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05/09/2008

Simone Gbagbo, mère-courage

commemoration_030.jpgDepuis le début de cette semaine, la presse ivoirienne suit avec beaucoup d'intérêt la tournée de Simone Ehivet Gbagbo, Première Dame et présidente du groupe parlementaire FPI, dans le centre-nord du pays, tenu par les Forces nouvelles. Et pour cause : c'est la première fois qu'elle, considérée - à tort ou à raison - comme une "dure" de la coalition présidentielle, foule le sol des zones pudiquement appelées "CNO" depuis le début de la guerre qui a commencé le 19 septembre 2002.
Les regards sont d'autant plus tournés vers les villes et villages traversés par Simone Gbagbo qu'elle a choisi, envers et contre tout, de parler dans "l'antre du loup" comme elle le ferait à Abidjan. Partout où elle est passée, elle a tenu à dire sa désapprobation face au maintien en l'état de l'infrastructure militaire des Forces nouvelles. Elle n'a pas manqué d'interpeller directement Hervé Vétcho, comzone de Katiola, en ces termes :

«Quand j’entends Com zone, (…) moi ça me dérange. On ne doit plus avoir de zones, on ne doit avoir que des départements de la République (…) Je voudrais lui faire appel pour qu’il cesse d’être com-zone et qu’il devienne un citoyen de la République (…). Où il est Vetcho? Je voudrais vous demander d’accepter, (dans le même temps, Vetcho qui a voulu s’asseoir, se voit fermement invité par la Première dame de rester debout). Non, non, non, il faut rester débout, je n’ai pas encore fini de parler. Il faut accepter de ne plus être Com-zone, mais d’être un citoyen respectable et respecté par tous. Je suis sûr que les qualités que vous avez démontrées, vous saurez les mettre à la disposition de Katiola, pour que nous puissions venir à Katiola sans préoccupation, sans souci parce que nous savons que vous et vos hommes faites le travail de sécurité, mais cette fois, sous le drapeau ivoirien».


Bien entendu, ni l'intéressé ni ses congénères des Forces nouvelles n'ont apprécié. Ils n'ont pas manqué de le dire, dans des formules où les menaces voilées affleuraient. Simone Gbagbo ne s'est pas laissée faire. Elle a accepté d'avoir une rencontre avec les FN mais à une condition : "Discuter, oui ! Changer de discours, non !" Dans le petit village de Kapélé Sokoro, elle a dit : "Vous avez expérimenté en direct la gestion par une rébellion, avec toutes les souffrances qu'il y a eu."

La Première Dame de Côte d'Ivoire a-t-elle tort ? Fait-elle dans la provocation gratuite ? Certains journaux le pensent. Parmi eux, "Le Nouveau Réveil", quotidien proche de Henri Konan Bédié, qui vient de faire un meeting à Bouaké où il a chargé Gbagbo et ménagé Soro, quand bien même il disait à Yopougon que la Côte d'Ivoire ne devait pas être l'otage des chefs de guerre...

Pour ma part, je pense que Simone Gbagbo a fait preuve de courage - malgré sa garde personnelle, assez nombreuse, elle est tout de même en zone FN. Par ailleurs, son attitude politique a l'avantage d'être plutôt saine. La paix advient plus facilement entre des interlocuteurs au langage clair qu'entre des individus qui cachent dans leur gibecière un "plan B", un "plan C", voire une "tactique Z". L'attitude politique de Simone Gbagbo est aux antipodes des faux-semblants et du clair-obscur pratiqués ces dernières années par une classe politique disant une chose le matin et son contraire le soir. Elle a le mérite de faire avancer le débat autour d'une question que tout le monde se pose : quand est-ce que l'autorité pleine et entière de l'Etat central s'exercera-t-elle enfin ? Tirer les membres des Forces nouvelles de leur confort, leur rappeler leurs engagements à Ouaga n'est peut-être pas "ouagadougoument correct", mais peut être salutaire pour l'avancée du processus de paix. Personne ne se sépare des"passe-droits" et rentes de situation créées par l'administration de territoires plus grands que de nombreux pays, s'il est en permanence caressé dans le sens du poil.

Commentaires

madame gbagbo ne fait que confirmer que "l'amitié" se nourrie de vérités!

Rien à voir avec les contorsions acrobatiques (sous forme de lecture de texte aseptisée) de bédié qui en meme temps qu'il crie au crime de guerre concernant les danseuses d'adjanou, en felicite le réalisateur! parait que ce sont les subtilités de la politique haut niveau.

Quelqu'un me disait perfidement que bédié est courageux à abidjan ou contre gbagbo...

Écrit par : marianne | 05/09/2008

Tu vois, marianne, l'opposition ivoirienne (s'il en existe une) a un gros problème. Elle ne peut pas attaquer les rébelles à haute voix, sinon Soro va chasser les ministres-opposants de "son" gouvernement.

Hier, pendant les remous sociaux suscités par la crise alimentaire, as-tu entendu l'opposition (?) ivoirienne réclamer l'unicité des caisses de l'Etat ? L'as-tu entendu demander que les rébelles quittent l'hotel du Golf pour permettre à l'Etat de faire des économies de ce côté-là ?

La réponse à ces deux questions, c'est NON, évidemment.

Ce sont les partisans de Gbagbo qui ont toujours demandé que les ex (sic) rébelles mettent fin à leur économie de guerre. Ce sont les pro-Gbagbo qui souhaitent que le pays soit totalement débarrassé des armes "inutiles" pour qu'on puisse aller aux élections dans la quiétude. Ce sont les Refondateurs qui "inquiètent" constamment les rébelles.

Quant à notre chère "opposition", elle veut la paix, mais les rébelles peuvent rester en armes, ça ne gêne pas... Allez-y comprendre !

Mme Gbagbo dit simplement que s'il y a des ex-rébelles (ou Forces nouvelles, leur nom de baptême donné par Bédié), il faut qu'il y ait des ex-com-zones. Si on doit désormais dire "zone CNO" au lieu de "zone rébelle", il faut qu'on dise "Prefet de région" et non "com-secteur".

Pour avoir dit cela, les "journaux verts" se sont crus obligés de se lancer dans une campagne de presse ignominieuse, pas pour affaiblir l'accord de Ouaga, mais pour plaire à Soro. C'est "pitiant", pour ne pas dire "ça fait pitié.

Écrit par : Youzan | 05/09/2008

Salut,

Que l'opposition s'attaque à la première dame après ces sorties ne devrait pas trop gêner. De toutes les façons, ns sommes plus ou moins habitués à ces bassesses du rhdp & co. Que le FPI, parti truffé d'universitaires, laisse le cabinet de la première Dame se défendre seul est ce qui me donne la nausée.

On est où là? Tout porte à croire que les Refondateurs ont perdu l'esprit critique. A moins que les nombreuses casseroles aient annihilé en eux toute rigueur argumentative. L'Histoire se nourrit, mieux se meut à l'aide de ce genre d'évènement.

je crois que le FPI a entre ses mains une occasion de tâcler le sieur Soro sans pour autant s'en sortir avec un ...simple carton jaune. Pensent-ils pouvoir meilleure occasion que celle-là de faire bouger les choses?

Décidement, le FPI est en panne de stratégie politique! Certainement que tous lorgnent vers le budget des campagnes pour ajouter un nouveau zéro (0) à leurs comptes bancaires.

A quand le congrès?

Écrit par : Lévy | 05/09/2008

Non, Levy. Les universitaires FPI n'ont pas à s'emmerder pour si peu. Ce n'est même pas une affaire d'arguments élitistes.

Mme Gbagbo a parlé au nord, en zone "CNO". Elle a demandé à Vétcho de rester debout jusqu'à ce qu'elle termine ses propos. Vétcho a obéi et le message de la Première Dame est passé. Ce sont les "journaux verts" qui poussent les rébelles à en faire un problème, après coup.

Ce n'est pas une affaire de FPI contre rébellion. On a fini avec ça. C'est le retour de la paix qui en jeu. C'est toute la Côte d'Ivoire qui devrait se sentir interpellée. Ce sont tous les Ivoiriens qui doivent déclarer que Mr Jean-Louis Billon a raison de dire ce qu'il a dit des rébelles et que Mme Gbagbo a eu raison de lui emboîter le pas.

Depuis 2002, les partisans de Gbagbo se battent presque tout seuls pour débarrasser le pays des rébelles. Après l'accord de Ouaga, le FPI n'a, en principe, plus d'intérêt à attaquer ses nouveaux alliés. Ce sont les marcoussistes non signataires de Ouaga qui devaient le faire. Ils ne le font pas, de peur de perdre leurs postes ministériels.

Pendant ce temps, les rébelles continuent de menacer, de rançonner, d'intimider, de revandiquer... à l'aide de leurs armes-gagne-pain...

S'il y a des Ivoiriens qui souhaitent qu'on reste dans cette situation, c'est tant pis pour nous tous !!!

Écrit par : Youzan | 05/09/2008

Youzan,

Certainement que nous n'adoptons pas les mêmes lentilles pr lire la crise ivoirienne. A moins que ton article ne distille, volontier, de l'opium. Le FPI et le MPCI des alliés? De quelle alliance parlez-vous très cher Youzan?

Pour ma part, Soro n'a respecté aucun de SES engagements depuis l'accord de Ouaga...à part devenir premier ministre et se taper sa part de budget. En quoi avons-nous avancé objectivement?

Le marché de l'identification qu'il passé à son copain Kagnassi qui a pillé l'or blanc du nord de la CI? Les caisses "douanières" tjrs entre les mains des rebelles? L'autorité des préfets tjrs bafouée? Le désarmement qui n'a pratiquement pas encore eu lieu ds aucune ville?

"Pour si peu" vous avez dit? N'est-ce que ces rebelles ont convoqué la Première Dame pour une explication qd ses pseudo intellectuels s'activent ds le manchin créé par Meité Sindou?

"On a fini avec ça": cela m'étonnerait que tu dises ce que tu penses ou alors que tu penses ce que tu dis! Finir avec quoi? Les élections ne peuvent avoir lieu, plus de 40% de la jeunesse au chômage, plus de 48% de la population ivoirienne vit avec moins d'un dollar US par jour, le cacao de Vavoua transite tjrs par Ouaga... Qu'est-ce qui a donc pris fin?

Arrêtons cet optimisme spontané pour penser/panser les choses en profondeur

Écrit par : Lévy | 06/09/2008

Levy,

Quelqu'un a dit (le nom m'échappe, malheureusement) que "le but de la communication, c'est la communication elle-même."

J'avoue que j'ai du mal à suivre ton raisonnement parce que j'ai l'impression que tu as lu ma contribution de travers.

L'idée exprimée par mon terme "allié" est la suivante: Gbagbo et Soro sont les deux parties signataires de Ouaga. Parce que pour faire la paix, il faut être au moins deux. Dès lors, on cesse d'être "face-à-face" pour être "côte-à-côte". D'où la notion d'allié. J'aurais pu parler aussi de "partenaires".

Oui, "pour si peu" ! Les rébelles n'ont pas convoqué la Première Dame. Le cabinet de Mme Gbagbo a produit un démenti formel, lu au journal de 20 heures de la RTI il y a deux jours. Mme Gbagbo a encore réitéré ses mêmes propos à Dabakala. Sans faiblesse !

Oui, "on a fini avec ça": ce qui a pris fin, c'est l'antagonisme FPI-rébellion armée. De 2002 à 2006, Gbagbo et ses partisans se sont battus tout seuls contre les rébelles et leurs clubs de soutien (Marcoussistes, G7, et aujourd'hui RHDP). Ils ont, tout seuls, fait face à madame la Communauté internationale. Souvenez-vous de "l'opération dignité" et de sa suite... Le but, c'était de libérer le pays et d'aller aux élections. On nous dit qu'il n'y avait pas de solution militaire à la crise ivoirienne...

Gbagbo a imaginé le dialogue direct qui a abouti à l'accord de Ouaga. Désormais, les putschistes ont changé de langage, du moins en apparence. Ils parlent maintenant d'élection et non du départ de Gbagbo du pouvoir au soir du 31 octobre...

Aujourd'hui, il est totalement insensé de reprendre la guerre FPI-rébellion. Alors, on fait quoi ?

Je répète que ce n'est pas une affaire d'universitaires FPI. C'est toute la Côte d'Ivoire qui est interpellée. Si les élections ne peuvent pas avoir lieu, ce n'est pas la faute au FPI, les regards doivent se tourner vers Monsieur MAMBE Beugré et sa CEI.

Nulle part, je n'ai exprimé un optimisme face à la situation actuelle. Je dis simplement que le FPI a été élu pour gouverner la Côte d'Ivoire. Mais il (ce parti) a perdu 6 ans sur 8 à résoudre une crise absurde. Et pendant qu'il se bat pour tirer le pays vers le haut, il y a d'autres Ivoiriens qui veulent maintenir leur pays dans le creux de la vague. Ces derniers se plaignent du fait que Mme Gbagbo ait demandé la réunification du pays. Le Nouveau Reveil parle d'"investives" de Simone contre les Forces Nouvelles. Le Patriote quant à lui y a vu de la "provocation".

Et moi je dis que s'il y a encore des Ivoiriens qui souhaitent que le pays en reste là, ce sera tant pis pour nous tous !

Levy, relisez mes deux premières interventions sur ce billet et dites-moi si vous m'avez compris ou pas !!!

Écrit par : Youzan | 06/09/2008

j'ai l'impression que vous dites les memes choses mais avec un style litteraire different.

chauqe fois que djedje mady ouvre labouche, je suis au moins sur qu'il dira une aberration!

au fait qu'en pense l 'ivoirien moyen de toute cela? ah si on avait un outil de sondage fiable, beaucoup de gens allait se taire dans ce pays!

je pari ma chemise que soro ne va pas avancer dun iota au 30 septembre, cela nous apprendra à bombarder premier ministre un gars bedonnant et flatulent qui n'est que profiteur d'un coup d'etat (le vrai auteur est l'incarnation de la couardise)

parfois quand je vois meite sindou dans ses "points de presse" je ne mis mais putain qu'est ce qu'on a fit au bon dieu pour meriter ce cirque!

Écrit par : marianne | 06/09/2008

@ Youzan et Marianne,

Certainement que ns disons la même avec le style différent. A vrai dire, je ne vois ni alliance, encore moins de "partenariat" (au sens managérial du terme) entre Soro et le Président. Soro est certes assis "à côté" du Pr. Mais, qu'y fout-il? Il ne s'agit pas simplement d'une place physique (la primature) à occuper, Youzan!

Ce fauteuil lui a été cédé dans un objectif clair: faire déposer les armes à sa bande afin que l'Histoire de la CI puisse avancer. Aujourd'hui, quel bilan pouvons-nous faire? Le sieur Soro a-t-il entamé sa part de responsabilité? Non, non et non. Pourquoi?

Pour ma part, je crois que Soro est entrain de ruser avec tout le monde, se satisfaisant de sa position médianne de cette guerre froide entre le CNRD et le RHDP.

Au CNRD: si on lui tape trop dessus, il rejoindra Ouattara et consorts. au RHDP: Si on élève trop le ton, il risque de se livrer corps et âme à Gbagbo. Dès lors, Soro devient le chouchou du champ politique ivoirien.

Et la CI dans tout ça? Chaque jour s'engouffrant dans le sous-sol de l'enfer que même Tantale n'a pas prévu dans son mythe. A partir du moment où le tourbillon de l'Histoire (Aaron) ouvre une brêche inespérée au FPI, il faut en profiter pour tâcler rûdement Soro et sa bande de rebelles (comme sait si bien le faire l'éléphant Blaise Kouassi). le FPi s'en sortira sans le moindre carton jaune.

Ecoute, Youzan, nous n'allons pas nous assoeir là éternellement à suivre la danse du crabe du MPCI. Il va falloir faire bouger les choses. Rappelons à Soro ses engagements. De toutes les façons, d'un point de vue dialectique, la crise est à une autre étape. La France ne peut plus s'amuser à son jeu du GTI. si Soro continue de ruser, qu'il soit débarqué et nous passerons à une autre étape.

Si ce n'est pas une histoire du FPI, qui cela concernerait-il au premier chef? depuis Marcoussis (au moins), nous connaissons les camps rigides qui dirigent l'Histoire de la CI. je ne pousserai pas, moi, la foi jusqu'à espérer que ceux d'en face se souviennent un tant soit peu des Intérêts de la CI au détriment de leur tube digestif.

Écrit par : Lévy | 07/09/2008

Lévy, merci là-bas ! Tu bois quoi ?

Écrit par : Théo | 07/09/2008

"Ce fauteuil lui a été cédé dans un objectif clair: faire déposer les armes à sa bande afin que l'Histoire de la CI puisse avancer." ce bout de propos résume toute la fausseté de la réflexion de Lévy.

Il y'a une tentation , peut-être hédoniste ou libidinale à 'exces, qui poussent certains ivoiriens à n'attribuer qu'aux rebelles la prééminence du tube digestif dans le combat politique.

"Fusiller" verbalement les rebelles sans notifier que l'accord signé à Ouagadougou incluait l'engagement BIPARTITE, je dis bien BIPARTITE, des belligérants avec la bonne foi des opposants politiques majeurs qu'on a associé marginalement au processus de Ouaga.

S'il y'a echec de Soro, cela réduit à néant la bouille excessive de Gbagbo sur le "providentialisme" de l'APO.

On parle de danse du crabe au MPCI mais cela est dû à la triple volonté des "mangercrates"(voir "mangercratie") qu'on trouve aisément du côté du FPI et affidés, de la rébellion et de quelques parasites politiques excités du style Blé Goudé, Fologo .... qui inhibent l'avancée du processus de paix.

a pierre , il faut la casser en plusieurs morceaux , afin de lapider tous ceux qui le méritent car faire des rebelles, le bouc-émissaire exclusif de la mauvaise foi de certains politiques ivoiriens, j'ose dire que c'est une nègrerie.

Écrit par : Krathos | 07/09/2008

Je t'ai compris, Levy.

Mais patientons encore un tout petit peu. Le fruit tombera tout seul quand il sera bien mûr !!! Qui vivra verra !

Écrit par : Youzan | 07/09/2008

Que les chefs rebelles nous disent qui a promis les 5.000.000 frcs cfa à leurs jeunes gens pour les aider à renverser les institutions de la republique et on pourra aisement se pencher sur le pourquoi et le comment réunir cette somme et les payer, pour quitter dans cette situation qui fait souffrir le peuple.

Écrit par : benny | 07/09/2008

Salut,

Nous aurons le tps de faires amples connaissances, Krathos! J'ai fréquenté, jeune, le temple athénien. Tout le plaisir est pr moi de te lire. A Abidjan, on dit, on sera se voir!!!

Ceci dit, la réflexion précède l'action. Apartir du moment ou la tendance morale du FPI est allée rctrer cette bande d'analphabètes, il n'y a pas d'enjeu pr moi à poursuivre le débat. Je ne vois pas Attéby, Simone Gbagbo encore moins Koulibaly plier l'échine face à un Bamba Sinima.

Je ne suis pas ds le cercle restreint de Zeus mais je parie qu'ils leur ont parlé sincèrement.

Théo, je bois le vin traditionnel bami, lol!

Écrit par : Levy | 08/09/2008

Plier l'échine devant Sinima??? ahh tu es un vrai comique Levy !!!
Sinima , Vetcho , Zacharia, Bakayoko etc ... sont venus avec des arguments de rebelles( de militaires) et non des doctorats et autres paperasses inutiles. Dans le débat sur la rébellion, chaque belligérant a ses arguments de base.

J'ai l'impression que Simone n'a pas répété ces récentes boutades dignes d'un analphabète du village à la rencontre de Bouaké; elle a juste changé de ton pour ne pas outrer les rebelles .Il fallait d'ailleurs le renfort de circonstances, de personnes jugées caciques idéologiquement....
Et "ça " parle de mère -courage ????

Vraiment, je dis le FPI est un vrai Front d'irresponsables .

Qui est allé écouter Mme Gbagbo , si ce n'est les délégations protocolaires des villes et villages parcourus ?

ET en plus, "ça" se croit malin dans ce parti ; en réalité, sachant la concurrence de mobilisation en leur défaveur dans cette région du pays, "Mr" Gbagbo a décidé d'adopter la stratégie de la diversion pour mieux se cacher de la honte des faibles mobilisations. Il faut déplacer les enjeux pour faire diversion. Insulter les rebelles, les "menacer" avec 850 soldats ...ainsi on aura provoquer l'indignation des rebelles pour y centrer l'actualité de ses tournées FOIREUSES et faire volte-face après !!!
Qui connait pas la stratégie du FPI ? Diversion, diversion et encore Diversion

Écrit par : Krathos | 09/09/2008

Dans tout cela, à quand les Accords Économiques d'Abidjan, pour que la population de Côte d'Ivoire , connaisse un peu de vie et non les émanations des déchets toxiques , bénis par GBAGBO Laurent et les politiques et les ordures des capitales de ce pays...Un peu de honte , grandira la Côte d'Ivoire et l'Afrique.

Écrit par : hiler | 09/09/2008

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