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11/12/2009

Côte d'Ivoire : polémiques historiques en série

Après l'ancien chauffeur d'Houphouët - dont la fonction est remise en cause par Le Patriote et le fond des propos interrogés par Nord Sud -, l'ancien ambassadeur du Burkina Faso aux Etats-Unis donne une interview au journal L'Observateur où il alimente la polémique sur la nationalité d'Alassane Ouattara, en faisant des confidences sur des faits vieux de plus de quarante ans.

"Je connais la classe politique ivoirienne, en particulier ADO. Alassane Dramane Ouattara a fait ses études primaires à Tengrela (Banfora), puis sa première partie du BAC au lycée Ouezzin-Coulibaly, la 2e au Zinda. Arès son BAC, il était sans bourse. Moi, ambassadeur aux USA, j’ai réussi à obtenir 250 bourses pour la Haute-Volta. Mais le gouvernement voltaïque a refusé. Finalement, les Américains sont venus sur place. ADO et Arba Diallo ont bénéficié de ces bourses plus deux autres Voltaïques dont j’ai oublié les noms. Je me souviens que lorsqu’ils sont arrivés à New-York, ils logeaient à l’hôtel Aldruin. Je leur ai fait même avancer à chacun 400 dollars, car ils n’avaient pas touché leurs bourses. Bédié, qui y était comme ambassadeur, a remarqué ADO et lui a proposé une bourse, qu’il a refusée... Alassane est ensuite allé à la BCEAO comme cadre, ensuite au FMI, puis est retourné à la BCEAO au nom de la Haute-Volta. Sur ce poste à la BCEAO, je voudrais dire qu’en fait, la Haute Volta n’avait pas un cadre de ce profil. On a donc appelé Lamizana pour lui dire qu’on avait besoin du fils du chef de Tengrela. “C’est un Ouattara”, Lamizana a alors répondu : “An ka dé lo !”. La Révolution est venue déloger Ouattara de la BCEAO, et le FMI l’a récupéré comme Directeur-Afrique. A la mort du gouverneur Abdoulaye Fadiga de la BCEAO, il lui succédera, et après, Houphouët, qui avait des problèmes avec son café-cacao, l’a appelé comme Premier ministre pour redresser la situation."

C'est le même Frédéric Guirma qui était, il y a dix ans, "l'avocat d'ADO" dans les médias face aux accusations de Bédié. ADO lui a d'ailleurs fait appel dans son argumentaire lors du Forum pour la réconciliation nationale, en 2001.

"Après mes études secondaires sanctionnées par le Baccalauréat en 1962 à Ouagadougou, j'ai bénéficié d'une bourse américaine. La question que se posent souvent les personnes sceptiques est la suivante : s'il n'est pas voltaïque, comment a-t-il pu bénéficier d'une bourse au titre de la Haute Volta ? La réponse est simple : les bourses offertes pour effectuer des études à l'extérieur d'un pays étaient attachées à cette époque au territoire et non à la nationalité du bénéficiaire. Ainsi, ils sont légions les ressortissants des pays voisins qui ont fait leurs études avec des bourses étrangères offertes à la Côte d'Ivoire. On ne choisit pas forcément dans une classe ou dans un établissement scolaire les personnes de la nationalité du pays mais les meilleurs élèves même s'ils ne sont pas des nationaux. A leur lieu de destination, ils sont classés automatiquement dans le contingent du pays de départ.


Beaucoup de ces personnes sont aujourd'hui établies dans leurs pays d'origine. Tel est mon cas. A cause de ce qu'on a raconté à ce sujet, l'Ambassadeur Frédéric Guirma qui représentait la Haute-Volta aux Etats-Unis en 1962, a été amené à faire plusieurs mises au point à travers des interviews dans des journaux dont Jeune Afrique et la radio anglaise BBC, précisant que j'ai bénéficié de cette bourse en tant qu'Ivoirien."

Une question de fond : réussirons-nous un jour à écrire notre Histoire sereinement, au-delà des polémiques et des enjeux liés à l'actualité immédiate ?

Commentaires

Sans vouloir entrer dans une quelconque polémique électoraliste, c'est à la vérité qu'on doit de dire que ADO s'est prévalu- à certains moments de sa vie- de la nationalité voltaique. Lors de son séjour à Dakar, il était connu de bon nombre de sénégalais comme burkinabé. Personnelement j'ai eu des témoignages directs de personnes qui l'ont connu comme burkinabé déclaré.
Maintenant qu'il est candidat, je pense qu'il devrait s'expliquer sur tout cela. Cela le grandirait que de faire la lumière sur cette période de sa vie.

Écrit par : Djignab | 11/12/2009

L'homme et la quête du pouvoir...
Malheureusement certains sont toujours prêt à tout pour accéder à leurs fin.
On est loin de savoir la vérité sur ce qui se passe en haut lieu.
Malheureusement ça à toujours été et ça le sera encore pendant longtemps...

Écrit par : woamba | 11/12/2009

S'il est ivoirien ou burkinabé, cela se saura tôt ou tard. Car il est une chose dont la vérité a horreur, c'est de rester cachée indéfiniment : elle finit par en exploser. Let's just wait and see... En tout cas, merci pour cet article, et bonne continuation dans tes projets.

Écrit par : Charlie | 11/12/2009

Ce qui va rattraper ADO dans cette période électorale, c'est son passé immédiat en rapport avec la rébellion.

Si personne n'est capable d'apporter la preuve que AD est directement impliqué dans cette guerre notamment le camp présidentiel, de grâce qu'on ne vienne pas nous faire des révélations post-électorales

Comme le dit si justement un ami, on a besoin que des yeux pour savoir la vérité sur son origine réelle, mais comme nombre d'ivoiriens se reconnaissent en lui mieux vaut ne pas tenter le diable!

Écrit par : marianne | 12/12/2009

personnellement je pense que c'est une gangrène qui murit au seins de tout ivoirien parce qu'au lieu de chercher a refaire l'histoire nous en tant qu'ivoirien feront mieux de progresser dans l'histoire. le problème qui mine la cote d'ivoire est un problème qui ma foi réside de l'incapacité des hommes en place a cette époque 1951 a prévoir les impacts ou les effets de l'après service. "l'après service" que je définie comme étant: par la grâce de DIEU aujourd'hui notre pays au niveau portuaire est l'un des plus remarquable de l'Afrique de l'ouest et peut être même de l'Afrique, et tout ça par le biais de son historique "CANAL DE VRIDI" ouvert en 1951. historique que beaucoup ignorent mais pour ma foi je pense que le problème de la cote d'ivoire vient de la. parce que pour la création de ce CANAL DE VRIDI en 1951 le gouvernement ivoirien a eu recours une main d'œuvre extérieurs représentées par "LES BURKINABES" beaucoup en sont morts lors de le réalisation du canal laissant derrières eux famille loin des leur, loin de leur terre d'origine. COTE D'IVOIRE pays d'hospitalité doit cette appellation a cause de tous ces actes. ils auraient du penser a "que feront nous de ces gens une fois le travail terminé?" maintenant c'est une génération qui paie les pots casser. juste a cause de l'oubli d'un detail. seul DIEU nous aidera.

depuis 1985 j'ai grandi dans cet environnement conciliant ceux qui nous ont aidé a creuser ce canal et ceux qui ont ete des premùiers a entrer en fonction dans le port autonome d'abidjan. mon defunt pere a ete agent du port autonome d'abidjan

Écrit par : cheick ladji traore | 12/12/2009

Bonjour à tous !

Le débat sur la nationalité d'ADO ressurgit en cette période pré-électorale comme par hasard. La Voie, le Temps et d'autres prennent un malin plaisir à agiter le chiffon rouge. Les Ivoiriens ne sont pas encore sortis de cette période sombre qu'est la guerre avec son cortège de morts et de désolation. Rappelons-nous que l'une des raisons de cette guerre est cette question de la nationalité de ADO et son corollaire de xénophobie.
J'ai toujours affirmé que ce débat n'avait pas de sens compte tenu de l'histoire de la Côte d'Ivoire et du Burkina. Les Ivoiriens aspirent à vivre dans la paix avec tous leurs voisins. Nous attendons de nos politiciens que le pays soit effectivement réunifié pour alléger les tracas des Ivoiriens. La guerre a appauvrit les Ivoiriens, elle a apporté l'insécurité et la désolation. Les Ivoiriens voudrait que l'on s'attaque aux vrais problèmes. Nous sommes nombreux à espérer les Etats-Unis d'Afrique pendant que certains relancent ce débat qui pue la xénophobie. J'ose espérer que nous serons plus nombreux à leur barrer la route pour que plus jamais notre pays ne retombe dans les pièges de l'exclusion et de la discrimination.
FOFANA

Écrit par : Fofana | 12/12/2009

C'est aux historiens d'avoir le courage d'être des historiens, c'est-à-dire de ne pas hésiter à porter la nuance et la complication au coeur du débat. La question de la nationalité d'ADO fait l'effet d'un écho à des questions qui ont déjà entendues au cours de l'histoire de ce pays, dont la colonisation même a été placée sous le signe d'une immigration liée à ce qu'on a appelé "la mise en valeur" du territoire. Si aujourd'hui, l'étranger semble êre le Burkinabé ou le Malien ou le Nigérian, il faut aussi se souvenir que les Baoulés installés en pays Bété continuent d'y faire figure d'étrangers...Si on peut commencer à comprendre que la notion d'étranger elle-même de manière un peu plus relative (si on accepte de voir que le mot "étranger" a eu plusieurs sens tout au long de l'histoire de ce pays), on peut alors se permettre de poser la question "sur la question", c'est-à-dire la question de savoir qui a (eu) intérêt à créer ce débat autour de la nationalité d'Alassane Ouattara. A partir de ces éléments-là, on peut commencer à recadrer les choses sur un terrain historique un peu plus solide que les changements d'humeur d'un Frédéric Guirma. Il est nécéssaire de se souvenir du fait que cette question a été posé dans le cadre d'âpres luttes pour le pouvoir; qu'est-ce à dire? Il s'est agi de l'initiative d'un camp politique qui pénait à trouver ses marques à unre époque où le pays n'était pas dans sa meilleure forme, après la mort de son premier président. Ce camp politique a (peut-être) pensé que de traiter celui qui apparaîssait comme son rival plus sérieux "d'étranger" serait un facteur d'unité nationale autour de son projet. Essentiellement cette question a servi à asseoir l'hégémonie de certains hommes et femmes politiques sur l'appareil d'Etat. Quand on se souvient du faste de certains entre 1993 et 1999, des scandales de corruption de cette époque qui étaient impunis, cela permet d'avoir un aperçu sur ce que j'appelle "hégémonie de certains." C'est quand je suis arrivé à cette conclusion que je me suis dit qu'il était là question d'un débat qui n'était pas le bon, en tout cas pour ce qui concerne l'avenir du pays et de la sous-région. Parce que ce débat nous maintient dans une posture de tension politique qui a servi à quelque chose de précis, à une époque précise.

Écrit par : Enrico | 14/12/2009

Honnêtement je trouve cela répugnant, que nous en soyons, en Afrique, à des debats sur les nationalités, créations coloniales qui plus est.
D'autant plus répugnant si c'est instrumentalisé par des politiciens, d'où qu'ils viennent.

Ces frontières artificielles en Afrique n'ont pas lieu d'être.

Écrit par : Eddy | 14/12/2009

@Théo
Bonjour frère, j'aimerais savoir, toi tu es de quelle nationalité au juste?
Ensuite, quel but vise ce billet?
Ta réponse m'édifiera et me permettra de comprendre un peu plus ce débat et son apport dans la recherche d'une paix pour ce pays que tu AIMES tant...enfin

Écrit par : hilaire KOUAKOU | 14/12/2009

@ Eddy: je trouve ce débat tout aussi répugnant, et pourtant il fait partie de nos problèmes actuels, que nous le voulions ou non...Je tenais aussi à rappeler un détail: même quand elles paraissent "naturelles", les frontières sont détermninées par une part non négligeable d'arbitraire, que ce soit en Afrique ou ailleurs. Donc le caractère "artificiel" des frontières héritées de la colonisation n'est pas en tant que tel un élément qui les rend moins légitime...Il s'agit d'accepter la réalité des problèmes pour pouvoir mieux les disséquer, puis mieux les combattre.

Écrit par : Enrico | 14/12/2009

Ensuite, n'avions-nous pas assez perdu, nous en Côte d'Ivoire (pour ceux qui y vivent et l'aime), pour ressortir cette affaire.Sommes-nous sous intelligents ou peu réfléchis ,pour ne pas être capable de faire le choix qui nous semble le meilleur.
On a déjà vu au Perou un président de nationalité japonaise , qui est passé aux élections et ensuite est parti sur un échec.
Allassane D O, si les ivoiriens (ayant le droit de voter) portent sur lui leur choix, devra prouver ce qu'il peut faire, sinon cinq ans après il rendra le pouvoir.
De toute façon, ce n'est pas l'homme qui compte mais ce qu'il fait pour permettre aux habitants du pays où il est élu, de vivre en paix en mieux.Sinon , vivons dans nos considérations "clanistes", où on te demandera tu es de quelle nationalité, après de quelle ethnie , ensuite de quelle région, puis de quel département et pour qu'on t'adresse la parole, de quel village.
Donner nous un programme novateur pour une Côte d'Ivoire qui a trop perdu.
Maintenant si vous autres, avez une plaine jouissance dans ces conflits, permettez-nous de vivre un peu mieux et d'aller de l'avant et non d'avancer dans le tas.

Écrit par : hilaire KOUAKOU | 14/12/2009

Je suis heureux de la profondeur de ce débat ! Je savoure et je ne parle pas trop ;)

Écrit par : Théo | 14/12/2009

@Enrico
Citation: "je trouve ce débat tout aussi répugnant, et pourtant il fait partie de nos problèmes actuels, " (fin de citation)

Est-ce qu'il fait "vraiment" partie de nos problèmes? Ou bien avons-nous été conditionnés pour qu'ils deviennent notre problème?!
Honnêtement je m'interroge.

Citation: "même quand elles paraissent "naturelles", les frontières sont détermninées par une part non négligeable d'arbitraire" (fin de citation)

Excuse-moi, mais entre l'arbitraire d'une frontiere naturelle, et l'arbitraire du feutre de Bismarck et ses accolytes tracants les contours des réserves indigènes, heu pardon, des territoires coloniaux, franchement il y'a pas photo.

Citation: "Donc le caractère "artificiel" des frontières héritées de la colonisation n'est pas en tant que tel un élément qui les rend moins légitime" (fin de citation)

À mes yeux ca les rend illégitimes. Si ca n'est pas de l'illégitimité par excellence, par définition, qu'est-ce donc? Quoi?! Des gens sortis on ne sait d'où arrivent et décident que désormais j'appartiens à tel ou tel pays, je parle telle ou telle langue officielle, et je vais rester là, à dire "Amen, oui missié?"
Jamais de la vie. Les frontieres coloniales doivent disparaitre.

J'avais autant la haine que les sudafricains au sujet de l'apartheid.
J'ai pleuré toutes les larmes de mon corps en 1987 quand on a assassiné Sankara, autant qu'un burkinabè.
J'avais les yeux rouges de colère et de tristesse quand la guerre a éclaté en Cote d'Ivoire, autant qu'un ivoirien.

Pourquoi devrais-je me cantonner aux frontières tracées par de parfaits inconnus?
Je REFUSE les frontières coloniales.

Écrit par : Eddy | 15/12/2009

Cher Eddy,
je ne dis pas qu'il faille simplement ACCEPTER les frontières coloniales; je dis que la réalité nous oblige à reconnaître la réalité, et la réalité, qu'on le veuille ou non, c'est qu'il y a une Côte d'Ivoire , un Ghana, un Togo, un Bénin, etc - c'est tout ce que je dis.
Ensuite, il faut savoir qu'à la Conférence de Berlin, Bismarck n'a pas utilisé son feutre ou son pinceau pour diviser le Continent: ce qui s'y est passé, c'est que les règles de la conquête de l'Afrique y ont été déterminées. Le processus du tracé des frontières des différents pays africains a mis un peu plus de temps à s'établir, au cours de la conquête elle-même, qui dans certains cas a duré jusque après la Première Guerre mondiale. La reconnaissance des processus en tant que tels nous évite certains raccourcis - il n'y a pas eu "partage" à Berlin en 1885, comme on l'entend souvent dire, mais le début d'un processus qui est allé dans ce sens, "le coup d'envoi", pour utiliser une formule un peu rapide.
Tu as raison de dire que le dépassement de ces frontières reste un des défis majeurs de notre temps en tant qu'Africains. Néanmoins, je ne pense pas que la négation et le refus d'un problème font que le problème disparaît comme par enchantement. Ce n'est pas faire allégeance à l'ordre colonial que de reconnaître la persistence de certaines de ses réalités.

Écrit par : Enrico | 15/12/2009

...et puis: les frontières sont des constructions politiques. Certes une chaîne de montagnes, un grand fleuve paraissent plus "naturels" que la frontière entre le Sénégal et la Gambie, mais même cette chaîne de montagnes ou ce fleuve ont fait l'objet de négociations politiques ardues, souvent même de guerres - sinon il n'y aurait pas débat aujourd'hui autour de l'appartenance de la Turquie à l'Europe, pour prendre une exemple extra-africain parmi tant d'autres...

Écrit par : Enrico | 15/12/2009

Entuka Theo a bien réussi, ce qu'il voulait savoir!!!

En fait si ADO n'était pas un problème en cote d'ivoire, on ne trouverais qu'un seul commentaire sur ce post. "Les ivoiriens ont fini avec ADO" le sujet est clos pour les ivoiriens.

Mais la profondeur dont on parle ici c'est de savoir si on peut a un moment donné dans notre histoire, ou nouvelle histoire mettre dans une classe tout ce qui ont quelque chose a dire et on leur demande de le dire une fois pour toute ainsi on "move on" sur la vraie nouvelle histoire. On écrit nous même ce qui va constituer notre histoire, ça vient de nous. Le passé doit être utile et pas un handicape pour l'avenir. Si on commence par raconter des histoires differentes pour le même fait on risque de se retrouver dans notre situation, une guerre de 10 ans pendant que les autres avancent.

Chacun a toujours des informations qu'il est prêt a monnayer a tout moment même si ces informations sont d'une importance capitale pour le pays.

Si quelqu'un vous demande "de quelle nationalité venez vous?" vous ne répondez pas je africain, mais je suis ivoirien, burkinabé, Camerounais, Sud-africain.

Et pourtant on n'a pas écrit notre histoire. Nous sommes en train d'écrire la nouvelle histoire malheureusement ou heureusement pour certain très influencé par celle du passé. Arrêtons de tirer a chaque fois qu'une personne sort les infos qui n'engage que lui.

ADO est burkinabé, ivoirien? je m'en fou clairement, ce qui me fais reagir c'est le fait qu'il veut devenir president d'un pays dont il ignore completement l'histoire. Pour lui instrumentalisation des religion et des mécontentement des gens du pays pour arriver a ses fins est un peu équivalent a celui d'Hilter ou a moindre niveau, Lepen en France.

Son dernier commentaire : "Dans le sud on dit..."
On ne peut pas prendre la frustration de quelqu'un et en faire un combat politique. On a vu ce que cela fait.

ADO fait parti de notre histoire, qu'on le veuille ou non il l'est c'est a nous maintenant d'ECRIRE la vérité de façon a ce que des types comme lui ne prospèrent pas. Non pas sur sa nationalité mais sur son combat malsain.

Écrit par : metu | 15/12/2009

Ce débat pue de loin l'idiotie , la méchancété et la forfanterie de ceux qui prennent plaisir à occulter leur propre situation de voleurs de nationalité, pour ne chercher quà nuire à d'autres pour des besoins alimentaires. Ces fils de putes, bâtards et étrangers eux-mêmes. Qu'ils collent la paix aux citoyens qui veulent développer leur pays!

Écrit par : walew | 15/12/2009

@Walew ....Dis donc tu en avais gros sur le coeur des!!!

Écrit par : metu | 17/12/2009

Djignab, Allassane ne s'est pas prévalu de la nationalité Voltaïque, il est voltaïque de père et de mère.

Écrit par : kas.ci | 22/12/2009

Thank you that you can take your time from your busy scheduel, it is very kind of you to provide this precious information for us

Écrit par : dvd copy | 21/02/2011

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