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13/07/2010

Filière café-cacao : la «bombe» du Nouveau Courrier

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Dès aujourd’hui, mardi 13 juillet, et jusqu’au samedi 17 juillet, le quotidien Le Nouveau Courrier publie une série explosive de cinq articles sur le «dossier chaud» de la filière café-cacao, remis par le procureur Raymond Tchimou au président Laurent Gbagbo le jeudi 24 juin dernier.

 

Un réquisitoire judiciaire supervisé par le doyen des juges Ladji Gnakadé, qui court sur 137 pages et qui est accablant. Il décrit par le menu les faits sur lesquels les «barons» de la filière, notamment les figures de proue Henri Amouzou et Lucien Tapé Doh, sont accusés d’avoir commis des incroyables forfaitures, aux fins de soustraire des dizaines de milliards de FCFA des caisses de la filière.

Escroqueries, abus de confiance, détournements de fonds, faux et usage de faux en écriture, abus de biens sociaux… Le Nouveau Courrier décrit par le menu les méthodes utilisées, évoquant des manipulations financières, des achats de propriétés en France, des comptes à Monaco, etc…

Un dossier haletant, qui se lira comme un thriller.

10/07/2010

Forfaitures d'ici et de là-bas

DE VOUS A MOI : Forfaitures d’ici et de là-bas

In le Nouveau Courrier N°040 du 09 Juillet 2010 par Théophile Kouamouo

 

La coïncidence est piquante. Alors que le Parlement français débat avec humeurs et fureur de «l’affaire Woerth», du nom du ministre du Budget et trésorier de l’UMP (parti dont est issu Nicolas Sarkozy), l’Assemblée nationale ivoirienne statue, avec rage et fracas, sur «l’affaire Tagro» et autres joyeusetés. Les deux contextes se ressemblent. Là-bas, un membre du gouvernement est accusé d’avoir soumis l’intérêt national à celui de son parti, en «protégeant» une milliardaire de son pays en indélicatesse avec le fisc. Une milliardaire qui «arroserait » les pontes de son bord et aurait financé la campagne de Nicolas Sarkozy. Ici, le ministre de l’Intérieur est aussi accusé d’avoir soumis les intérêts de la Nation à ceux d’un clan, en faisant du favoritisme dans le cadre du concours d’accès à l’école de police. Entre autres, la justice enquête sur des commissions occultes qu’il aurait reçues, selon des titres de presse, dans le cadre du marché de l’identification électorale.

Lire la suite ici.

 

03/07/2010

Ne pas dupliquer la presse écrite en ligne : le cas du Messager

Je voudrais commencer ce post en disant que j'aime beaucoup le site du quotidien camerounais Le Messager, même si je n'ai pas l'intention de le reproduire pour Le Nouveau Courrier (je suis ainsi le conseil de mon frère qui a fait des études de management et qui dit que le même produit ne peut à la fois être gratuit en ligne et payant sur papier).

Cela dit, j'ai vu aujourd'hui un exemple qui montre à quel point il est difficile, pour nous, de ne pas dupliquer la presse écrite en ligne. Récemment, les militaires camerounais se sont négativement illustrés en allant tabasser de la pire des manières des étudiants sur le campus de Yaoundé I. Manque de pot pour eux : à l'heure du web 2.0 et des téléphones munis de caméras, leur forfait, filmé et diffusé sur des plateformes comme YouTube, a été révélé par Le Messager.

Mais le quotidien n'exploite pas les ressources du multimédia. Il n'uploade pas ces vidéos sur son compte YouTube ou DailyMotion, il ne diffuse même pas la vidéo comme illustration de son article (il faut lire dans les commentaires pour voir un lien vers la vidéo en question). De leur côté, les Observateurs de France24, qui ont la culture de la vidéo et du web, mettent en valeur de manière très vivante ce témoignage électronique.

Ah ! c'est dur de changer de culture ! Je ne le dis pas pour me vanter... Je n'ai pas encore trouvé la formule idéale pour la version en ligne du Nouveau Courrier...

Quelles synergies entre presse écrite et sites web dans notre contexte africain ? On débat pas un peu...

Cette mauvaise manière de faire de la politique !

Edito publié dans Le Nouveau Courrier du jeudi 1er juillet 2010.

Si l’on devait écrire aujourd’hui l’histoire des fractures successives du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) depuis la mort de Félix Houphouët-Boigny, l’on retiendrait sans doute que les saignées les plus importantes ont souvent pris la forme de dissidences ethniques. Le schéma est le suivant. Pour des raisons diverses, une figure centrale de l’ancien parti-Etat se trouve frustrée dans ses ambitions ou se voit pousser des ailes ; elle va créer sa propre formation politique et est tout de suite ralliée par ses «frères d’ethnie» venus de l’ancienne maison commune, souvent mobilisés à l’aide de discours revanchards ou particularistes ; puis elle se met dans la course folle au pouvoir, sans s’encombrer d’une cohérence idéologique qui n’a aucun sens dès lors que l’instinct grégaire soude le groupe.

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, peut-on en conclure que la «guerre de succession» qui est désormais engagée au Front populaire ivoirien (FPI), à la veille du dernier «grand combat» de Laurent Gbagbo, se mènera elle aussi sur la base des arguments tribaux détestables qui ont produit «l’ivoirité» et «la charte du Nord» ?

Lire la suite ici.

02/07/2010

Guillaume Liby, un banquier engagé

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Enfant de Guibéroua parti aux Etats-Unis pour terminer ses études supérieures, Guillaume Liby est aujourd’hui directeur général de la United Bank of Africa Côte d’Ivoire. Une banque qu’il a réussi à développer sur tout le territoire en moins d’un an. Son ambition ? Donner une très forte impulsion au secteur bancaire de la Côte d’Ivoire.

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