la société écran d’Alassane OUATTARA : l’Institut International pour l’Afrique (IIA). Le projet du Pont Riviera-Marcory est relancé en écartant la solution sans péage du Président Laurent GBAGBO. Alassane OUATTARA reconduit le projet initial réévalué à 125 milliards de FCFA avec à la clé un péage de 700 FCFA par véhicule et par passage, dans un contexte de pauvreté généralisée. La mise à l’écart des solutions du BNETD signe certainement le retour de l’expertise française en Côte d’Ivoire avec pour corollaire le renchérissement des coûts de tous les projets en portefeuille pour lesquels les études ont été déjà bouclées par le BNETD durant les années de crise, sur ressources propres issues du déploiement du BNETD en Afrique. Ces dossiers « prêts à porter » constituent une «  banque » de près de 200 projets et ont permis de gagner du temps lors de la mise en œuvre du pont de Jacqueville, de l’autoroute du nord, de la route Boundiali-Tingrela, du transfert de la capitale, de la réhabilitation de l’Hôtel Ivoire et du programme d’urgence dans le cadre du rétablissement des relations avec les bailleurs de fonds en 2009.

Dépouiller le peuple ivoirien pour garantir les intérêts de la France-Afrique, lutter contre la concurrence des pays émergents, le Pont Henri KONAN BEDIE est l’expression de cette nouvelle alliance entre la France et la Côte d’Ivoire et à terme, entre l’Occident et l’Afrique et le retour en force des conseillers occultes français car on n’est mieux servi que par soi-même, dit l’adage. Le mode opératoire de ce pont marque le point de départ de la Solution ADO dans le secteur des Grands Travaux en Côte d’Ivoire et le futur visage français de l’économie ivoirienne avec le financement françafricain occulte de l’Elysée. Nous sommes en plein dans la devise de la France-Afrique : "Ce qui est bon pour la France est obligatoirement bon pour l'Afrique".

Au moment où les Ivoiriens souffrent d'une pauvreté accentuée par l'incapacité du régime de Monsieur Alassane Dramane OUATTARA à payer les salaires, d’une extermination des micro-entreprises, d'un affaiblissement du portefeuille des petites et moyennes entreprises qui accroît chaque jour le nombre de chômeurs et ne parlons pas de l'insécurité chronique. Au moment où les ivoiriens sont soignés gratuitement mais sans médicaments. C'est ce moment que Monsieur Alassane Dramane OUATTARA et le Groupe BOUYGUES choisissent pour construire un pont à péage à 700 F CFA le passage et par voiture, là où le Président GBAGBO propose un projet deux fois moins cher et sans péage. Pour faire avaler la pilule au PDCI, ils ont donné le nom du Président Bédié au pont. Comme par hasard, le déblocage de fonds qui a suivi pour lancer les travaux et toute cette effervescence autour du pont coïncident avec l'approche des élections en France, cela rappelle étrangement toutes ces affaires de France-Afrique avec leurs rétro-commissions.

Les divergences d’approche du développement de la Côte d’Ivoire et la prise en compte stricte des intérêts des Ivoiriens par le Président Laurent GBAGBO sont la cause fondamentale de l’emprisonnement du Président légal et légitime de la République de Côte d’Ivoire par la Françafrique.

 

Par Ahoua DON MELLO, Docteur-Ingénieur des Ponts et Chaussées de Paris, ex DG du BNETD 2000-2010, Ministre de l’équipement et d’assainissement du gouvernement Gilbert AKE NGBO.

 

 

Commentaires

Salut,

C'est à se demander si l'Afrique se développera un jour! Décidément, ce qu'il est convenu d'appeler le néo-libéralisme ne fera qu'enfermer l'Afrique dans le 8è sous sol de l'enfer, ce que Tantale lui-même n'a pas prévu!

Ajoutée à cela l'odieuse politique de la dette orchestrée par les concepteurs-évaluateurs du consensus de Washington: OMC-FMI-Banque Mondiale!

En tout cas ADM, nous t'attendons même si cela ressemble à la promesse de Godot dans le célèbre ouvrage de S. Beckett!

Si nous voulons préserver notre descendance des humiliations du Matin de Gésine (CH Kane), il faudra se trouver une voie/voix autre que celle que tentent d'imposer l'Ecole de Chicago et ses thinks tank!

Écrit par : Esther G | 28/09/2011

Merci de cet éclaircissement, car ce pays souffre d'une grande et vrai désinformation car pour eux "tout va bien" dans galère que vie ce pays.
L'espoir n'est pas perdu !

Écrit par : Ismaël BROU | 28/09/2011

Sans peut-être le vouloir, vous venez , cher Monsieur, d'éclairer un autre pan du coup d'état de la France contre le Président Laurent Gbagbo. D'autre part, vos explications confirment le fait qu'Alassane Ouattara est décidé à condamner les Ivoiriens à vivre pour payer des dettes. Sachant qu'il n'est pas des nôtres, cette condamnation qu'il inflige à la Côte d'Ivoire est pour lui un vrai plaisir qu'il appréciera davantage quand il aura abandonné ce pays !

Écrit par : St-Ralph | 28/09/2011

en posant la premiere pierre du fameux pont,nos dirigeants actuels doivent comprendre que rien de grand ne peut se faire sans l union

Écrit par : Angy | 28/09/2011

Le rève est permi, et on ne peut pas leur enlever cette réalité.
Il ne finiront pas la construction de ce pont et ils seront balayés
Car tout ça pue l'endettement, la pouriture et l'aliénation du peuple.
Wait and see

Écrit par : Pour le peuple | 28/09/2011

merci m.le ministre pour cet ecLairage pour le peuple ivoirien.
SEM Laurent Gbagbo l'a dit un jour. ADO(mossi) candidat de l'etranger ne peut que defendre les interets de ses maitres blancs. l'avenir du peuple ivoirien,i s'en fiche. mais rien n'est encore perdu,le peuple ivoirien est pret pour la liberté de la CI.ADO ne perd rien .il est un bon eleve du monde satanique qui veut detruire l'afrique, et lui ADO,Bedié ont un compte a ns rendre tot ou tard, ils devront payer.je vs souhaite à tous, qui etes à l'etranger bon courage.
je souhaite vraiment echanger avec tous les combattants de la liberté du peuple africain.

Écrit par : Bak st bakus | 29/09/2011

Les ivoiriens doivent tout simplement appeler ce pont celui de la honte et l'eviter pour ne pas payer les payages. Il y a quand meme des moyens de boyocotter ce gouvernement de la honte.

Écrit par : Ismael | 29/09/2011

merci

Écrit par : Yao Cédric | 04/10/2011

Aussitot que possible ce pont sera rebatise
PONT KOUDOU GBAGBO !!!
Avant cela, que tous les Patriots Dignes et Souverains evitent ce pont pour ne pas enrichir la francafrique ...

Écrit par : soleyman toure | 05/10/2011

CE N'EST PAS DU TOUT MAUVAIS DE FAIRE PAYER LE PASSAGE SUR LE PONT.TOUJOURS CETTE MENTALITE DE GRATUITE EN AFRIQUE...NOUS TUE

Écrit par : Diaspora Ivoirienne | 07/10/2011

Bonjour
Juste dire a tout le monde que ce pont est bien venu et surtout devrait porter le nom du president Bedie .
S'il vous plait moderons notre haine de l'autre et soyons fair-play !
Paix et joie

Écrit par : AMON PAULIN | 08/10/2011

où est don melo sur la photo d'inauguration

Écrit par : blé yves gbagou | 26/10/2012

Ivoiriens, arretons les fixations sur nos politiciens, aucun d'un n'a plus de valeur que chacun d'entre nous. De l'un a l'autre fondamentalement qu'est ce qui change, c'est toujours la corruption et la pauvrete. Ce qui fera le progres du pays, c'est le progres de chacun par le travail et l'effort de chacun. Qui est president? on s'en fou du moment qu'il ya la paix dans le pays.
Bedie en tant que deuxieme president merite d'avoir son nom sur un Pont, en plus ce projet est son initiative. Yaura d'autres ponts, On pourra aligner d'autres noms.
Moi aussi j'aimerais avoir mon nom sur un pont, j'attend mon tour..!

Écrit par : Noel | 13/01/2013

Comparez 120milliard avec un pont à péage:700/vehicule et par passage,et
60milliard avec un pont sans péage,où tous les usagés vont y passer sans frais. Frères et soeur,sans déconner hein,le socialiste était mieux!!

Écrit par : Leon kirioua | 20/12/2013

félicitations à tous pour vos points de vues.mais de grace sauvons la c.i dites ce ki est bon et vrai pour les ivoiriens e africains car l'analyse argumentée est trop belle pour etre vraie.mais j'aimerai tant vous croire.sachez kon le veuile ou pas tot ou tard ado gbagbo bedie disparaitront mais resteront à jamais gravé ds nos memoires peu importe de kel maniere combien d'ivoiriens se souviennent d'houphouet c'est des choz de la vie.vivons pour laisser une cote d'ivoire à ceux ki seront là ds 50ans com houphouet l'a fait pour nous et non une cote pour d'autres et une ivoire pour certains.ke dieu benisse les ivoiriens ki pensent cote d'ivoire et ramène à la raison les eternels va t'en guerre

Écrit par : gnanouhassankader | 24/12/2013

il est vrai que nous voulons nous developper, mais pas à n'importe qu'elle prix. vous verrez que le fait de faire payer le passage porte en lui les germe de conflit futur. frères noirs pensons plutot au futur que de ce satisfaires du present. ce sont ces genres de contrats que nos pères ont signés dans le passé et suscitent aujourd'hui des conflit. parce demain le chauffeur augmenteront le tarif pour ce tronçon, est que la population acceptera-t-elle de se plier à cela? pourquoi ne pas choisir un contrat qui ferait le bonheur de tous; c'est à pour nous et nos enfants, parce que 30 ans de paie,c'est lourd. si en europe cela est possible c'est grace au niveau de vie qui est moyen, contrairement à celui de l'afrique. soyons donc critique que fanatique.

Écrit par : Lakouy | 18/02/2014

Je veux savoir l'objectif afficher içi c quoi au juste chers freres entre nous disons. La verite don lui mm sait que c qu'il dit consernant la gratuiter de ce pont n'Est pas vrai depuis bedie gbagbo jusque ado il az ete dit ca pont est un pont a peage vous eties on sait comment vous avez gerer les ressources du pays pardonner laisser nous tranquille

Écrit par : Ble | 18/06/2014

mr don mello,ce que je retiens dans votre passage c'est que à chaque fois que vous devriez passer à l’exécution des travaux ou pour finaliser le marché il se crée un blocage c(est à dire un coup d’État.
Je vous pose la question de savoir est-ce pour le projet de construction du 3e pont que le pays a connu ces coups d’état?

Écrit par : kouadiobernabe | 02/08/2014

je me demande cmt certains africains ne vivent que pour enrichir les occidentaux au détriment de leurs frères!!!!! xala c'est pas la politique mais la sorcellerie et la méchanceté gratuites!!!

Écrit par : diba | 27/08/2014

Le printemps africain devra attendre encore. Visiblement, beaucoup d'ivoiriens dorment toujours.

Écrit par : Emissah | 27/08/2014

A ce que je comprends on est pas obligé de passer sur ce pont non???? Il y a un calcul d'opportunité à faire. Celui que l'ancienne voie arrange devra la prendre surtout qu'elle ne sera pas fermée. Tout ce que nous ne faisons pas nous mêmes n'est pas bon. Les ponts chinois on n'en veut pas. Merci.

Écrit par : Ahoti | 28/08/2014

je suis très triste aujourd'hui ils ont inauguré le 3è pont place à l'accroissement de la pauvreté en cote d'ivoire.

Écrit par : kenga foebé | 16/12/2014

pauvre afrique

Écrit par : kenga foebé | 16/12/2014

pauvre afrique

Écrit par : kenga foebé | 16/12/2014

Et pourtant Gbagbo pouvait le construire à moindre coût et sur fond interne malgré la crise qui a beaucoup profité à son camp par un enrichissement illicite. vous êtes vraiment loin des réalités du pays. ici on paie régulièrement les salaires et l'économie est sur les rails. arrêtez d'étaler et de justifier votre incapacité à gouverner. Avec les grands travaux du PRADO c'est sur que vous ne reconnaissez plus la CI.

Écrit par : Guelé | 16/12/2014

On sans fou de cette coupe d'Afrique;les ivoiriens ne mangent pas,ne se soignent pas,pas d'école,leurs terres sont spoliées,leurs maisons sont occupées par les parents burkinabés de dramane buveur de sang humain.Ou sont passé les 5 universités,la création d'emploi,les hopitaux,les infrastructures.Mensoge mensonge,menteur et il fait qu'accompagner les projets du président Gbagbo laurent. Son maître Sarkozy a reçu le prix du menteur en politique. Encore une fois,nous les ivoiriens de l'ouest,de l'est,et du sud on sans fou de ballon,ce n'set pas ça qui va ressusciter nos parents qui ont été tués par dramane et ses terrotistes.

Écrit par : ouattara | 09/02/2015

Diba,

Ce n'est ni la "sorcellerie", la "méchanceté gratuite", mais l'éducation, qui entraîne l'identification à celui qui éduque et enfin le racket, la loi du plus fort.
Les Européens et les Arabes ont éduqué les Africains, qui s'identifient à eux.

Edem Kodjo a dit "Si vous contrôlez l'éducation d'un peuple pendant 10 ans, vous le contrôlerez pendant 100 ans ".

Maintenant, à toi de voir.

Écrit par : oceane | 29/03/2015

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