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10/03/2011

La Côte d'Ivoire à travers le prisme occidental, par Guy Labertit (partie 2)

Pour lire la première partie, cliquer ici.

Outre ces ingérences et pressions diplomatiques extérieures, une première série de sanctions ont été prises par le Conseil européen dès le 22 décembre 2010. Elles ont été renforcées et élargies, le 14 janvier 2011, à l’encontre de quatre vingt cinq personnalités du monde politique, juridique, économique et médiatique restées fidèles au président Gbagbo. Dans le but d’asphyxier l’économie du pays, mais par là même de s’en prendre à l’ensemble des populations vivant en Côte d’Ivoire, onze entités économiques ont été l’objet de sanctions de l’UE. Qu’on en juge ! Ce sont les ports d’Abidjan et de San Pedro, la Petroci et la SIR dans le domaine de l’approvisionnement en énergie, la Société de gestion du patrimoine de l’électricité, les banques nationales ivoiriennes (Banque nationale d’investissement –BNI-, Banque pour le financement de l’agriculture –BFA- et Versus Bank), le Comité de gestion de la filière café et cacao, l’association des producteurs de caoutchouc et enfin la Radio télévision ivoirienne (RTI) ! Cette forme de blocus européen, tout à fait inédit pour réagir à un contentieux électoral en Afrique, a aujourd’hui des effets scandaleux sur la vie des populations, en passe d’être privés de médicaments après l’épuisement des stocks.


Depuis l’hôtel du Golf, où il s’est établi à la fin du mois de novembre 2010, A. Ouattara n’a pratiquement pas de prise sur les réalités du pays. Les ambassadeurs nommés par lui règnent sur des ambassades fantômes à l’image d’Ali Coulibaly à Paris qui bénéficie pourtant d’un soutien inconditionnel, tant politique que médiatique, de Nicolas Sarkozy. A. Ouattara a pu compter sur l’appui des chefs d’Etat de l’Union économique et monétaire de l’Ouest africain (UEMOA). Depuis leur sommet du 22 janvier 2011, réuni à Bamako, la BCEAO ne reconnaît plus la signature du président Gbagbo. Uniquement préoccupé par l’asphyxie économique de la Côte d’Ivoire pour faire chuter L. Gbagbo, quelles qu’en soient les conséquences pour le peuple ivoirien, A. Ouattara a annoncé, le 24 janvier, l’interdiction de toute exportation de cacao pour un mois, interdiction prolongée jusqu’au 15 mars. Cela a eu pour effet de mécontenter les planteurs, mais aussi de satisfaire les spéculateurs qui ont pu profiter d’un regain des cours du produit. Dans le même temps, le trafic du cacao, depuis la région de Vavoua vers Ouagadougou au Burkina et le port de Lomé au Togo, se poursuit au plus grand profit des anciens dignitaires de la rébellion du Nord sans que l’UE n’y trouve à redire malgré ses mesures d’embargo…

 

L’ensemble de ces sanctions n’est pas resté sans réponse des autorités ivoiriennes. Si elles sont maintenues, il semble inéluctable que la Côte d’Ivoire quitte la zone franc et se dote d’une monnaie nationale avec la bienveillance de banques centrales en Afrique. Vu le poids économique et financier, environ 40 %, de la Côte d’Ivoire au sein de l’UEMOA, ses sept partenaires vont en subir de lourdes conséquences et c’est l’avenir du franc CFA, vestige de l’empire colonial, qui va être remis en cause. Au niveau du cacao, un nouveau circuit de commercialisation est mis en place. C’est l’Etat ivoirien qui va désormais contrôler l’achat et la circulation du produit depuis les plantations jusqu’aux ports de San Pedro et d’Abidjan, mettant un terme aux activités des groupes essentiellement américains qui s’en chargeaient jusque-là. Au fond, la volonté affichée par le monde occidental d’asphyxier une Côte d’Ivoire dirigée par Laurent Gbagbo a stimulé l’inventivité des cadres et des autorités ivoiriennes pour jeter les bases d’une souveraineté plus affirmée en matière économique, financière et monétaire.

 

La France a poursuivi son offensive en suscitant, sans préavis, la fermeture, les 14 et 18 février, de la Bicici et de la Sgbci, filiales ivoiriennes de la BNP/Paribas et de la Société générale. C’est que le Président Gbagbo, malgré la rupture des liens entre la Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest (BCEAO) et la Côte d’Ivoire, avait payé les salaires des fonctionnaires et agents de l’Etat en décembre 2010 et janvier 2011. Cette fermeture impromptue, tout à fait illégale, des principales places bancaires avait pour but d’empêcher les citoyens ivoiriens d’avoir accès à leurs propres fonds. Par ailleurs, cette initiative française a précipité la crise des PME françaises, le président de la Chambre de commerce franco-ivoirienne, peu suspect de sympathie pour L. Gbagbo, critiquant ouvertement la politique de Nicolas Sarkozy qui saborde les intérêts économiques français tant au niveau des PME que des grands groupes omniprésents en Côte d’Ivoire que sont Bolloré, Bouygues, Vinci et plus récemment Total. Ces mesures ont accentué les mises en chômage technique et frappent durement tant les salariés du privé que les fonctionnaires et agents de l’Etat. L’objectif, toujours vain de la politique française et européenne, est d’essayer de soulever les populations contre la résistance du Président Gbagbo en les précipitant dans la misère.

 

La riposte des autorités ivoiriennes a été immédiate avec la nationalisation de ces deux filiales de banques françaises. Les fonctionnaires et agents de l’Etat se sont vus attribuer des comptes dans les banques nationales ivoiriennes pour toucher leur salaire de février. La récupération des données sur l’état des comptes a permis à la Bicici de rouvrir ses principales agences dès le 3 mars. Les procédures, plus complexes pour la filiale de la Société générale, retardent encore la réouverture de son agence principale d’Abidjan qui est prévue à la mi-mars.

 

Cette désorganisation du secteur bancaire, provoquée de l’extérieur, a ralenti plus encore les activités du port d’Abidjan, les armateurs ne pouvant régler les droits d’escale. A partir de la mi-février, il n’accueillait plus que 2 à 3 bateaux par jour au lieu de 7 en période normale.

 

La tragique réalité du terrain

 

En occupant l’Hôtel du Golf à la fin du mois de novembre 2010, avant même l’annonce des résultats provisoires, le camp Ouattara, rejoint par des éléments des Forces nouvelles de l’ancienne rébellion, s’est en quelque sorte piégé. Cette présence d’éléments lourdement armés, comme l’a montré la première manifestation du 16 décembre 2010, explique l’organisation d’un blocus militaire autour de l’hôtel par l’armée ivoirienne restée loyale à Laurent Gbagbo. Depuis le mois de décembre, des forces de l’ONUCI entourent également l’hôtel et l’approvisionnement, les contacts médiatiques, voire politiques sont rendus possibles par l’usage d’hélicoptères de l’ONUCI.

 

Conscient que la pérennisation de cet état de « République hôtelière », qui témoigne de l’absence de prise d’A. Ouattara sur la réalité du pouvoir, enlève tout crédit à ce dernier malgré les puissants appuis internationaux, Guillaume Soro, ancien chef rebelle, a voulu débloquer la situation, le 16 décembre 2010, comme nous l’avons vu, en projetant des manifestations vers la Radio télévision ivoirienne et le Palais présidentiel.

 

Les affrontements meurtriers entre hommes armés des deux camps ont tourné à l’avantage de l’armée ivoirienne. Ils ont révélé que l’ONUCI, sur le terrain, joue le jeu des Forces nouvelles fidèles à A. Ouattara, malgré les dénégations officielles de l’ONU affirmant qu’elles se comportent de façon impartiale en force d’interposition. Dans les deux mois qui ont suivi, jusqu’à l’opération « révolution du 21 février », toujours lancée par Guillaume Soro, les mêmes hélicoptères de l’ONUCI ont permis l’exfiltration d’anciens soldats rebelles qui se sont réimplantés dans la commune d’Abobo, majoritairement favorable à Ouattara, au Nord/est d’Abidjan.

 

En projetant cette dernière opération, G. Soro prétendait créer une situation semblable à celles vécues en Tunisie et en Egypte. On a vu dans ces pays combien la volonté populaire pouvait déplacer des montagnes. Las pour Soro, l’ancrage populaire de Laurent Gbagbo est une réalité. Malgré l’appui des principales forces du monde occidental, Ouattara ne parvient à imposer que quelques gesticulations diplomatiques que relaient ces forces. Depuis plus de trois mois, le Président Gbagbo déjoue les sanctions qui lui sont imposées ainsi qu’à la Côte d’ivoire et ses populations. Cet ancrage populaire fait visiblement défaut à A. Ouattara qui ne peut rien face au poids des institutions civiles et armées restées fidèles à son adversaire.

 

En effet, l’échec des appels à la grève générale du 27 décembre ou celui, en janvier et février 2011, des opérations « villes mortes » jusqu’à ce que L. Gbagbo quitte le pouvoir, a révélé qu’en dehors de la commune d’Abobo ou de Bouaké, ancienne capitale de la rébellion, les mots d’ordre du RHDP mobilisent bien peu. Les divisions, toujours annoncées par le camp Ouattara, au sein des Forces de défense et de sécurité (FDS), ne se sont pas vraiment concrétisées. Les ralliements se sont limités à quelques dizaines d’officiers dont le capitaine Alla Kouakou Léon qui rêva un temps d’être l’aide de camp du Président Gbagbo avant de finir …porte-parole de G. Soro. Cette alliance au grand jour entre Alassane Ouattara et la rébellion qui affronte durement, depuis septembre 2002, l’armée ivoirienne loyale au Président Gbagbo, n’est sans doute pas de nature à servir celui que le monde occidental veut imposer à la tête de la Côte d’Ivoire.

 

Les appels à la grève ou aux manifestations à hauts risques comme celle du 21 février ont été lancés juste avant la venue de missions diplomatiques, CEDEAO ou Union africaine. Il est indiscutable que depuis le 21 février, les Forces nouvelles, réimplantées à Abobo, et toujours présentes dans le Nord et l’Ouest du pays où elles n’ont jamais désarmé, sont véritablement passées à l’offensive. Au Nord, jusqu’à Bouaké, les Forces nouvelles tiennent de nouveau le haut du pavé et leur porte-parole fait aujourd’hui de nouveau référence à « une zone de confiance » qui n‘existe plus depuis avril 2007…Tous les médias titrent sans discernement sur la reprise de la guerre civile, mais les zones d’affrontement entre forces armées sont assez bien circonscrites. A l’intérieur du pays, en dehors de quelques échanges de tir dans la capitale Yamoussoukro, c’est à l’Ouest que la situation est préoccupante. En janvier 2011, à Duékoué, à 500 kilomètres au Nord-Ouest d’Abidjan, ce sont des familles des partisans du Président Gbagbo qui ont été agressées par des partisans d’A. Ouattara : près d’une cinquantaine de victimes, des centaines de maisons brûlées et des milliers de déplacés. Plus récemment, près de Danané, la ville de Zouhan Hounien a résisté le 25 février et la descente de forces de « l’ancienne rébellion » vers Ity, où est exploitée une importante mine d’or, a été contenue par l’armée ivoirienne. La situation à Toulepleu et dans la région de Blolequin reste toujours indécise au début du mois de mars.

 

Dans la capitale économique où les affrontements ont fait le plus de victimes, c’est la commune d’Abobo, et dans une moindre mesure le quartier Remblai de la commune de Koumassi et sporadiquement Treichville qui en sont le théâtre. Les bilans tragiques avancés par l’ONU font état d’une cinquantaine de morts pour le seul début du mois de mars et plus de trois cents depuis l’élection présidentielle. Au nombre de ces victimes figurent des dizaines de policiers et de militaires de l’armée ivoirienne, les pertes au sein des Forces nouvelles étant difficiles à évaluer. On compte hélas de nombreuses victimes civiles car il s’agit d’une véritable guérilla urbaine, tout d’abord larvée en décembre et janvier, puis ouverte à partir du 21février, qui est livrée par les Forces nouvelles, réimplantées dans certains quartiers de la capitale économique ivoirienne avec la complicité de l’ONUCI, contre les forces armées ivoiriennes.

 

Le plus récent rapport d’Amnesty international, publié le 22 février 2011, fait un dramatique état des lieux qui semblent renvoyer dos à dos les deux camps en conflit. Mais ce conflit de légitimité, quoi qu’on en dise, oppose un homme A. Ouattara que le monde occidental veut imposer à la Côte d’Ivoire sur la base de résultats frauduleux, à un Président sortant L. Gbagbo, attaché à la souveraineté des institutions républicaines ivoiriennes, persuadé qu’il n’a pas perdu l’élection, et qui déjoue les sanctions internationales en prenant des mesures qui visent à conforter l’indépendance économique et financière du pays. Il peut compter, dans ce bras de fer, dont l’enjeu historique ne peut échapper à personne, sur la détermination d’une majorité de la jeunesse, de la galaxie patriotique toujours animée par Charles Blé Goudé, désormais ministre de la Jeunesse et de l’Emploi, mais aussi de simples citoyens lassés par les ingérences internationales.

 

Quelques conclusions provisoires

 

Quelles que soient les décisions prises par l’Union africaine à Addis Abeba, le 10 mars, il apparaît que toute solution politique reposant sur le partage du pouvoir entre les deux camps ne peut que maintenir le pays dans l’ornière sous couvert d’équité. Depuis 2003, c’est l’ensemble des partis qui ont géré le pays et cette formule n’a ni contribué à rassembler véritablement le pays ni à le développer. Au contraire, ce système a multiplié les réseaux de détournements et entretenu la défiance et la duplicité politiques.

 

Pour écarter le Président Gbagbo, c’est un pays clé de l’Afrique de l’Ouest que l’on veut mettre à genoux pour lui imposer un nouveau président dont on voit mal comment il pourrait le diriger tant il a multiplié les gestes complices contre le pays et sa population active. Le peuple ivoirien est la première victime des sanctions imposées par la France et l’Union européenne. Pourtant, il résiste et ne se soulève pas contre les autorités en place malgré des conditions de survie de plus en plus dures. Les institutions de l’Etat, l’armée et la police en particulier, restent loyales au Président Gbagbo et appuient son action y compris contre la représentation de l’ONU qui est sortie de son rôle d’arbitre.

 

Sous le couvert éculé de la défense de la démocratie, l’interventionnisme de la France et de son Président Nicolas Sarkozy au profit d’Alassane Ouattara repose plus prosaïquement sur une vieille amitié nouée en 1991 par l’intermédiaire de Martin Bouygues. On sait les positions dominantes, non remises en cause depuis l’élection de L. Gbagbo en 2000, des groupes Bouygues et Bolloré en Côte d’Ivoire. Cette proximité entre A. Ouattara et les responsables politique et économiques français guide une diplomatie élyséenne à la hussarde dont on a pu juger le peu de cas qu’elle fait des revendications démocratiques dans le monde arabe. Par ailleurs, la politique des sanctions et la désorganisation du système bancaire qui affectent gravement la vie quotidienne de populations réduites au chômage et à la misère, a remis en cause la viabilité de l’ensemble des PME françaises en Côte d’Ivoire.

 

Les Etats-Unis, qui font chorus à la politique de la France et de l’Union européenne, viennent d’essuyer un revers économique sérieux par la mise en place d’un nouveau système de commercialisation du cacao jusque-là contrôlé par des groupes américains, au premier rang desquels le groupe Cargill. Le suivisme de Washington par rapport à la politique de la France en Côte d’Ivoire cache mal son intérêt pour le pétrole du Golfe de Guinée où il peut compter sur un allié de poids, le Nigéria. Par ailleurs, l’opposition frontale du Président Sarkozy au Président Gbagbo ne peut qu’affaiblir l’influence de la France sur le continent africain au profit des Etats-Unis, mais aussi de la Chine et de la Russie, en particulier sur la question des sources d’énergie et des mines.

 

En bref, la cécité politique du monde occidental stimule l’inventivité des autorités ivoiriennes et des cadres du pays pour jeter les bases d’une véritable indépendance au lendemain de la mascarade mémorielle du cinquantenaire orchestrée à Paris, le 14 juillet dernier..

 

Paris 9 mars 2011

 

Guy LABERTIT

 

Anciez délégué national Afrique du PS (1993-2006)

Auteur aux Editions Autres Temps de

« Adieu, Abidjan sur Seine « ou les Coulisses du conflit ivoirien (oct 2008)

Côte d’Ivoire, sur le sentier de la paix (juin 2010)

Commentaires

Tres bon article qui reprend efficacement la chronologie et la mise en prespective du conflit postelectorale en cote d'ivoire.

Écrit par : gras | 10/03/2011

L'objectivité de cette analyse de M. Guy Laberty devrait inspirer la presse internationale et certains partis politiques qui se gavent des depêches de l'afp, véritables envoyés spéciaux de l'élysée . l'afp, reuters, bfm tv ( dont la source d'information principale est la porte parole électorale du rdr de ouattara) font une approche éhontée de la situation. On sanctifie ouattara et ses criminels et on diabolise celui en qui le peuple de côte d'ivoire place sa confiance.

Même si par extraordinaire, Ouattara parvenait à etre intronisé ( il n'a jamais gagné les élections, c'est un tricheur notoire qui se pose toujours en victime et qui ne peut être qu'installé de force), mais il va falloir passer sur les corps de tous les Ivoiriens. je n'ai pas voté Gbagbo mais je ne peux pas être complice d'une telle forfaiture. c'est vraiment grotesque!

Ma plus grosse déception, j'allais dire désillusion vient de la famille politique de M Laberty: le parti socialiste français. les propos tenus par F. Hollande à l'époque et Jack Lang invitant son cher Laurent à rendre le pouvoir , les élucubrations d'un Benoit Hamon donnant la position officielle de Mme Aubry et les vociférations de M. Moscovici ont enlevé en moi le peu d'amour qui restait pour la politique.

Comment est- ce possible qu'une manipulation aussi grotesque d'une certaine communauté internationale poussée par sarkozy et certains lobby , un parti pris aussi flagrant dune institution censée être neutre dans un conflit,ne puisse pas sauter aux yeux de politiques aussi aguerris comme M. lang . Si c'est cela la politique, alors je ne donnerai pas ma voix au Ps en 2012. mon seul bulletin ne fera ni perdre ni gagner le ps, mais je ne vous le donnerai pas. Car j'ai toujours pensé que la politique, c'est chercher au moins à rendre justice. c'est être un peu à l'équilibre des choses, c'est le courage et la solidarité.Mais visiblement, je me suis trompé .

Sans pour autant être de son bord politique, je suis totalement convaincu que Gbagbo aurait cédé son fauteuil à ouattara si ce dernier avait gagné dans les règles. Cet homme que vous détestez tant n'est pas un accroc du pouvoir. nous ne le percevons pas ainsi.Vous le voyez bien par les actes qu'il a posées et qu'il pose toujours. s'il y a bien un forcené du pouvoir c'est L'HOMME QUI VOULAIT ETRE PRESIDENT.Ses paroles, tous les actes qu'il pose depuis 1993 sont éloquents.


la diabolisation outrancière du PR Gbagbo, pourtant visible par le politicien le plus nul est, disons le tout net ,appuyée par le parti socialiste qui livre à la vindicte "internationale" et de la façon la plus injuste possible un des siens. le témoignage de cet homme politique originaire de l'afrique centrale, contacté avec insistance par achi patrick, rebelle et ex membre du gouvenement de Gbagbo achève de convaincre les plus sceptiques quant à l'innocence du PR Gbagbo dans tous les "crimes" dont on l' a accablées

Gbagbo étant considéré comme seul, on lui colle des charniers ,escadrons de la mort (chez Ouattara, ces tueurs ont l'appelation plus soft de "commando invisible,des cannibales qui assassinent impunément et mieux avec la protection de l'onu. Le Ps voit et se tait.

l' onu arme les rebelles, tue les ivoiriens.
pour justifier leur génocide en préparation dans notre pays choi et son patron mentent à tous, accusent Gbagbo de tout. le PS voit et se tait.

les faits en disent long sur le mensonge international,la conspiration avec tous les montages, et mises en scène hollywoodiennes ça et là. comment un parti socialiste français aussi rompu aux arcades politiques peut il tomber aussi bas en encensant un assassin.La seule personne la plus infréquentable M. Hollande , c'est bien Ouattara. Moscovici, Aubry , Hamon Et autres, vos annalyses de cette crise nous font honte, et les ivoiriens ne vous pardonneront jamais de les avoir livrés à ces criminels si ces derniers parvenaient à prendre le dessus. mais j'en doute fort.

Faites des enquêtes et vous verrez que sur 100 soi disant manifestants pro ouattara repérés dans un groupe, il y en a au bas mot 90 d'origine nordique. je peux vous donner gracieusement les chiffres que j'ai collectés: depuis le 1er tour de l'élection présidentielle, sur 128 personnes interrogées par la presse étrangère (radio+ télé),119 soit 93 °/ont un patronyme à consonance nordique. ce n'est que logique il ne saurait en être autrement. Car Ouattara n'a aucune assisse électorale franche en côte d 'ivoire. la seule chose qu'il semble avoir reussi à faire c'est de réussir a instrumentaliser, et de la plus mauvaise manière nos pauvres parents et frères du nord. c'est vraiment horrible la méthode d'acquisition du pouvoir chez ouattara. sur un peuple de plus d'une soixantaine d'ethnies, de qui parlent Outtara et sarkozy en faisant référence au peuple de côte d'ivoire. Le peuple de Cote d'ivoire n'a pas choisi cet homme et je doute fort que vous réussissiez à dissoudre l'animosité que vous contribuez à aiguiser contre ce Monsieur

la position tranchée de l'onu- ci précipite la côte d'ivoire dans le chaos.le PS voit et se tait. Messieurs Hollande, Mme Aubry, M lang, M. Hamon ,vous serez aussi comptables de la décimation de notre peuple. depuis l'irruption brutale de cet individu sur la scène politique en Civ ,notre peuple jadis pacifique et tolérant, n'a plus jamais connu la paix. ouattara a envoyé les armes, la guerre,la mort, la division,la haine , l'intolérance dans notre peuple. pour que Ouattatra soit président, les hôpitaux se trouvent dans l'obligation de PROGRAMMER les accouchements, tout est fait par césarienne et dans quelles conditions. c'est çà la politique !!!!

plus d'école, plus de médicaments pour se soigner, plus rien à manger,plus de loisirs parce que ouattara n'est pas président.- Mais croyez vous un seul instant que les ivoiriens se révolteront contre M Gbagbo si vous leur privez de tous? vous vous trompez lourdement. Gbagbo est peut être réprochable. soit. mais sur le coup de cette élection, il n'y est pour rien dans le pourrissement de la situation. bien au contraire!

Adepte des sondages, mêmes les plus fantaisistes, interrogez les ivoiriens et vous verrez vers qui ils iront reclammer justice; pas chez Gbagbo assurément mais bien vers celui qui les affame ,qui les prive de se soigner, celui qui veut leur voler le pouvoir, qui les égorge avec la bénédiction de l'onu, de human wright watch
j'entends souvent dire " mais tout le,monde ne peut pas être contre Gbagbo" autrement dit le simple fait que les réseaux médiatiques programmés pour la sale besogne (afp , reuters,i télé france 24( la pire de tous) et BFM tv ( sur cette chaine tout est événement!) déversent au quotidien leurs mensonges dans les circuits d'informations doit suffir pour que tout soit vérité .
c'est un raisonnement qui cotoie la limite de la stupidité. y a t il une logique établie entre Justesse, raison et NOMBRE ou QUANTITE. celui qui est seul contre tous ne peut il jamais être dans la justesse?

Messieurs de la communauté américano -française, vous comptez réparer une soi disante injustice en en créant une plus grave, plus meurtrière.
mais diantre pourquoi ne laissez- vous pas nos peuples TRANQUILLE. Nous nous débrouillons bien sans vous.Allez- vous nous tuer tous pour vos intérets??

Merci à M. Guy Laberty, pour cette contribution courageuse et exemplaire,
la justice est lente, quelque fois capricieuse mais elle finit toujours par triompher

Jeex

Écrit par : jeex | 11/03/2011

L'historique de Mr Labertit est le plaidoyer pour un ami en difficulté et on ne va pas le lui reprocher. Mais en réalité ce qui devrait faire se poser des questions aux amis et partisans de Mr Gbagbo c'est le pourquoi de l'unanimité institutionnelle du continent Africain en faveur de Mr Ouattara. Parce que, le point de vue et la cuisine du PS, institutionnel français, franchement je ne vois pas qui cela intéresse vraiment sur le continent Africain.
Je suis aussi surpris de voir tant de partisans de Mr Gbagbo faire comme si ceux, Africains qui ne le soutiennent pas, sont des naïfs qui ne comprennent rien à la géopolitique.

Alassane Ouattara est, aux yeux de beaucoup de personnes réfléchies, mieux à même de représenter le continent et défendre ses intérêts que Mr Gbagbo.

@Gras, je ne comprends pas pourquoi, pour le cas ou vous ne seriez pas pour la partition du pays, celà vous pose un problème que les nordistes supportent Mr Ouattara. Si les nordistes sont Ivoiriens il faut aller chercher leur voix comme Ouattara a pu capter celle du Pays Baoulé et au delà dans certaines zones du sud du Pays. Pourquoi faites vous comme si cet électorat n'existait pas, comme si Mr Bédié n'existait pas. Pourquoi ne pas oser des questions telles que:
- Comment un homme victime d'une politique, aux détails macabres, lancée par Mr Bédié a préféré choisir d'aller chercher le soutien de celui-ci pour gagner les élections ?
- Comment un homme victime de la rébellion, dont la base ethnique est celle de Mr Ouattara, a choisi d'oublier sa chute pour soutenir ce dernier, au point à son âge, de rester reclus dans un hôtel ?
- Comment Mr Gbagbo en position de force face à cette alliance improbable a pu, politiquement, laisser les deux se rapprocher et ne jamais croire possible l’improbable ?
-Pourquoi Mr Gbagbo a-t-il cru que Mr Bédié était incapable de respecter un pacte d’honneur ?

En réalité il faut peut être convenir que Laurent Gbagbo s'est laisser enfermer par ses proches et a perdu au fil du temps tout contact avec la réalité et s’est attribué, grâce à des Mr Labertit, des qualités morales d’endurance et de courage supérieures à celles de ses adversaires. Les Africains, disons beaucoup d’Africains pour éviter le manque de respect aux idées contraires, ont compris que la rhétorique et les références à Lumumba ne suffisent pas pour donner le pouvoir.
Le monde qui inspirait Mr Gbagbo il y a vingt ans a changé, les Africains ont changé les dirigeants Africains ont changé mais monsieur Gbagbo est resté, peut être malgré lui, dans une vision bipolaire de la géopolitique. D'un côté les bons souverainistes et de l'autre les colons ou néo colons. Et si des Africains ne sont pas d'accords avec lui, c'est qu'ils n'ont rien compris ou sont à la solde.

Laurent Gbagbo doit rester vivant pour s’expliquer, expliquer son parcours, ses dérives et ses erreurs, il nous doit de se justifier, nous faire comprendre le poids de l’entourage de la famille sur ce continent, de ceux qui servent et laissent boire le calice jusqu’à la lie quand bien même l'ivresse du pouvoir est déjà là et que le pouvoir lui n'est plus là.

Bonne soirée

Écrit par : Sylvain | 11/03/2011

@Sylvain

Je pense que le plus simple pour dicuster c'est de nous dire ce que Labertit a dit qui n'est pas vrai!

Ensuite il sera interessant d'expliquer pourquoi on ne peut pas sortir de la logique qui nous demontre que les occidentaux controle le monde et les ressources Africaines en particulier?

Il faut arreter de se cacher derriere les phrase toutes faites et donner des éléments qui contretedisent ce que les africains dans leur majorité pensent des occidentaux.

Juste rappelle : Le Conseil de Sécurité vient de donner son verdict. " on dit pareil que Mr CHOI"
Quand on lit les commentaires du début de la prise en charge du dossier, tout le monde s'accordait pour chercher une solution pacifique et donc des solutions pour sortir de l'impasse. On revient a la case départ.

C'est vrai qu'on pourrait penser que les Africains ne sont pas encore assez rentré dans l'histoire donc incapable de resoudre eux meme leurs problemes. Mais comme on n'est pas naif et qu'on sait ce qui se trame derriere dans les coulisses on peut dire sans risque que y a quelque chose de pas net.

J'espere qu'on pourra continuer cet echange tres interessant!!

Écrit par : biko_antu | 12/03/2011

@Jeex, "le poids de la famille en Afrique"? On aura tout entendu...

Écrit par : paisible | 12/03/2011

@Jeex, "Mais en réalité ce qui devrait faire se poser des questions aux amis et partisans de Mr Gbagbo c'est le pourquoi de l'unanimité institutionnelle du continent Africain en faveur de Mr Ouattara." L'Afrique institutionnelle est ce qu'elle est. La Cote D'Ivoire Institutionnelle a parlé pour Gbagbo Laurent. Qu'il y a t-il d'autre a chercher?

Écrit par : paisible | 12/03/2011

Guy Labertit est bien trop proche de Gbagbo pour être honnête!

Écrit par : Thierry | 12/03/2011

@paisible

effectivement, il est tout à fait légitime de se poser ces questions. cette "unanimité institutionnelle africaine" n'est que virtuelle.c'est une attitude de circonstance. le terme "unanimité" me paraît d'ailleurs inconvenant.

remarquez que tous ceux qui se démarquent de la position officielle -et ils sont nombreux en réalité mais pratiquement contraints de ne pas afficher leur opinion pour ne pas froisser ou heurter leurs maîtres - sont l'objet d'un traitement "spécial" à travers les manoeuvres qu'il nous est donné de voir depuis cette crise. je peux vous en dire plus plus tard
cordialement!

Écrit par : jeex | 12/03/2011

Le meilleur article de soutien à gbagbo que j'ai lu, chapeau... Pour une fois, ca parait crédible sans tomber dans la caricature ou le fantasme... sauf que l'histoire est racontée à travers le prisme labertien, qu'il y a beaucoup d'omissions et d'assertions non ettayées.

Les omissions:
- Pas un mot du socialiste sur le coté calamiteux de l'élection de 2000, son taux de participation ridicule et les tueries qui ont suivis.
- Pas un mot sur la bataille du "ET" et du "OU" (Il faut être né de père ET de mère ivoirien pour être candidat à l'élection présidentielle de Cote d'Ivoire) au moment de la rédaction de la constitution de 2000, dans laquelle Gbagbo fut un acteur majeur (et vainqueur) et à propos duquel il a d'ailleurs déclaré lors du forum de réconciliation national de 2001 qu'il avait été introduit pour empêcher ADO d'être candidat, ce qui n'est pas le but d'une constitution, convenons en.
- Pas un mot sur la répression sanglante contre les marches de l'opposition sous le règne de Gbagbo (quand Gbagbo a importé les marches en Cote d'"Ivoire, on ne s'y faisait pas tuer et violer comme c'est le cas aujourd'hui...)
- Pas un mot sur Simone Gbagbo (véritable tête pensante du régime) qui déclare dans un interview que les femmes du RDR violées lors d'une manifestation après les élections de 2000, l'ont bien cherchées: http://www.youtube.com/watch?v=SiDTSturtr0).
- Pas un mot sur les appels à la haine qui passe en boucle sur RFI (certes, de manière moins explicite que la funeste radio mille collines...)
- Pas un mot sur les armes donnés aux "jeunes patriotes" (civils) depuis quelques semaines pour qu'ils érigent des barrages et sécurisent Abidjan: C'est un grand pas en avant vers la guerre civile et ca montre que les Forces de Défense et de sécurité n'ont plus sa confiance et ont largement été désertées).
- Pas un mot sur les rebelles supposés (nordistes, étrangers, membre du RHDP) qui sont brulés vifs à Yopougon, avec la complicité de la BAE.
- Pas un mot sur l'assassinat à l'arme lourde des femmes à Abobo il y a une semaine, lors d'une manifestation pacifique http://www.youtube.com/watch?v=yCs03fi-gNw. Nous noterons au passage la mauvaise foi patente et écœurante du camp Gbagbo (sur cet événement particulier qui permet d'éclairer largement l'opinion sur la manière dont la vérité est travestie depuis le début de la crise post électorale) qui par la voix d'Alain Toussaint sur TV5 a repris la thèse du montage Hollywoodien pour cette vidéo).
- Pas un mot sur le pillage par les jeunes patriotes épaulés par les forces de l'ordre des domiciles des ministres du gouvernement Ouattara.

La liste est longue mais non exhaustive.....

Les assertions fausses:
- Dire que le Gl Guei est le seul responsable de l'eviction de Bedié et Ouattara à l'election de 2000 n'est pas honnete, quand on sait que Gbagbo avait passé un deal avec le géneral: tu me laisses me présenter pour que ton election paraisse credible, et j'accepte d'être ton premier ministre après ton élection. Le Gl Guei est d'ailleurs le premier à avoir experimenté l'enfarinage donc gbagbo est si fier.
- Les PVs comportants plus de voix ou plus de votants que d'inscrits sont possible et ne sont pas preuve de fraude quand on sait que le personnel d'astreinte devait voter dans des bureaux ou ils n'etaient pas inscrits (de facon tout à fait légal). Ce personnel pouvait être les FDS charghés de surveiller le scrutin, le président et ces deux assesseurs, etc...
- L'abscence de sticker avait déjà été observé au premier tour dans certains bureaux de vote (voir cet article pris au hasard du quotidien pro gbagbo Notre voie http://fr.allafrica.com/stories/201011020228.html ) sans que cela ne soulève de problème ou de soupcon de fraudes. Vos preuves paraissent bien légères, M Labertit et demanderait des investigations plus poussées et une puyblication de tous les PVs (je dit bien tous, parce qu'il y a aussi des PVs frauduleux selon vos critères dans le sud...).
- De plus, vous indiquez que fautes de recours, les 97% d'ADO dans le Denguele ont été comptabilisés mais vous ne vous emeuvez guère des 91% de Gbagbo à Alepe.
- Vous indiquez que M Ouattara n'a pas deposé de recours dans les autres régions pour justifier que le vote s'est déroulé de facon democratique dans les autres régions (contrairement à ce que dit l'ONUCI qui a relever des irrégularités et incident dans l'ouest loyaliste...). Il faut tout de même preciser que Ouattara avait adressé une lettre à la CEI :
http://www.interwatch.org/rapports/expiration_dessaisissement_cei/courrier_ado_cei.pdf

- Dire que Campaoré ne s'est pas rendu à Abidjan le 21 février pour cause de supposées dissenssions internes du panel relève de la foutaise quand on sait que la veille, les FDS loyales a Gbagbo ont laissées les jeunes patriotes envahir l'aeroport en protestant contre la venue de Campaore à Abidjan. Sa sécurité n'y était donc clairement pas assuré.
- Ouattara n'aurait pas d'emprise sur le pays depuis le golf?? il faut juste considerer que les 60% du territoire national occupé et géré par la rebellion qui s'est rallié à lui ne font plus parti du territoire ivoirien, que les quartiers d'Abobo et d'Anyama sous controle du commando invisible qui semble lui aussi être rallié à ADO ne sont que des bidonville sans interet...
- La fermeture des banques viendrait de la situation sécuritaire des agences ou l'armée devenait de plus en plus agressive et aussi de cette rumeur de distribution de faux billet fabriqué en Argentine par le camp Gbagbo pour payer les fonctionnaires, qui présentent un risque trop important pour des banques commerciales.
- LEs PME étaient dès fin décembre en quasi faillite AVANT le fermeture des banques, certaines parce que l'état refusait de payer les factures dues.
- Par cette assèchement financier discutable d'un point de vue moral, ce n'est pas un soulèvement des populations qui est recherché mais plutot pousser les militaires à deserter pour rejoindre le camp loyaliste, ce qui fonctionne d'ailleurs parfaitement bien.
- Concernant l'ancrage populaire supposé déficient de Ouattara, nous en reparlerons le jour de la chute de Laurent Gbagbo, mais vous oubliez toutefois que même après avoir annulé les votes de son bastion, il a près de la moitié des electeurs du sud avec lui....

Bref, une réalité ivoirienne bien personnelle de la part du sieur Labertit.

Écrit par : Tony | 12/03/2011

Mr Labertit raconte son « histoire » du conflit en Côte d’Ivoire il se trouve que c’est un ressassé de ce que nous lisons tous les jours dans la presse Pro Gbagbo, le côté drame en moins et le grandiloquent en plus. Il nous fait l’amitié de faire du "copier coller", comme un bon premier conseiller d'Ambassade à Paris, je dis merci.
Action réaction, la quasi totalité des observateurs, institutions, intellectuels de la planète qui se penchent sur le dossier concluent que Mr Gbagbo a perdu et largement perdu. Que monsieur Labertit soutienne le contraire et que je le contredise n’apporte rien au débat. Nous avons nos éléments d’appréciation et nous tranchons. Car il faut trancher au risque de n’en plus finir….de finir.
Action réaction, donc, pour la majorité des Observateurs ce sont les actions de Mr Gbagbo qui ont déclenché le désastre. Action il ne veut pas partir : réaction guerre civile.
Les Africains sont dans l’histoire et en plein dans l’histoire c’est bien pour cela que d’une institution Africaine à l’autre, les Africains ont pris leurs responsabilités pour dire à un autre Africain, Mr Gbagbo, tu dois partir d’ici deux semaines…
Que la structure Conseil Constitutionnel, institution pour de la famille, du clan, de l’ethnie et des amis, prenne une décision contraire à l’appréciation du grand nombre, ou nombre critique, et cette institution n’a plus d’autorité que pour la famille le clan, l’ethnie ou les amis-Labertit.
Non on n’a pas encore tout entendu, @ Jeex, le grand leader historique Sud Africain, Panafricain, Planétaire, Nelson Mandela, a fait ce qu’il fallait faire quand il est sorti de 27 ans de prison : se débarrasser de ceux qui constituaient un frein à sa liberté de réflexion et à l’atteinte de ses objectifs : Exit Winnie et place a celle qui le laisse libre de respirer de se retrouver en lui-même fidèle à ce qu’il a choisi d’être. C’est ce que Mr Gbagbo aurait du faire, et il aurait peut être gardé sa lucidité et peut être trouvé les réponses aux questions cruciales que doit se poser tout homme politique à propos de ses proches: Tu te sers ? ou tu me sers ? Monsieur Gbagbo n’a pas posé ses questions, il n’est pas stratège comme Mr Ouattara ou Mr Bédié.
Mr Ouattara que certains aiment haïr est un grand, je souhaite que Mr Venance Konan ou un autre, nous fasse la biographie de la vie de ce grand Africain : un travailleur, un stratège, et un sacrément bon politicien. Aller convaincre Mr Bédié ? et être persuadé que celui-ci ne ressemble pas à la caricature que certains ont bien voulu faire de lui et qu’il tiendra sa parole faire exploser le fantasme et complexe post colonial fasse à ceux qui nous abreuvent de phraséologies bidons prétendument Panafricaines ? C’est ça la politique la grande avec des hommes qui savent à un moment donné ou est l’essentiel. Des hommes qui savent trancher et dégager, la femme, le frère, la famille, le clan, l’ethnie quand ils veulent se servir plutôt que servir la cause.
Mais je vois sur TCI (Télévision de Côte d’Ivoire) que toute l’Afrique regarde maintenant, que le RHDP est aussi entrain de fabriquer des politiciens de grand calibre : Soro Guillaume, Albert Toikeusse Mabri, il faut les écouter pour deviner qu'ils ont tout compris de leurs aînées et corrigé ce qu'il y avait à corriger. Demain un grand pays.
Unanimité inexistante au sein de l’UA ? Nul ne parle d’Unanimité au sein des institutions, mais d’unanimité des institutions. Jeex, vous êtes dans le déni de la réalité. A chaque victoire Diplomatique de Mr Ouattara vous continuez de dire que tout ne va pas si mal que cela ? A chaque ville gagnée par les forces militaires Républicaines qui s’opposent aux FDS, vous dites que tout ne va pas si mal, et un jour comme monsieur Gbagbo, vous allez vous réveiller avec Mr Ouattara qui contrôlera tout le pays et, avec…. une opposition FPI laminée par tant d’erreurs d’appréciation…, le RHDP au pouvoir pour 30 ans.
Nous devons apprendre à sacrifier nos leaders quand ils ont échoué : Exit Gbagbo et qu’un nouveau leader FPI reprenne le parti. Mais, Il y a la famille, le clan, …qui sont terminés quand le leader et terminé : Il faudra donc les terminer pour en finir !
Donc, Mr Labertit….qui finit son « historique » en signant qu’il « has been » délégué national Afrique du Parti Socialiste Français… et que la CEDEAO, l'UA les USA, l'UE et que son - texte - nous autres intellectuels Africains, qui demandons le départ de son ami, son camarade, son frère, n’avons rien compris au complot contre Laurent.
C'est gentil mais Mr Labertit n'a semble t'il qu'un ami en Afrique, celui dont il parle tout le temps, dès qu'il parle d'Afrique depuis qu’ils se sont rencontrés : Laurent.
Bonne soirée

Écrit par : Sylvain | 12/03/2011

@Tony : au moins s'il y a des "omissions" on peut quand meme dire que ce qu'il dit n'est pas faut entuka en suivant votre explication :-)))


Ce qu'on peut remarquer dans vos analyses c'est que finalement les occidentaux ont bien travaillés. Ils sont allé tellement profond dans notre subconscient comme un excellent psy qu'on arrive a ecrire ceci :

"Mais je vois sur TCI (Télévision de Côte d’Ivoire) que toute l’Afrique regarde maintenant, que le RHDP est aussi entrain de fabriquer des politiciens de grand calibre : Soro Guillaume, Albert Toikeusse Mabri, il faut les écouter pour deviner qu'ils ont tout compris de leurs aînées et corrigé ce qu'il y avait à corriger. Demain un grand pays."

J'ai failli rire...

En fait les armes il y a que cela que nous Africains comprenions. Il ne faut surtout pas faire de la politique faire des strategies politiques pour gagner... mais tuer et encore tuer et si on n'a pas tué assez il faut appeler son psy pour qu'il nous explique ce qui ne va pas et on peut continuer a tuer tuer...parce que la seule alternance politique en Afrique c'est tuer! Des politiciens de grand calibre, SORO, franchement?

Bref, ce n'est pas demain que les negres vont sortir de l'orniere. On aura toujours parmis nous des vendu. ceux qui colaboraient avec les esclavagistes de l'époque. Avec nos esprit de colonisé on peut continuer a tuer, plus besoin de mettre nos freres dans les bateaux....les matieres premieres seront toujours disponible pour nos psy....ils vont les prendre sur place et les envoyer gentiment aux maitres!

Écrit par : biko_antu | 13/03/2011

J'aime vraiment ce blog il donc de retour avec un grand plaisir à lire quelque chose de nouveau et intéressant

Écrit par : jocuri gratis | 13/03/2011

biko_antu, Les fossoyeurs du continent ce sont vous autres, qui passez votre vie depuis les années 60 à critiquer les occidentaux alors que vous importez d'eux les pires pratiques de discrimination et de corruption. Vous nous traitez de vendeurs d'esclaves, vous êtes des complexés, qui n'avez de raison d'être que dans la haine de l'autre, qu'ils soient blancs, noirs de la CEDEAO, noirs de l'Union africaine, dès lors qu'ils ne vous soutiennent pas.

Vous êtes des panafricanistes de pacotille, qui ne sortez le nom de l'Afrique que lorsque cela vous arrange.

Votre complexe d'esclave, est de celui qui pense haïr son maître alors qu'il l'adore comme un fétiche.

En dix ans vous avez acheté des armes pour des sommes qui, investies dans le social vous auraient peut être permis de gagner des élections propres. Mais c'est plus facile d'acheter des armes que de construire une économie. Et.... même pas capables de gagner le conflit armé....

Résultat: Le "Garçon" est entrain de prendre une déculottée diplomatique et militaire.


Bonne soirée

Écrit par : Sylvain | 15/03/2011

Great post. i think i have read such an article after a long time on internet.

Provillus

Écrit par : Only Provillus | 21/03/2011

Thanks for sharing your ideas and thoughts,I like your blog to bookmark this blog for further use.

Alex..! Thanks again

Écrit par : Alleppey Resorts | 25/03/2011

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