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15/02/2010

La vidéo de Bédié qui va faire le buzz cette semaine


QUAND LE PASSE DE BEDIE LE RATTRAPE
envoyé par lgconnect. - L'info internationale vidéo.

01:50 Publié dans Vidéo | Lien permanent | Commentaires (13)

Commentaires

Il faut bien ECOUTER ce que Bédié a dit, et surtout ne pas oublier les accords de paix et résolutions qui sous-tendent aujourd'hui le pouvoir de Gbagbo.

2 Contextes différents ... une procédure en plus biaisée dans le cas de la double dissolution abusive de Gbagbo !!!

Écrit par : Krathos | 15/02/2010

Moi, j'ai bien écouté Bédié. Lui et Gbagbo disent la même chose, sauf que Bédié n'avait pas la maîtrise des articles de la Constitution de la Première République. Les textes qu'il cite n'avaient rien à voir avec le sujet évoqué.

Maintenant, quand on me parle des "accords de paix qui sous-tendent le pouvoir de Gbagbo", je pense qu'il y a là, un mélange de naïveté, d'ignorance et de mauvaise foi.

Gbagbo doit aller plus loin en faisant jeter Mambé en prison. On est fatigués de cette opposition malhonnête.

Écrit par : Youzan | 15/02/2010

Youzan, on peut être plus poli l'un envers l'autre ...

J'ai bien dit 2 contextes politiques différents, Bédié ne se rendait pas à l'ONU et dans des capitales africaines pour négocier des accords de paix et d'organisation des élections. Ceci pour dire que dans le cas de Gbagbo, il y'a eu des concessions pour voir aboutir un processus de paix. Raison pour laquelle il est imprudent, voir abusif de faire usage d'un article 48 qui n'a pas lieu d'être à un tel stade d'évolution du processus électoral et selon les avancées de l'APO.

Maintenant dans la forme, et selon l'article 48,l' assemblée nationale a travers son président(dont le fonctionnement est bancal) et la cour constitutionnelle n'ont pas été averties/saisies avant la prise de décision unilatérale de Gbagbo: d'où le caractère abusif de cette double dissolution. Aussi, les points justifiant l'utilisation de l'article 48 tels qu'ils y sont marqués ne sont pas avérés.

Voila ce que j'ai voulu dire dans mon premier commentaire.

ps: je suis trop "vieux" aujourd'hui pour tomber dans la bassesse des invectives puériles. La raison de la raison ...

Écrit par : Krathos | 15/02/2010

Enfin, Krathos a vieilli... Je me réjouis que la sagesse ait visité notre ami, pourvu que ça dure.

Revenons au sujet: de quelle procédure parle-t-on tant, s'agissant de l'article 48? Lorsque Gbagbo a pris un décret pour valider d'avance la candidature des apatrides et des vieillards de 80 ans, quelle procédure avait-il respecté? Pourtant, on lui demandait de se fonder sur l'article 48 pour le faire, non? A l'époque, le "méchant" Gbagbo avait prévenu que cet article était trop dangereux et qu'il était préférable de soumettre l'article 35 au referendum. Qui l'avait écouté?

Aujourd'hui encore, il se rend compte que des malhonnêtes ont fraudé à la CEI et tentent de se barricader derrière une prétendue immunité pour bloquer un processus censé sortir le pays de la crise.

Un chef lucide (non ivre s'entend) ne peut que prendre ses responsabilités face à une telle situation.

"Madame la Communauté internationale" même est convaincue que Mambé a fraudé et que des Ministres ont pillé les caisses de leurs départements pour financer ladite fraude.

On va où avec tout ça ?

C'est la malhonnêteté des opposants ivoiriens qui fait perdre le temps au pays, et c'est dommage!

Écrit par : Youzan | 16/02/2010

Ce que tu oublie Théophile c'est que Bédié malgré tout à dit "apresd consultation de l'Assemblée nationale", ce que Gbagbo n'a pas fait.

Écrit par : Akwa Bahi | 16/02/2010

@ Akwa Bahi, il ne s'agit pas de l'Assemblée nationale mais uniquement de son président qui en l'occurrence est un proche de Gbagbo.

Art. 48. Lorsque les Institutions de la République, l'indépendance de la Nation, l'intégrité de son territoire ou l'exécution de ses engagements internationaux sont menacées d'une manière grave et immédiate, et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président de la République prend les mesures exceptionnelles exigées par ces circonstances après consultation obligatoire du Président de l'Assemblée nationale et de celui du Conseil constitutionnel.
Il en informe la Nation par message.
L'Assemblée nationale se réunit de plein droit.

Écrit par : Théo | 17/02/2010

Moi, je me demande pourquoi en informer l'assemblée nationale et le conseil constitutionnel, si ça ne semble qu'être une formalité ???
En clair, est-ce que les président de l'AN et du conseil constitutionnel peuvent aller à l'encontre des projets du chef d'État dans le cadre de cet article 48, et qu'est ce qui peut se passer dans un tel schéma.
Je crois que la loi en cet article 48 n'est pas précise sur ce point, à moins que certaines prérogatives de l' Assemblée Nationale qui se réunirait de plein droit me soient inconnues.

Et puis, puisque la loi parle de consultation OBLIGATOIRE, est-ce qu'on (les ivoiriens) a eu droit au résultat FORMEL de ces consultations, dit-on OBLIGATOIRES dans la loi ???

Je crois en effet savoir que les institutions ne fonctionnent pas comme des relations amicales et anarchiques entre individus.

Écrit par : Krathos | 17/02/2010

La procedure de l'article 48 ne requiert pas que le peuple soit informe des consultations entre le PR , president de l'AN et du CC. Ceux-ci en l'occurence n'ont pas un droit de veto sur la decision que pourrait prendre le president de la republique notamment en vertu de la theorie dite de la separation des pouvoirs. Je pense qu'il y a une difference entre la nature politique des decisions prises et leur nature juridique. Juridiquement elles ne me paraissent pas attaquable, politiquement chacun peut se faire sa petite opinion. Notamment celle de savoir si l'article 48 a plus de valeur en fonction de la personne qui l'invoque.

Écrit par : Avocatus | 17/02/2010

..."après consultation obligatoire du Président de l'Assemblée nationale et de celui du Conseil constitutionnel."

Si la constitution devit prevoir un accord explicite entre les 3 presidents cela aurait été explicitement mentionner.

Le mot "consultation" ne veut pas dire accord de ces derniers.

De toute façon on ne parle pas ici de ce qu'il a fait mais pourquoi il l'a fait alors que cela n'arrange pas "l'opposition".

Quand quelqu'un se lève et dis je vous présente mes excuses, c'est qu'il a fait une faute. Au vu la de loi il doit être condamné.

Ensuite que cette personne ne veuille pas démissionner alors la plus haute autorité de l'état le lui demande cela aggrave encore sa situation.

De plus s'il est soutenu par des personnes cela veux dire que ces personnes se rendent coupable également de complicité. C'est peut être ça que l'opposition veut nous dire. "On sait qu'il a triché on le soutien et puis y a rien", si je suis président je dissous tout et on recommence faut pas se foutre de la gueule des gens quand miemme....

Écrit par : metu | 19/02/2010

Le verbe consulter, un simple verbe ... Nul besoin de polémiquer en vain.

Écrit par : Krathos | 21/02/2010

Les deux contextes sont complètements différents.
1) Le mandat constitutionnel de laurent gbagbo a pris fin et il a été prolongé par des résolutions onusiennes ( voir resolution 1633 et 1721)
2) Si les élections avaient eu lieu en 2005, bedié n'auraient pas eu besoin de l'utilisation de l'art 48 sur recommandation de l'accord de prétoria pour être candidat (71 ans).

3) L'utilisation de l'art 48 a été balisée par cet accord de pretoria signé par gbagbo, bédié, ouattara et les forces nouvelles.

4) la consultation du président de l'assemblée nationale entraîne de facto une position de l'assemblée nationale qui est donnée après la réunion de celle ci. d'où "L'Assemblée nationale se réunit de plein droit." Car il y a des sessions extraordinaires, des sessions ordinaires et des vacances parlementaires. Quelque soit la période, l'assemblée nationale se réunit de plein droit.

Écrit par : kanigan | 24/02/2010

@ Art. 48. Lorsque les Institutions de la République, l'indépendance de la Nation, l'intégrité de son territoire ou l'exécution de ses engagements internationaux sont menacées d'une manière grave et immédiate, et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président de la République prend les mesures exceptionnelles exigées par ces circonstances après consultation obligatoire du Président de l'Assemblée nationale et de celui du Conseil constitutionnel.
Il en informe la Nation par message.
L'Assemblée nationale se réunit de plein droit.

Je trouve, M Kouamouo que l'article 48 est carrément "anti-démocratique" meme si c'est inscrit dans la constitution. Je pense que l'assemblée ou le conseil des sages ou le conseil constitutionnel avait son mot à dire. Au pir un référendum (mais ds les circonstances actuels c'est difficile de faire un referendum).

Écrit par : Akwa Bahi | 09/03/2010

Very well written post, I am glad to read it!

Écrit par : sleep number bed | 13/02/2011

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