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18/08/2008

Citoyen Drogba

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Parmi les livres que j'ai lus durant ces vacances, figure un ouvrage sur un sujet qui ne fait pas forcément partie de mes "gros" centres d'intérêt : le football. Mais ce n'est pas n'importe quel livre : il s'agit de C'était pas gagné, écrit par notre star nationale Didier Drogba - qui a collaboré avec l'ami Hervé Penot, journaliste à L'Equipe et bien introduit dans les cercles du football africain. Quoi de plus normal que d'être attiré par un ouvrage écrit par "DD", d'autant plus que les footballeurs ne sont pas en général considérés comme de grands intellectuels.
Au final, C'était pas gagné m'est apparu comme un livre passionnant, qui permet de mieux cerner la personnalité de Didier Drogba. Un émotif, qui carbure aux grands sentiments, qui considère la fidélité comme une valeur - ce qui peut le faire souffrir dans un milieu du foot où l'argent est roi et la mobilité souvent traumatisante.
Didier Drogba s'exprime aussi dans son livre sur la crise politique qui a déchiré la Côte d'Ivoire. Il livre sa part de vérité, sans prétention - mais l'on sent bien que sa double appartenance française et ivoirienne a souvent été difficile à gérer, notamment en novembre 2004. Comme beaucoup d'entre nous, en tout cas, il considère que la politique ivoirienne de Jacques Chirac a été, pour utiliser une litote, problématique, et il le dit dans le chapitre "Côte d'Ivoire - France : la guerre inutile". Extraits.


L’écran géant, placé de l’escalier, me projette des images insoutenables. Dans ma maison de Guingamp défilent des convois de déplacés. Ils quittent le nord de la Côte d’Ivoire, fuient Bouaké, devenue la capitale de la rébellion.

On croit visionner le film d’autres tragédies africaines. Je revois ces milliers d’Ethiopiens, ces milliers de Rwandais, de congolais contraints de marcher des kilomètres durant pour éviter le pire. Ces enfants et ces femmes dans ces rues défoncées, ces enfants et ces femmes coupant à travers les champs, ces enfants et ces femmes livrés à eux-mêmes… Cauchemar. Pourquoi ? Comment ? Les questions me taraudent. C’est insoutenable.

La Côte d’Ivoire, souvent considérée comme la Suisse de l’Afrique, est tombée dans la guerre de la nuit du 18 au 19 septembre 2002. Quelques jours après mes débuts contre l’Afrique du Sud. Terrible. Je n’aurais jamais imaginé cette tragédie possible, jamais envisagé une telle déflagration. En équipe nationale, un dirigeant m’avait pourtant expliqué, quatre ou cinq mois avant le déclanchement, que des problèmes sérieux existaient dans la société : « C’est tendu, les gens ne se parlent presque plus… » Je n’avais rien vu. Je n’avais pas imaginé ce conflit éclater. La réalité nous a vite rattrapés.

Des amis de mon père ont péri et on se rend compte, dans ces moments là, que ce n’est pas un jeu. Les images, qui assombrissent votre salon, prennent un sens profond même si, sur un plan personnel, je n’ai pas été touché directement.

Mon statut me préserve des désagréments, je ne suis pas dupe. J’ai endossé un rôle d’Ambassadeur de la paix car je tenais à aider mon pays à sortir de cette ornière. Cette responsabilité grandissait toute notre équipe nationale. Nous étions devenus des personnes capables d’abaisser des obstacles, d’apaiser des tensions. L’équipe symbolisait la réunification de la Côte d’Ivoire.

Mais nous ne sommes pas des hommes politiques. Nous ne pouvons qu’insuffler un climat positif, tenir des discours pacifistes. Nous n’avons pas le pouvoir de stopper une guerre. Ce trop plein de responsabilités m’effrayait parfois.

Nous avons été au bout de notre logique en offrant au pays tout entier la qualification à la Coupe du monde. C’était notre contribution à la paix.

J’ai mal vécu la manière dont les informations ont été relayées par les médias français. En gros, il y avait le Sud contre le Nord, les chrétiens contre les musulmans. Comment pouvait-on simplifier à ce point la situation ? Toute personne du Sud devenait suspecte, les ivoiriens passaient pour des xénophobes, des tribalistes… Dur à accepter pour un peuple ouvert, accueillant.

L’Afrique est trop souvent confrontée à une grille de lecture simpliste : toutes les analyses s’arrêtent aux ethnies. En oubliant l’évolution de nos sociétés de plus en plus jeunes et de moins en moins attachées à ces critères. Rendez-vous un samedi à Abidjan et allez dans une mairie : vous trouverez tant de mariages mixtes.

Je n’ai pas compris comment le conflit a pu être ainsi dépeint. Triste résumé. Heureusement, l’équipe nationale était le contre exemple absolu : elle ne pouvait entrer dans ce clivage stupide puisque toutes les religions s’y côtoient. Nous sommes, d’ailleurs, avec Arouna Dindane, un duo d’attaque symbole de tolérance. Lui originaire du Burkina, moi Bété. Comme si les deux ethnies n’avaient pas pu s’accepter… Qui ne s’entendrait pas avec Arouna d’ailleurs ? Jamais par le passé, nous n’avions entendu parler d’ivoirité, de guerre ethnique, encore moins de guerre civile… Les hommes politiques se sont servis de ces thèmes pour arriver à leur fin et ont mis le pays à feu et à sang. Il y a eu une manipulation de l’opinion. Notamment à travers les médias.

Bien sûr, la Côte d’Ivoire ne peut pas rivaliser au niveau de l’information avec les journaux internationaux qu’on trouve dans tous les aéroports du monde. Ce qui est écrit devient une vérité. Comment voulez-vous que Fraternité Matin, notre quotidien numéro 1, puisses avoir un poids devant de tels colosses?

Certains journalistes auraient peut-être dû se plonger un peu plus dans la sociologie ivoirienne. Ils me semblaient la plupart du temps ignorants du terrain.
Comme s’ils travaillaient depuis Paris ou restaient calfeutrés entre amis à Abidjan. Il y avait tellement à découvrir en Côte d’Ivoire, à apprendre. A regarder. Les articles étaient trop souvent biaisés. J’aurais aimés le leur dire… A un moment, j’ai arrêté de lire, je n’écoutais plus la télé française sur le drame.

Dans l’analyse classique, sans cesse relayé, j’étais forcément un proche du pouvoir puisque le Président était un Bété comme moi.

Quand j’ai un avis à donner, j’espère être le plus objectif possible. Pas collé à une région, ni à une religion. J’essaye de prendre du recul. Est-ce normal de devoir cacher ou justifier son appartenance pour donner un point de vue ? Personne, de toute façon, ne peut me ranger dans une case.

J’étais à l’opposé de tout les clichés : ma femme est malienne et musulmane, mon agent sénégalais. Mon rapport à la religion est même bizarre. Petit je me rendais à l’église et je suivais des cours de catéchisme. En grandissant, je n’y allais plus trop, tout en continuant à croire. Vers 18-19 ans, je me suis rendu à la mosquée car mes copains étaient musulmans. Je traînais avec eux par curiosité. J’ai essayé de comprendre pourquoi ils avaient choisi cette religion et moi une direction différente. J’ai pas mal accroché à certains préceptes du Coran. Je suis de cette génération de jeunes attirés par l’Islam : Nicolas Anelka, Frédéric Kanouté, Philippe Christanval, Louis Saha… Le plus important n’est pas d’être musulman, juif ou chrétien ; c’est de croire en Dieu, et surtout de respecter les différences.

Je n’entrais donc pas dans le schéma préétabli. De plus, je ne livrais pas mes convictions. Elles ne regardent que moi. Le seul parti qui m’importe est celui de la paix. Je me suis donc senti très mal, au centre de ce drame, en raison des vives tensions entre mes deux pays.

Les gens se sont, en fait, élevés contre la politique étrangère de Jacques Chirac.
Ils ne visaient pas les français à titre individuel : je condamne évidemment les violences et les débordements. Cette politique était paternaliste, néo-colonialiste vis-à-vis d’un pays indépendant depuis 1960. Il serait temps de laisser la Côte d’Ivoire grandir toute seule, décider de son avenir et du choix des ses hommes politiques. Il n’est pas normal qu’une telle vision de notre continent survive.

Les événements de novembre 2004, avec la mort des neuf soldats français et d’une cinquantaine de civils ivoiriens, tués par les militaires français devant l’Hôtel Ivoire, ont été terribles. Ils m’ont affecté. Il a fallu attendre un reportage de Canal+ pour comprendre beaucoup de choses... A quel jeu jouait le gouvernement français ? La version officielle n’a pas résisté devant les images de la chaîne cryptée.

En Afrique, ce choc a eu une résonance forte auprès de la jeunesse. Pas seulement en Côte d’Ivoire. Ces tirs sur des civils ont été vécus comme un traumatisme.

En dépit de ma double nationalité, j’avais du mal à me tenir du côté de la France, même si le départ de 8000 de ses ressortissants m’a touché.

Ces gens étaient aussi ivoiriens que français et avaient construit leur vie sur cette terre des éléphants. Beaucoup sont d’ailleurs revenus. Ces massacres devant l’Ivoire ont engendré un phénomène anti-français, alors qu’à la base, les Ivoiriens n’avaient, et n’ont toujours, rien contre les Français. Nous sommes francophones, Abidjan est appelée « petit Paris », les jeunes rêvent encore des Champs-Elysées, même si, avec le temps et ces tristes épisodes, les Etats-Unis peuvent apparaître comme une alternative.
Les pays africains, et notamment la Côte d’Ivoire, ont une importance stratégique et économique pour la France.je comprends donc qu’à un moment, ses dirigeants n’aient pas supportés certaines velléités d’émancipation.

Cette situation est rageante car le peuple souffre. Les dégâts sont parfois irréversibles. Je ne prétends pas qu’il n y a pas de soucis dans la société ivoiriennes. Les problèmes de terres ont entrainés des tensions. Le fait que la Côte d’Ivoire soit un pays en voie de développement, touché par un chômage élevé et un taux d’alphabétisation encore insuffisant, a engendré des désastres humains. Il faut essayer de comprendre les difficultés, tenter de les régler. Sûr, on va les régler. Tous ensemble.

Franchement, mon pays a tout pour réussir : un peuple formidable, plein de vie, un sous-sol riche. Vivement les élections, qui scelleront la fin du cauchemar et peut-être le début d’une ère nouvelle pour une Côte d’Ivoire plus mûre, plus sûre d’elle-même. Tous les gens sont fatigués, ils ont beaucoup appris durant ces années sur la politique, sur les relations internationales. J’espère que le temps de la paix est définitivement venu. Entre les Ivoiriens. Avec les Français. Les deux pays ont tellement de choses à s’apporter. J’en suis intimement persuadé. J’en suis d’ailleurs un parfait exemple : c’est une sage-femme française qui m’a mis au monde. Ce sont des mains blanches qui m’ont sorti du ventre de ma mère. Il n’y a pas de symbole plus fort.

Nos pays sont sur la voie de la normalisation. Aujourd’hui, le climat est propice à un vrai réchauffement. Comme avant.

20:14 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (50)

Commentaires

Pardonnes moi ici kouamouo car ce n'est ni l'endroit ni le moment de le faire, mais je n'y peux rien ,c'est plus fort que moi de le garder au travers de la gorge ; c'est pour cela que je pose cette petite question.
On ne tue pas impunément un soldat français! dixit mr jean pierre raffarin ex 1er ministre français après la destruction de la flotte ivoirienne en novembre 2004 l'or de l'opération dignité de l'armée ivoirienne pour récupérer la totalité de son territoire aux mains de la rébellion.
Que va donc faire mr raffarin et son armée française contre les talibans pour laver cet affront?

Écrit par : benny | 19/08/2008

Excellente question, Mr benny !
Les Talibans les tuent, et ils appellent l'aviation américaine au secours (selon France2), quelle honte !!!

Après, c'est pour "ergoter à n'en point finir" sur l'affaire des 9 soldats (fantômes) tués à Bouaké.

Oh kpô !

Écrit par : Youzan | 19/08/2008

comme le dit le chef d'état major de l'armée française, l'heure est au recueillement, inclinons nous devant la mort de ces soldats.
C'est un peu comme en gergie, la presse française, dit "moscou encourage les regions séparatistes"!! comme un reproche. qui ne se souvient pas du battage concernant le kosovo, tout le soutien qu'il a reçu du monde occidental face à la serbie.

Mais drogba pour le moment tu joues pour tous les ivoiriens laisse cette affaire de france cote d'ivoire, tu n'en tireras que des ennuis, conseil

Theo, Et si tu creeais une rubrique du libre parler pour que les gens puissent s'exprimer sur un point de l'actualité qui leur tiens à coeur, une sorte de pot-pourri.

Écrit par : marianne | 20/08/2008

slt drogba j'ai besoin de ton numero ok bye merci

Écrit par : mariame traoré | 21/08/2008

Salut,

Je suis entrain de lire l'ouvrage en question; prêté par l'ami de tous les jours. J'aime bien lire ces ouvrages où on apprend "les vérités des couloirs".

C'est qd mm "fascinant" de lire DD parler de ses larmes après certains sermons. De quoi se requinquer pour affronter les dures réalités existentielles!

Comme quoi, "C'était vraiment pas gagné"

Écrit par : Lévy | 22/08/2008

A Vraiment , Mariame Traoré, tu viens demander numéro du grand frère Théo comme ça alors que tu sais qu'il est marié(lol) !!!
C'est quelle affaire ça ? (lol)
il faut demander son email d'abord, ensuite selon la nature de tes doléances au grand-frère, il avisera .....ou bien ?
c'est mieux comme ça et moins suspicieux en tous cas.

Je ne comprends pas pourquoi certains ( mis à part Lévy) sont venus "polluer" ce beau billet qui nous dépeint quelque peu Drogba Didier Tebily Yves en dehors du Football.
Je ne comprends pas pourquoi le désordre gagne si dangereusement les cervelles ivoiriennes !!!
pourtant , il y'a une case à palabres sur ce blog !!! où bien Benny, Youzan et Marianne sont des y-voient-rien au sens propre du terme ???

Disciplinez vos réflexes .... j'allais dire "Gbagboéens" mais je préfère taire cela.(lol)


Quant au billet lui-même, je crois qu'au delà de l'aspect vie privé de Drogba,à mon avis de peu d'intérêt, on peut bien y dénicher des problématiques au niveau de la politique d'immigration en France et ce qu'elle a "fabriqué" comme "étrangers francisés"(Drogba en étant un élément), également au niveau de l'influence sociale sur les convictions religieuses d'une jeunesse un peu recluse : la jeunesse des cités et banlieues.


Relativement à son avis sur les réactions de l'armée Française, je ne suis pourtant pas français(je suis ivoirien né "des mains d'une ivoirienne" à Abidjan) mais je comprends clairement les représailles militaires de la force Licorne à l'hôtel Ivoire. Je constate , c'est vrai, la violence de la réaction envers les civils ivoiriens mais il y'a toute une série de raisons qui a poussé les soldats français à agir ainsi. Il ne faut surtout pas diaboliser surtout lorsqu'on a une soi-disant part d'identité française.

Voila, je crois que Drogba réagit avec sa véritable nationalité(d'origine).
Une réaction presque primaire en terme de chauvinisme et non avec le brin de patriotisme français qu'il aurait du également avoir du fait de sa double nationalité quant à ses soldats qui allaient se faire humilier par une foule qui devenait de plus en plus violente.
Drogba a perdu son coté français lorsqu'il a fallu confronter avec son origine ivoirienne dans ce contexte précis.
Ils sont nombreux comme ça les Français issus de l'immigration. ceux qui adorent le côte pécuniaire de l'immigration pour tout de suite rejeter la France quand il y'a des difficultés qui naturellement engagent la conscience individuelle de tout un chacun et celle de tous(immigrés,naturalisés et français dits de souche).
Je crois que la France sait qu'elle n'a pas fabriqué des immigrés naturalisés, intégrés mais des noirs peints de Blanc souvent malgré eux, des immigrés apparemment relié à un sang parental qui ne recherchait que la vision "Eldorado" de l'immigration et une France qui pensait exclusivement à la main d'oeuvre que son économie réquérait.
C'est dangereux pour l'identité française. Celle-ci se noie dans ce flot de "réfugiés économiques" du fait des raisons précitées et parce que finalement, on n'a l'impression que La France a obligé ces gens-là, ces immigrés naturalisés à adopter cette posture vu les couacs d'intégration sociale véritable et le racisme encore latent en terme d'emploi par exemple.

Ces français entre guillemets m'intrigue en terme d'intégration à l'identité Française.
Économiquement, on ne peut pas nier l'apport dans le passé mais aujourd'ui, elle parait plus comme une charge qui exprime son malaise avec une violence "Blé Goudéenne".
cette immigration est-elle une valeur sure ou une pièce de rechange dont l'utilité fluctue en fonction de la santé économique ???
cette immigration constitue -t-elle un apport contributif à l'identité française ou juste un agrément qu'il faut surveiller minutieusement.



Quant aux amourettes de Drogba avec l'islam, peut-être qu'il y'a un lien direct avec son mariage et aussi le rejet dont les français sont accusés par les jeunes des cités et banlieues .
je comprends difficilement comment peut naitre ce genre de lien religieux alors que dans l'environnement familial immédiat il n'y a aucune tendance à l'islam . les amis ont-ils pu être véritablement ce contrepoids dont parle Drogba ? ou y'a-t-il eu d'autres variables sociales notamment la question de l'intégration des populations de banlieues(dont une assez grande frange est musulmane) ?

J'espère au moins susciter quelques bonnes interrogations pour le debat et non des allusions "nègres" et morbides visant à célébrer la mort de soldats français !!! pauvres nègres qu'ils soient !!!

Écrit par : Krathos | 23/08/2008

Krathos, on n'est plus au temps du parti unique, de la pensée unique, inique et cynique.

Ce blog célèbre la liberté de parole. C'est pourquoi on te laisse comprendre « clairement les représailles militaires de la force Licorne à l'hôtel Ivoire ». C'est parce que la parole est désormais libre en Côte d'Ivoire que tu trouves "toute une série de raisons qui a poussé les soldats français à agir ainsi".

Et c'est au nom de cette liberté de parole que moi aussi je trouve toute une série de raisons qui a poussé les Talibans à agir comme ils l'ont fait. Le dire, ce n'est pas célébrer la mort des soldats français dont je respecte la mémoire.

Tous les Africains francophones aiment la France, qu'ils aient la nationalité française ou pas. Ce sont les dirigeants françafricains et arrogants que nous autres détestons. Et puis, ce n'est pas parce que tu es ma mère adoptive que je vais forcément te soutenir dans ta guerre absurde contre ma mère biologique. Au surplus, je soutiendrai celle de vous deux qui a raison à mes yeux. C'est à peu près ce que Drogba fait.

Mais Didier, quelle est cette histoire de double nationalité ?

L'article 48 du code ivoirien de la nationalité dispose comme suit: "Perd la nationalité ivoirienne, l'Ivoirien majeur qui acquiert volontairement une nationalité étrangère, ou qui déclare reconnaître une telle nationalité".

L'article 49 complète cette disposition: "L'Ivoirien, même mineur, qui, par l'effet d'une loi étrangère, possède de plein droit une double nationalité, peut être autorisé par décret à perdre la qualité d'ivoirien".

Donc cher frère Didier, il faut laisser cette affaire de double nationalité là.

Écrit par : Youzan | 23/08/2008

Krathos a peut être oublier ou il feint d'oublier que les balles assassines des marsoins français n'ont pas fait des victimes seulement qu'aux seins des patriotes blegoudennes,mais dans toutes les composantes de la société ivoirienne.si krathos avait été à l'ivoire ,peut être que ses chers amis marsouins lui auraient tissé des lauriers et même donnés des fleurs,pour celebrer la mort des nègres.

Écrit par : benny | 24/08/2008

Benny, va voir dans la "case à palabres"(page d'accueil, en haut, à droite) si j'y suis !!!!!

Écrit par : Krathos | 24/08/2008

hé! tu es là mon frère krathos,j'avais complètement oublié que tu veillais sur ton éditorial.

Écrit par : benny | 24/08/2008

chassez le naturel, il revient au galop!

je suis sidéré de lire certaines phrases (qui n'ont peut être pas fait le parcours vers les neurones avant d'arriver à la main)!

comme cela monsieur comprend que quand un ou des français meure(nt) au combat, c'est normal que ses frères d'armes tuent quelques ivoiriens en arrière base.

c'est aussi normal que si des français (ou autre nationalité, je m'en fiche) meurent dans des combats au front, que leurs congénères tuent des civils en arriere pays! Je suis sûr que tu comprends pourquoi les americains ont massacré autant de vietnamiens, que des français ont tué autant d'algeriens etc..

je peux comprendre qu'un maniaque sexuel viole des filles de 2 à 4 ans en me disant qu'il est malade en fait, mais cela justifie t'il à passer ses crimes en perte et profit?

A part un africain (plus précisement un ivoirien nommé kratos) tu ne verras nulle part dans le monde quelqu'un soutenir ce genre de....

dans mon billet, justement, connaissant ces gens là, j'ai conse_illé à drogba de quitter dans cette histoire!

Avec ce genre de propos, je n'ai plus aucun doute sur mes choix politiques.
.

Écrit par : marianne | 24/08/2008

Marianne, tu me fais rire !!!
ce n'est pas la première fois que je me prononce sur cette histoire de novembre 2004 mais pour vous, je vais quelque peu me repeter.
dans le Billet du grand frère Théo :" l'affaire Kieffer Vs Novembre 2004" j'ai tout dit concernant ma version sur ces faits là, mais quand tu essaies de les transformer à ta guise, ça me fait pitié; pitié que des africains dits intellectuels en soient à caricaturer les actualités politiques, les avis des uns et des autres faisant de nous des marginaux qui pensent faux.
En Côte d'Ivoire, beaucoup de gens pensent comme moi quant à cette affaire de Novembre 2004.
Les ivoiriens sortis dans les rues savaient à quels risques ils s'exposaient mais d'autres malheureusement ne savaient pas qu'ils se battaient pour Gbagbo et non pour le pays , pour la République bafouée depuis ces élections "truquées" de 2000, voire le coup d'État de 1999 approuvé par ce même Gbagbo qui coisit de sacrifier des ivoiriens pour se maintenir sur son pouvoir "sale" et calamiteux.

Dans mon entourage familial, personne n'est sorti ce jour de Novembre 2004.

est-ce à dire qu'il n'y a pas des patriotes ou des républicains dans ma famille ???
poses toi cette question, ta cervelle augmentera son rythme d'activité , j'en suis sûr.

EN attendant, je te rappelle que Drogba n'est pas seulement ivoirien alors tout ce qui est lié à la France , devrait l'interpeller àraison. Il est aussi français et malgré "votre" constitution bancale , la France le lui autorise .

Écrit par : Krathos | 24/08/2008

Krathos,

La double nationalité est dépourvue de valeur juridique.
Déjà, au temps du parti-Etat, les députés avaient courageusement rejeté le projet de loi d'Houphouët-Boigny qui ambitionnait d'instituer la double nationalité en Côte d'Ivoire. Notre "constitution bancale" n'a donc rien innové en la matière.

Maintenant, dis-moi sur quels critères devaient se fonder les Ivoiriens pour distinguer le combat pour Gbagbo du combat pour la République ?

Ou bien, toi Krathos, tu ne défendras la Côte d'Ivoire que lorsque notre "Dahico national " reviendra au pouvoir ?

Écrit par : Youzan | 24/08/2008

la côte d'ivoire et ces articles de constitution presque contradictoires.
Va t'instruire et tu reviens discuter avec moi.
Je vois que votre patriotisme est plutôt de l'illumination aveugle et idiote.
Je te rappelle que dans "ta"constitution", il y'a des bizarreries NEGRES.

il y' a un article qui interdit le fait qu'un ivoirien POSTULANT à la PRÉSIDENCE se soit prévalu d'une autre nationalité et un autre qui interdit "FORMELLEMENT" la double nationalité en stipulant qu'un individu perd automatiquement sa nationalité ivoirienne, s'il se prévaut d'une autre nationalité...

En quoi le second article cité a-t-il de l'intérêt si le premier est effectif ?

et concernant Drogba, pourquoi le zèle constitutionnel de Gbagbo n'est pas opérant dans ce cas précis ?

ou bien les règles de la FIFA aliènent celles de notre constitution ( squelette de la nation) ivoirienne ?

pauvres nègres !!!

Écrit par : Krathos | 25/08/2008

Krathos, tu es aveuglé par ton manque démésuré d'humilité et au lieu de poser des questions sur le droit positif ivoirien, tu te repends en injures inutiles.

Une telle attitude relève de la psychiatrie !!! (lol)

Quand tu seras guéri de ta névrose, il faudra me faire signe. Je suis disposé à te fournir tous les renseignements juridiques qui te manquent si cruellement à propos des textes de lois ivoiriens.

Écrit par : Youzan | 25/08/2008

je crois que la famille de mr krathos doit très minuscule comme sa façon de penser pour qu'il se rende compte aussi facilement que tout le monde dans cette chère famille etait bien callé dans ses fauteuils quand les ivoiriens descendaient par centaine de milliers pour s'opposer aux manoeuvres françaises.
ho kpôh pour celui qui se dit intellectuel.

Écrit par : benny | 25/08/2008

"l y' a un article qui interdit le fait qu'un ivoirien POSTULANT à la PRÉSIDENCE se soit prévalu d'une autre nationalité et un autre qui interdit "FORMELLEMENT" la double nationalité en stipulant qu'un individu perd automatiquement sa nationalité ivoirienne, s'il se prévaut d'une autre nationalité..."

Youzan, au lieu de fuir tel un refondu du front Populaire des IRRESPONSABLES ( FPI), mieux vaut apporter les "renseignements juridiques" qui me manquent tant puisque tu dois être un émérite juriste.
Apportes moi la contradiction et bien là, on verra bien ce que valent tes "injonctions", je dirais, minables et de peu de valeur à mes yeux.

Tu as dit que la double nationalité est dépourvue de valeur juridique et je t'ai apporté les réalités qui contredisent de manière flagrante ces "mots versés sur de la paperasse"(constitution) et dont l'utilisation est vacillante et conditionné

Quant à Benny, malheureusement je ne satisferai pas tes fantasmes. C'est dommage car le vétérinaire que je suis est en congé (lol). Que dieu te vienne en aide !!!(voir case à palabres).
Abidjan a plus de 4 millions d'habitants, je te rappelle et non quelques milliers d'excités qui défiaient les soldats français en Novembre 2004.

Ps: Youzan, épargnes moi une énième discussion sur Gbagbo dans ce billet. Please !!!
on peut parler de "ta" constitution et des petites contradictions en son sein.

Écrit par : Krathos | 25/08/2008

slt didier drogba je ve te voire si te plais je suis en cote d'ivoire mon contacts est le00225 04 79 27 13 j'ai 15ans ok bye merci

Écrit par : mariame traoré | 26/08/2008

Mariame traoré , tu peux lui écrire directement sur :
www.didierdrogba.com .Il y'a plus de chances qu'il te réponde sur son site personnel.

Écrit par : Krathos | 26/08/2008

Krathos,

C'est quel psychiatre qui t'a soigné pour que tu sois si vite rétabli ? Apparemment, tu n'es pas bien guéri. Tu traverses plutôt une période lucidité relative.

Accorde-moi le temps de me libérer de mon occupation actuelle et je serai à toi.

Écrit par : Youzan | 26/08/2008

Ok, je suis de retour, cher ami Krathos.

Je ne comprends pas très bien pourquoi tu parles de contradiction sur la question de la nationalité ivoirienne. Mais, je vais m'efforcer de te répondre selon la compréhension que j'ai de ta préoccupation.

Il ne faut pas confondre NATIONALITE et ELIGIBILITE.
C'est le code la nationalité qui, en son article 48, pose le principe de l'interdiction de la double nationalité. La constitution du 1er août 2000 quant à elle, détermine les conditions d'éligibilité à la Présidence de la République en son article 35.

Les deux dispositions sont rigoureusement cohérentes !

Un exemple: Krathos est ivoirien. Pour une raison ou pour une autre, il décide d'acquérir la nationalité guatemaltèque. Le code de la nationalité ivoirienne dit que Krathos en a le droit, mais il doit perdre sa nationalité d'origine.

Quelque temps après, Krathos décide de retourner à ses premières amours: il veut redevenir ivoirien. Le code de la nationalité n'y trouve pas d'inconvénient, mais Krathos doit renoncer à sa nationalité guatemaltèque.

On peut partir et revenir. Mais on part de façon exclusive et quand on revient c'est au à titre exclusif.

Le code ivoirien de la nationalité est très souple. Il ne s'oppose pas au vagabondage de nationalité.

Seulement voilà. Krathos qui revient de sa "promenade" de nationalité veut briguer la Présidence de la République en Côte d'Ivoire. C'est en ce moment là que l'article 35 de la Constitution lui barre la route. Cet article lui dit: "c'est vrai que tu es ivoirien hein, mais c'est pas tous les Ivoiriens qui peuvent devenir Président de la République".

C'est difficile à comprendre ça ?

L'interdiction prévue par l'article 35 de l'actuelle Constitution a une histoire. C'est "papou" qui a eu cette trouvaille pour barrer la route à l'autre héritier d'Houphouët qui voulait lui disputer le trône. Il a donc fait modifier le code électoral en 1994 dans ce sens. C'est ce qu'on a appelé et qu'on continue d'appeller IVOIRITE.

Quand le Président BEDIE a inséré cette clause dans le code électoral, j'étais personnellemnt d'accord parce que j'estime que c'est une bonne mesure pour la Côte d'Ivoire. Je n'attends pas que mon mentor soit au pouvoir avant d'aimer la Côte d'Ivoire et de voir ce qui est bien pour elle.

Dans ma prochaine édition, je te dirai pourquoi la double nationalité est dépourvue de valeur juridique. Pour l'instant, je m'arrête là.

Écrit par : Youzan | 26/08/2008

Youzan, où as-tu appris tes notions de Droit ????
quelle est cette constitution qui prévoit une "balançoire" sur l'acquisition de la nationalité ????
perdre la nationalité pour la "reconquérir" comme si c'était un jeu !!!!

d'ailleurs je ne vois pas d'où ton exemple , y compris le "yoyo" de nationalité, est lié à ton fameux article 48 (???) du code de la nationalité !!!
avant de passer à une autre étape de "ta" logique juridique, peux-tu nous donner l'intégralité de cet article 48 qui prévoit ce mouvement oscillatoire de nationalité.

Perdre sa nationalité, pour la reconquérir aussi FACILEMENT comme si c'était un "jeu" !!!

Écrit par : Krathos | 27/08/2008

cet code de nationalité est vraiment liberticide, vu le contexte historique actuelle et je crois que ça été une grande erreur de le garder ainsi APRÈS plus de 40 ans.
Comportait-il les dangers actuels au temps d'Houphouet ? est ce qu'on se rendait compte du risque à venir ?
De toute manière, ce sont ces gens en 2000 qui l'ont laissé ainsi pour y ajouter cette idiotie de "prévalu d'une autre nationalité" qui m'énervent.

Le plus dangereux a été "négligé" (oscillation de nationalité) tandis que l'amendement constitutionnel de 2000(sur le fait de ne pas se prévaloir d'une autre nationalité)ne visait qu'une seule personne .

Il n'y a aucune logique que le législateur traite sa nationalité comme une "pute" en permettant ces va-et-vients pour interdire au "client", qui n'a rien transgressé d'être président parce qu'il profite de ces va-et-vients constitutionnels.
C'est bien la constitution qui permet, voire ENCOURAGE ces va-et-vients alors pourquoi interdire à l'ivoirien qui "applique" sa constitution d'être président.
pourquoi ne pas interdire les 2 en même temps ??? c'est-a dire interdire le va-et-vient qui empecherait directement l'éligibilité à la présidence ???


Vraiment, quand la mauvaise foi se mêle à la loi....c'est ce genre de résultat REFONDU et CALAMITEUX que nous récoltons.

c'est un peu idiot d'agir ainsi , en plus je viens de lire une intervention de MK qui essaie de "cautionner" l'idiotie de l'époque pourtant la solution se trouvait dans l'interdiction de ce "yoyo de nationalité" (avec certaines marges de restrictions)qui serait de mise également pour l'éligibilité à la présidence !!!! (voir : http://www.legrandsoir.info/spip.php?article414 )

Écrit par : Krathos | 27/08/2008

Krathos,

En acceptant ce débat auquel tu m'as convié, je croyais sincèrement avoir affaire à un être doué de raison. Mais là, je suis un peu deçu...
Laisse les injures et débattons comme des hommes intelligents. Tes litanies du genre "refondu", "calamiteux" et autres, on déjà été lues sur cette toile.

Je ne suis pas un grand juriste, mais le droit est ma passion. J'ai été enseigné par des Professeurs de droit qui sont des références en Afrique et même au monde. Ils s'appellent, entre autres, Francis Wodié, Dégni Ségui, Martin Bléou, Ouraga Obou, Paul Yao N'dré, etc, etc. Ce sont des juristes de renom. Malheureusement, nul n'est prophète en son pays...

Bref, revenons au débat.

Les va-et-vient dont tu parles, c'est un choix réaliste qu'opère le législateur ivoirien. Le "va-et-vient" lui-même découle de la liberté d'aller et de venir, une liberté fondamentale en République.

Dans certains pays, il est interdit au citoyen de changer de nationalité. Dans la pratique, cette interdiction est vidée de son sens.

Un exemple: Krathos a la nationalité d'un pays. Il n'a pas le droit de changer. Krathos va s'installer dans un pays étranger et souhaite obtenir également la nationalité de ce pays, seule condition pour lui d'avoir plus de droits dans ce pays. Mais il se trouve que le pays d'accueil de Krathos n'admet pas la double nationalité: s'il veut prendre la nationalité du pays de résidence, il doit d'abord renoncer à sa nationalité d'origine. Alors, Krathos fait quoi ? Son pays de naissance doit-il l'enfermer dans "une cage nationaliste" et l'empêcher d'aller chercher son bien-être sous d'autres cieux ? C'est cette conduite qui serait liberticide.

L'exemple que je viens de te donner un fait réel et vécu. Les pays concernés par cet exemple (pays d'origine et pays d'accueil de Krathos) ont signé un accord bilatéral pour que, exceptionnellement, Krathos et ses compatriotes qui se retrouvent dans ce pays d'accueil puissent bénéficier de la nationalité de leur nouveau pays, sans perdre leur citoyenneté d'origine: ils ont donc la double nationalité, en réalité.

Mais, comme le pays d'accueil ne reconnait pas la double nationalité, Krathos et ses compatriotes sont considérés dans leur nouveau pays comme ayant perdu leur nationalité d'origine.
Quand ils vont retourner au bercail, les autorités de leur pays de naissance vont les traiter comme s'ils n'avaient jamais acquis une autre nationalité.

C'est quel jeu de cache-cache ça ?

Le législateur ivoirien a coupé court: tu peux partir et revenir.

Pourquoi interdire cela de façon générale et absolue alors que c'est irréalisable dans la pratique ?

Maintenant, si toi tu aspires à être président, tu ne fais pas de vagabondage de nationalité. Celui qui n'est pas obnubilé par le pouvoir d'Etat peut jouir de sa liberté d'aller et de venir.

Ou bien, si tu sais que tu as déjà fait ce vagabondage, tu ne cherches pas à devenir président. Est-ce que tu es obligé de diriger le pays ?

Dans certains pays d'Afrique (je n'ai pas envie de citer de pays), pour être candidat à la Présidence de la République, tes parents doivent avoir participer à la guerre de libération nationale. Ils ne doivent pas avoir été des "collabo". Mais en quoi est-ce qu'un individu doit être comptable de l'attitude de ses parents ?

Mais on ne peut pas en vouloir au Peuple de ces pays.

Quand la loi est "mauvaise", elle reste quand même la loi. Il faut l'appliquer tant qu'elle n'a pas changé. C'est pourquoi, les Ivoiriens se sont mis à la "disposition" de Bédié à partir du 07 décembre 1993 par l'effet de l'article 11 de l'ancienne Constitution. Cet article était mauvais, mais il été appliqué en 1993, avant que les Ivoiriens ne décident de le changer par référendum du 23 juillet 2000.

Celui qui n'est pas d'accord avec la loi peut saisir le groupe parlementaire de sa famille politique pour introduire une proposition de loi à l'Assemblée Nationale. Si le Parlement adopte la proposition, elle devient la nouvelle loi de la République.

Dans d'autres cas, la proposition adoptée par l'Assemblée doit être soumise au référendum. C'est le Peuple qui a le dernier mot, en ce qui concerne l'article 35 de la Constitution.

Les fusils ne peuvent pas changer les lois d'un pays. Les injures sur Internet non plus !

Ah, j'allais oublier cette demande :"avant de passer à une autre étape de "ta" logique juridique, peux-tu nous donner l'intégralité de cet article 48 qui prévoit ce mouvement oscillatoire de nationalité".

Non, ce n'est pas l'article 48 qui prévoit un mouvement oscillatoire. Cet article pose simplement le principe de l'interdiction de la double nationalité.

Il dispose comme suit: " Perd la nationalité ivoirienne, l'Ivoirien majeur qui acquiert volontairement une nationalité étrangère, ou qui déclare reconnaître une telle nationalité.

Toutefois, pendant un délai de quinze ans à compter de l'inscription sur les tableaux de recensement, la perte est subordonnée à l'autorisation du Gouvernement par décret pris sur rapport du Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, et après avis du Ministre de la Santé publique et du Ministre de la défense nationale."

Evidemment, c'est l'alinéa premier qui nous intéresse ici.

Mais il faut lire tout le texte de loi ici : http://droit.francophonie.org/df-web/publication.do?publicationId=2076

pour comprendre la liberté d'aller et de venir prévue par le législateur ivoirien.

Pour terminer totalement, je t'invite à abandonner les injures gratuites dans ce débat précis. Il faut plutôt chercher à comprendre, pour ta propre culture.

Écrit par : Youzan | 27/08/2008

Est-ce que tu m'as lu ? je dis que le fait qu'on autorise un ivoirien a changé autant qu'il le veut sa nationalité, c'est que la Côte d'ivoire n'y voit pas de mal !!!
A mon avis, la fermeté doit s'appliquer déjà au niveau de l'acquisition de la nationalité et par incidence, au niveau de l'éligibilité à la présidence.

Je crois qu'il faut que le code de la nationalité montre clairement que la nationalité n'est pas un préservatif ou un vase de nuit, qu'on peut utiliser selon ses humeurs ou intérêts personnels .
si la Côte d'Ivoire ne voit pas de mal à ce qu'un ivoirien soit déchu et reconquiert aussi facilement la nationalité, je ne vois pas pourquoi il y'a tant de fermeté pour l'éligibilité à la présidence.
c'est mesquin et ce n'est même pas logique d'agir ainsi!!!

La loi est mauvaise même pour l'entendement d'un novice alors toi et tes éminents juristes , je ne vois pas à quoi vous avez servi si c'est pour produire de tels déchets juridiques !!!

J'ai absolument bien compris les negreries de la loi ivoirienne avec le lien relatif à l'intervention de MK ( http://www.legrandsoir.info/spip.php?article414 ).
tout ce que tu expliques sur les va-et-vients de nationalité, j'ai été déçu et étonné de lire cela hier !!!
et je comprends la bêtise de produire des amendements en 2000 sans corriger les lois passées, qui compte tenu du débat politique des années 2000 deviennent assez dangereuses et caduques.

j'ai tellement cherché à comprendre que je ne me suis pas limité aux travaux de tes éminents juristes qui semblent ne pas être des SURHOMMES, vu les déchets que comporte nos lois.

La Double nationalité est interdite par l'Etat de côte d'Ivoire; si on prend le cas de Drogba qui a bien pu bénéficié de la nationalité Française tant en France, la justice ivoirienne n'a jamais été informé des prérogatives de la nationalité française dont il a joui et aux yeux, de la loi ivoirienne, puisque le garde des sceaux n'a pas été saisi , c'est comme si Drogba n'a jamais été français pourtant, en RÉALITÉ, c'est FAUX !!!

A ce niveau, quel intérêt a cette interdiction de double nationalité si l'initiative de suspension de la nationalité dépend de l'individu lui-même et non de l'Etat ivoirien ?
je lis ce paragraphe : "Toutefois, pendant un délai de quinze ans à compter de l'inscription sur les tableaux de recensement, la perte est subordonnée à l'autorisation du Gouvernement par décret pris sur rapport du Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, et après avis du Ministre de la Santé publique et du Ministre de la défense nationale."

Ainsi dans le cadre de la double nationalité, la "procédure de perte de nationalité" dépend de l'individu en question ou du ministère de la justice ivoirien ???
Un ivoirien qui veut avoir la double nationalité comme Drogba par exemple, ne doit donc pas intenter de procédure au ministère de la Justice de côte d'ivoire et jouir des 2 nationalités en toute tranquillité ???


A quel niveau se trouve donc l'interdiction de double nationalité, puisque personne ne va vouloir se déclarer "volontairement" en faveur de la perte d'une des nationalités, s'il gagne des 2 côtés.

Que fait concrètement la justice ivoirienne pour appliquer cette interdiction de Double nationalité dans le cas d'un ivoirien qui , par exemple, jouit de certaines prérogatives de la nationalité française ???
attendre le concerné lui-même ou s'auto-saisir ??

admirateurs d'éminents professeurs, J'ai besoin d'explication.

Écrit par : Krathos | 27/08/2008

Krathos,

je suis heureux que tu aies compris le sens de notre code de la nationalité. Ce que je t'ai dit hier n'est pas très différent des informations livrées en 2002 par le Prof. Mamadou Koulibaly. ça veut dire que je suis quand même sur la bonne voie...

Maintenant, si tu n'es pas d'accord (c'est ton droit), il faut demander aux députés alimentaires du groupe parlementaire PDCI de soumettre de nouvelles propositions à l'Assemblée.

Même le tout-puissant (sic) Pierre Mazaud avait reconnu à Marcoussis que notre code de la nationalité est bon. Alors, je ne sais pas pourquoi tu te trémousses tant.

Tu me demandes "pourquoi il y'a tant de fermeté pour l'éligibilité à la présidence". C'est une bonne question ! Il faut la poser au Président Bédié, il a la réponse.

Ce que je peux te dire à mon petit niveau, c'est qu'une loi est votée pour régler des problèmes dans une société donnée.

Si on dit que les vagabonds de nationalité ne peuvent pas être présidents, c'est pour ne pas que la Côte d'Ivoire connaisse la situation du Pérou avec l'ex-Président FUJIMORI.

Si on dit que la limite d'âge des candidats à la présidence, c'est 75 ans (cette disposition n'arrangerait pas "papou", en temps normale), c'est pour éviter que des vieillards qui n'ont plus tout leur sens dirigent le pays.

Si on dit que le mandat présidentiel n'est renouvelable qu'une seule fois, c'est pour éviter que des tribalistes confisquent le pouvoir d'Etat comme un trône qui leur est réservé à vie.

La Constitution de 2000 règle beaucoup, beaucoup de problèmes...

Quant aux modifications de 2000, elles étaient le fait de toute la Côte d'Ivoire. Chaque parti politique avait appelé ses militants à approuver la nouvelle Constitution par référendum. Alors, si vous êtes hypocrites, ne venez pas nous fatiguer ici.

Passons à la question de la double nationalité.

Tout ne dépend pas de la volonté de l'individu, contrairement à ce que tu débites.

Un candidat à la naturalisation en Côte d'Ivoire doit prouver qu'il a renoncé à sa nationalité d'origine.

A l'inverse, l'Ivoirien qui acquiert volontairement une autre nationalité cesse de facto d'être ivoirien (art. 48.1 ci-dessus cité). Le jour où il aura un problème, l'Etat de Côte d'Ivoire ne pourra pas lui accorder sa protection.

Par exemple, celui qui se dit franco-ivoirien ne pourra pas solliciter l'assistance consulaire de l'Ambassade de Côte d'Ivoire à Paris s'il est en difficulté avec la police française en France.

S'il fuit pour se réfugier sur le territoire ivoirien, il sera extradé sans difficulté parce qu'il ne sera pas reconnu comme un national de l'Etat de Côte d'Ivoire.

Donc, il ne suffit pas de déclarer qu'on a la double nationalité, il faut également qu'on puisse jouir de ce droit à l'égard des deux pays en même temps.

C'est en cela que la "théorie de la double nationalité" est idiote: Drogba réside en Angleterre. Il se dit à la fois Français et Ivoirien. Où paye-t-il ses impôts ?
Celui qui est dans la même situation que lui, où celui-là fait son service militaire ?

Drogba a la double nationalité, mais pourquoi lui est-il interdit de jouer à la fois avec les Eléphants et avec les "Bleus" ?

Tu as la double nationalité. Tu commets un crime dans l'un des pays et tu vas te réfugier dans l'autre pays. En principe, un Etat n'extrade pas son national en dehors d'un accord bilatéral d'extradition. Donc, la punition du crime que tu viens de commettre va se heurter à la souveraineté de l'Etat qui t'accorde sa protection.

On va où avec ça ?

C'est justement pour cette raison qu'il n'est pas bon que les vagabonds de nationalité exercent la plus haute fonction de l'Etat. Comme ça, ils n'ont pas leurs pieds en Côte d'Ivoire et leur coeur ailleurs.

S'ils commettent des crimes économiques, on mettra facilement la main sur eux pour les déposer à la MACA.

Au total, la double nationalité est une situation "Akpani chauve souris": ni oiseau, ni animal. Mi oiseau, mi-animal. C'est irréel et difficile à gérer.

Écrit par : Youzan | 27/08/2008

Youzan a dit :"Drogba a la double nationalité, mais pourquoi lui est-il interdit de jouer à la fois avec les Éléphants et avec les "Bleus" ?"

Cet exemple n'est pas lié à la question juridique de la constitution.
D'ailleurs, quant à ton explication de la double nationalité, je ne parle pas de l'étranger qui veut acquérir la nationalité ivoirienne et conserver sa nationalité première, je parle de l'exemple de Drogba qui lui au départ est considéré comme ivoirien et acquiert plus tard la nationalité française, comment la Justice ivoirienne fait pour connaitre la véritable situation de Drogba?
est-ce qu'elle attend que Drogba se départisse de sa nationalité ivoirienne ou bien elle s'auto-saisit pour régler le problème ?


Je crois que la France par exemple permet la double nationalité, alors dans ce cas comment la Côte d'ivoire fait pour appliquer sa loi.

Moi, je ne comprends pas quelque chose a propos de l'amendement de 2000 qui dit que: "le postulant à la présidence ne doit pas être prévalu d'une autre nationalité" ( Youzan, je te rappelle que Bédié n'était plus au pouvoir) mais notre code de la nationalité permet qu'un individu fasse du "libertinage" avec la nationalité.

Si on a telle considération pour la nationalité, pourquoi être si rigide quand il s'agit de l'éligibilité à la présidence ???
je ne vois pas pourquoi on "banalise" notre nationalité, pour faire de la présidence une tour semée d'embuches anti-yoyo.
Celui qui change de nationalité, selon les faveurs du code de la nationalité ne sait pas qu'un jour il sera habilité/tenté de briguer la présidence.

Il faut être plus souple et laisser le choix à la population !!!!

e crois que de cette manière, notre code de la nationalité est en harmonie avec la constitution.

Écrit par : Krathos | 27/08/2008

Krathos,

Quand tu retrouves tes esprits, les échanges ont plus d'intérêt. J'espère que ce n'est pas une simple période de lucidité passagère (lol).

Je vais essayer de répondre à chacune de tes dernières préoccupations sur ce sujet.

Ta première question: "l'exemple de Drogba qui lui au départ est considéré comme ivoirien et acquiert plus tard la nationalité française, comment la Justice ivoirienne fait pour connaitre la véritable situation de Drogba?"

Les autorités ivoiriennes connaîtront facilement la situation de Drogba si, en plus d'avoir la nationalité française, il se comporte dans les faits comme un citoyen français. S'il est par exemple un fonctionnaire international pour le compte de la France.

C'est ce qui ressort de l'article 52, alinéa 1er du code de la nationalité ivoirienne qui dispose comme suit:

"L’Ivoirien qui se comporte en fait comme le national d’un pays étranger peut, d’office, s’il a également la nationalité de ce pays, être déclaré, par décret, avoir perdu la qualité d’ivoirien."

Or là, Drogba ne se comporte pas comme un national français. Il ne joue pas pour la France mais bien pour les pachydermes ivoiriens. En terme plus technique, je dirai qu’il ne se prévaut pas de la nationalité française !!! (lol)

Ta 2ème préoccupation : « Si on a telle considération pour la nationalité, pourquoi être si rigide quand il s'agit de l'éligibilité à la présidence ??? »

Pourquoi une telle considération pour notre nationalité ?
D’abord parce que ça n’a pas de sens d’exiger que celui qui naît Ivoirien conserve cette nationalité à vie, surtout que la naissance n’est pas la seule voie d’acquisition de la nationalité : il y a aussi le mariage et l’adoption.

Tu peux naître Ivoirienne et épouser un Italien. Pour les besoins du regroupement familial tu es amené à aller t’installer à Turin, par exemple. Et puis après, tu trouves qu’il vaut mieux demander la nationalité italienne en même temps, puisque de toute façon tes intérêts affectifs sont dans ce pays.

Si par malheur le lien du mariage est rompu par le divorce et que tu veux regagner ton pays d’origine, il faut bien que la Côte d’Ivoire t’accueille à nouveau non ?

C’est pourquoi, tous les Ivoiriens sont autorisés à partir et à revenir.

Quant à la question de savoir « pourquoi être si rigide quand il s'agit de l'éligibilité à la présidence », je pense que tu n’as pas totalement tort, d’un strict point de vue du droit. Parce que celui qui s’est déjà prévalu d’une autre nationalité ou qui a déjà renoncé à la nationalité ivoirienne l’a fait avant la Constitution de 2000. Or, la loi (au sens large) ne dispose que pour l’avenir. Elle n’a point d’effets retro-actifs (article 2 du code civil, repris comme un principe général de droit).

Pourquoi donc punir un citoyen pour un fait qui, au moment de son accomplissement, ne constituait pas une « faute » ? Tout le problème est là.

Mais, cher ami, il faut accepter ça comme ça. Il arrive que dans la vie d’une nation, elle prenne des mesures pour sa propre protection…

Quand le Président Houphouët était au pouvoir, le problème ne se posait pas. Il y avait toujours un seul candidat à la Présidence.

Maintenant que le jeu est ouvert à tous, il faut poser des balises pour que ceux qui sont Ivoiriens mais qui ne sont pas restés attachés à la Côte d’Ivoire de façon continue ne puissent pas venir diriger les Ivoiriens.

C’est pourquoi notre Constitution dispose par exemple que le candidat à la Présidence « doit avoir résidé en Côte d'Ivoire de façon continue pendant cinq années précédant la date des élections et avoir totalisé dix ans de présence effective. ».

Dans cet exemple, ceux qui sont visés (les diplomates et fonctionnaires internationaux ivoiriens ne sont pas concernés par cette disposition) peuvent avoir conservé leur nationalité ivoirienne durant leur séjour étranger. Ce qui est en cause, c’est la discontinuité de leur attachement à la terre ivoirienne.

Dans la plupart des Constitutions africaines, c’est comme ça. Il y a des balises qui ne sont pas nécessairement justifiées en droit. Pourquoi c'est sur nous il faut s'acharner ?

Si demain, la majorité des Ivoiriens décide de modifier la Constitution, on fera aussi avec.

Le débat est clos !

Écrit par : Youzan | 28/08/2008

quand on te dit que "les français sont venus avec ado dans leur char pour renverser gbagbo" et que tu sors défendre ton président (ou gbagbo c'est selon ton dégré de mauvaise foi), je ne vois pas comment un quidam peut dire que tu ne sais pas pourquoi tu es sorti!

Ce n'est la faute à personne si, poltrons que vous êtes, militants du parti kleptomane, aucun d'entres vous n'a eu le courage de sortir pour répondre à l'appel de bédié le jour de son eviction, car appel il ya bel et bien eu!!!

Parceque en écoutant ta logique singulière et simpliste (caractéristiques du militant pdci), chaque fois que quelqu'un décrète un coup d'état en cote d'ivoire, il faut que le président laisse tranquillement le pouvoir pour éviter les morts.

Moi je plains bédié et ses discours de politicien vereux et démagogue qu'ils distillent au nord de la cote d'ivoire en prenant soin d'ignorer que s'il ya eu coup d'état et guerre, c'est d'abord et avant tout à cause de son concept d'ivoirité. Dites moi je vous en supplie, quel(s) acte(s) bedie a posé pendant son regne, je ne parle pas d'houphouet svp.

les gens ne savent pas que l'ivorien a déjà son choix des urnes en tête, tous ces verbillages ronflants ne servent à rien on sait qui a fait ou qui n'a pas fait quoi en cote d'ivoire. Les gens ne comptent actuellment que sur une communauté de gènes pour avoir le pouvoir

Écrit par : marianne | 28/08/2008

Youzan, j'ai pris acte de tes remarques mais il y'a bien certaines de mes remarques qui sont restées en suspens, notamment la question de la double nationalité dans le cas France/Côte d'Ivoire.
La france permet la double nationalité, et la côte d'ivoire l'interdit or il se peut que quelqu'un bénéficie de la nationalité Française et ne le matérialise pas à la justice ivoirienne.
Drogba est un homme public mais sa nationalité française est restée latente jusqu'à ce qu'il décide de jouer pour les éléphants, or avant cela personne ne savait que Didier n'avait pas renoncé à sa nationalité puisque bénéficiant de la nationalité française.
La justice ivoirienne n'en savait rien puisque Didier n'a pas fait de démarches pour renoncer à sa nationalité ivoirienne pendant qu'il était considéré citoyen français.
Voila ce que je ne comprends pas !!!
Dans ce cas précis et dans celui d'autres franco-ivoiriens anonymes, la loi ivoirienne n'est donc pas coercitive si le concerné décide de ne pas en informer la justice ivoirienne.

Quant à la constitution, je dis que le fait qu'il y'ait introduction de l'amendement sur la non-prévalence en 2000, montre bien que la constitution ne visait pas un intérêt collectif mais plutôt le fait d'écarter un individu.
Et je note que les éminents juristes que Monsieur Youzan "idolâtre" n'ont rien pu faire sur l'incohérence entre l'article du code la nationalité sur le "libertinage" de nationalité et l'amendement de la 2eme constitution votée , dans le flou sur le "et" et le "ou" en 2000.
Voila où je dis qu'il y'a problème : lorsqu'on fait une loi sur mesure pour écarter un seul individu.
La loi n'a plus son sens lorsqu'une grande frange de la population la trouve assez injuste même si ADO n'a pas voulu assumer cela en 2000.

Voila Youzan, je crois que l'échange a été assez fructueux pour moi car grâce à ce sujet, j'ai compris assez de choses sur le code de la nationalité ivoirien.
Merci pour cet échange mais je crois que je dois revêtir ma blouse de vétérinaire car il y'a un animal "marianneux" qui est assez souffrant.

"Marianneux", quel est ton problème ? est-ce que c'est le succès de Bédié dans ses meetings du grand centre qui te rendent si convulsif depuis quelques jours ? est-ce que c'est l'éternel souci de détourner les propos de Krathos sur Novembre 2004 ? Ou bien tu as eu des révélations "sakassou-iques", "katiola-iques", "brobo-iques" et "bouaké-ennes" sur les élections à venir ?

Bon je dois faire le diagnostic .

Où est mon stéthoscope ? mon thermomètre ?

Ta température frôle les 40 degrés ; forte fièvre... tu as eu forte céphalée "Nzueba-ique", tu as une crise de démence naissante due à une phobie des élections à venir, des convulsions épileptiques assez fréquentes dès qu'on prononce ces 5 lettres : B-E-D-I-E

Je crois que je vais te prescrire ce traitement :
-10 jours d'abstinence à la presse eu égard au succès de Bédié dans le grand centre.
-10 jours de vacances en Gambie pour atténuer le risques de convulsions
-10 jours d'apprentissage à la culture champêtre car bientôt tu retourneras tirer les charrues .

Prompt Rétablissement, animal "marianneux" !!!

Écrit par : Krathos | 28/08/2008

y'en a encore qui confondent foule, curieux, militants et électeurs. Pourtant c'est le père du célèbre mot "les suiveurs"

Comme d'ab, tu ne reponds pas aux questions ça c'est pas grave, ça prouve que tu es en pleine forme de démagogie!
Mais tu as raison, je suis allergique à ce monsieur, car pour moi il est l'image de la médiocrité dans laquelle l'afrique se complait!

Dans tout pays normal, un type pareil il serait très heureux d'avoir pu échapper à la justice pour ses actes délictieux.
Mais en cote d'ivoire, non seulement il ne se sent responsable de rien du tout, alors là de rien du tout dans le trou où on se trouve, (il n'a absolument aucun lien avec tout ce qui se passe en cote d'ivoire depuis la mort d'houphouet) mais pire, en faisant un calcul arithmetique tribal, il pense pouvoir être au second tour!!

Pour exemple, il se plaint de ce que les infrastructures au nord soient inexistantes mais bordel de merde, il a le ministère des infrasctructures économiques depuis 16 ans (ses 08 annees de pouvoir + ses 08 années de gestion du ministere par patrick achi pour ceux qui ne savent pas compter). monsieur appelle ça un succès!! NON c'est de la pure démagogie comme je l'ai écrit .

Écrit par : marianne | 28/08/2008

Suis le traitement dabord avant de délirer de plus belle (lol) !!!
Quand on est pas intelligent, on se garde de raconter des idioties !!

Le ministère des infrastructures économiqes est-il créateur de monnaie ou de devises pour pouvoir financer les projets de son secteur ? le ministère des infrastructures exige-t -il des fonds dans le budget de l'Etat ou bien dépend des projets du chef de l'Etat ?
Etre ministre des infrastruct-ures économiques, ne veut pas dire qu'on est celui qui a l'initiative des projets économiques ??

Vous croyez que le ministre est celui qui donne des ordres au chef de l'Etat, quand bien même celui-ci choisit de construire à coups de 100 milliards une "negrerie" a Yamoussoukro ??

D'ailleurs, si tu ne le sais pas le ministre des infrastructures économiques est celui- là même que le FPI ne peut pas attaquer !!!
Rapelle toi l'histoire du POrt avec l'insubordination hiérachique de Gossio .
Qu'est ce que Gbagbo a fait ???

Ps: tu t'attques a quelqu'un qui n'est plus au pouvoir depuis 99, et Gbagbo alors tu lui dis quoi "Marianneux" ????

arretez de distraire les gens avec vos idioties !!!

Écrit par : Krathos | 29/08/2008

je te l'ai déjà dit, l'insulte dans un débat est signe de faiblesse argumentaire, apprend cela par coeur ça va te servir.

Mais tu ne confirmes que ce que je sais déjà: il n'y a qu'en afrique qu'un ministre ne sert à rien d'autres qu'à remplir les caisses de son parti. Tu ne sais pas qu'un ministre ça la boucle ou ça démissionne. ne rien dire c'est entériner donc être co responsable.

Écrit par : marianne | 29/08/2008

Toi "Marianneux", quand j'échange avec toi j'ai l'impression d'avoir affaire à quelqu'un qui n'a pas fait d'études sérieuses ( un peu comme Blé Goudé) ou un individu dont le cerveau est sclérosé par des problèmes psychiatriques.

Pour faire un peu argumentatif et respectueux de mon obligation intellectuelle, je dirai que le ministre fonctionne en suivant les grandes lignes tracées par le gouvernement or ce gouvernement tient des conseils de ministres dirigés par qui tu sais. Ces à ces réunions ou sous initiative du président que des grands projets étatiques sont lancées puis coordonner , je dis bien COORDONNER par les différents ministres en fonction du département qu'ils tiennent.
Alors je ne vois pas en quoi le ministre des infrastructures économiques est responsable de l'initiative des projets et de leurs financements.
Oui, je ne vois pas en quoi Mr Achi Patrick puisse agir dans ce sens.

Si vous, "marianneux" vous avez des informations n ce sens , ayez la gentillesse de me les signifier !!!

Et, me réfrant aux différentes missions opérées par ce ministre, ACHI PATRICK, la presse a plusieurs fois rendue témoignage des succès qu'il a rencontrés dans la poursuite de certains projets interrompus du fait de la crise ( notamment les infrastructures routières) et aussi dans les zones rurales où ce ministre a fortement œuvré ( des projets d'aménagements ruraux financés par des organismes extérieures et non le gouvernement ivoirien).

Je ne vois pas pourquoi vous accusez le ministre quand celui-ci n'est pas responsable de la définition des priorités budgétaires de Gbagbo et sa clique !!!

il est un EXÉCUTANT et non un ordonnateur de financements des projets !!!

Quand on vous demande de réfléchir, vous croyez c'est une corvée que le Blanc vous a imposée.
Et "ça" ose dire qu'un ministre , ça la boucle ou "ça" démissionne sans noter le contexte de ces propos d'un ministre français Mais si vous avez suivi l'actualité sur l'affaire du marché du terminal à conteneur attribué à Bolloré, vous ne tiendrez pas tel discours.
Face à l'indiscipline de Gossio, le ministre s'est heurté à un diktat de Gbagbo et c'est quand il a décidé de démissionner que des "voix" ont été diligentées pour l'en dissuader.

ce monsieur a eu une remarquable carrière de technocrate , et il continue de la faire valoir.
les "agents immobiliers" du style Gossio, parachutés DG savent ce qu'il valent en réalité.
Les "marianneux" tautologiques également !!

je vous sais dépendant d'une aliénation psychique à tout ce qui relève du "gbagbo-éen" mais Dieu a eu la générosité de vous gratifier d'une cervelle, n'hésitez pas à l'utiliser quand l'exigence se présentera !!!
Garder vos récitals pour la Sorbonne du Plateau et les agoras d'Abidjan !!

J'attends que vous m'expliquiez comment le Ministre ACHI PATRICK aurait pu saboter les projets intelligents de Gbagbo (voir déjà 100 milliards à Yamoussoukro dans une construction inutile actuellement) ??

Comment celui-ci a pu détourner l'argent destiné à son secteur ministériel et donc empêcher la réalisation des projets TITANESQUES de Gbagbo ?

Expliquez moi ça, "marianneux" !!!!

Écrit par : Krathos | 29/08/2008

kratos, parfois ,tu es fatigant avec tes méchancetés gratuites.

Ne perd pas ton temps en injure, je ne me sens pas concerné.

je reprend, pourquoi patrick achi ne démissionne pas? si comme le dit bédié les infrastructures ont été détruites par le regime fpi? pendant 8 ans tu es ministre, ton président de parti dit que ton ministère est mal géré (en terme de résultat, je ne parle pas de sa personne à patrick achi qui au démeurant est de grande qualité) et toi tu n'es en aucun cas responsable.

Moi j'aurais été en phase avec vous si vous aviez démissionné parceque gbagbo gère mal le pays!! mais tu ne peux pas encaisser chaque mois ton salaire de millionnaire pendant 8 ans et parceque les élections approchent, venir faire croire aux esprits simples que tu n'as aucune responsabilité dans ce chaos, cela je ne peux pas l'accepter. en plus chaque fois qu'il veut vous vider de son gouvernement parcequ'il ne veut pas que vous soyez solidaire de sa mauvaise gestion, vous trouvez que ce gouvernement n'est pas le sien, donc qu'il ne peut pas vous faire démissionner.

On vous voit venir, mais cette stratégie là, ne pourra pas prospérer dans cette cote d'ivoire d'aujourd'hui.

Moi j'attend que tu m'expliques (tu sais on peut se tutoyer sur internet, on ne se connait pas) une chose: un ministre à un bilan cvomme tout bon haut fonctionnaire, mais vos ministres là, leur bilan est il solidaire de celui de gbagbo (le woooody de mama) ou ce qui est bon est pour le pdci et ce qui n'est pas bon c'est pour gbagbo?

Écrit par : marianne | 29/08/2008

Mais si les infrastructures (économiques) sont délaissées , c'est la faute du Ministre où de ceux qui établissent les budgets annuels ???
quand Gbagbo décide avec cces sbires des finances de certaines priorités au niveau des dépenses publiques , je ne vois pas en quoi le Ministre ACHI est comptable de cela.

Si les Infrastructures se dégradent, ce n'est pas la faute du ministre des Infrastructures économiques mais plutôt de ceux qui établissent les politique économique et sociale.
Et il est du ressort de ceux qui gèrent les Finances publiques, de ceux qui décident des priorités de dépenses de l'Etat de viser les priorités.
100 milliards dans des negreries à Yamoussourkro, plus de 600 milliards de taxes et prélèvements fiscaux sur le Café-Cacao gérés de façon douteuse, le scandale des dechets toxiques et les 100 Milliards dont l'utilisation demeure opaque, les revenus du pétrole dont l'exactitude et la clarté est hypothétique...

Je t'explique quelque chose.
Chaque année, l'Etat fait voter une lois des Finances à l'assemblée dans laquelle elle notifie les enveloppes budgétaires que chaque ministère est autorisé à utiliser et les différentes modifications fiscales qui dont l'économie a besoin.
Cela ne se fait pas avec le "veto" d'ACHI, lui il dépense ce que le budget a prévu pour lui.... Il n'a pas l'initiative des projets alors le succès de son département dépend des grandes décisions que prend la tête de l'Etat et ses conseils financiers que sont Aubert Zohoré et Bohoun Bouabré(pour ne citer que ceux là)

Pourquoi faire preuve de mauvaise , voir d'"ignorance hautaine" ???
si tu ne sais , tu demandes !!!

Tous les projets que Bédié a énumérés dans ses meetings, et qu'il a réalisé en son temps n'étant pas à l'initiative d'Ezan Akélé (ministre des Infrastructures de l'époque), c'est bien lui,n Bédié , a travers son programme d'action gouvernementale et ses idées (projets), qui les matérialisait en réalisation effective et non en pose de première pierre, comme le fait Gbagbo.

Je te dis que le ministre ACHI est un EXÉCUTANT et non un ordonnateur dans la Hiérarchie, autant qu'Ezan Akélé , au temps de Bédié était EXÉCUTANT/superviseur/coordonnateur des grands projets lancés et RÉALISÉS par Bédié en moins de 8 ans ( je précise) et malgré les astreintes des PAS (politiques d'ajustement structurel) et le service de la dette qui absorbait une grande part des recettes annuelles au temps de Bédié.

Voila ce que j'ai à dire sur cette notion de ministre des infrastructures, EXÉCUTANT et non créateur ou financier de projets .

Regarde l'exemple familier de la France et tu verras que les ministres appliquent la politique générale de Sarkozy et non celle qui leur chante à l'esprit.
Quand un ministre va faillir à sa mission, on dira que c'est la responsabilité du président qui est engagée au sommet de la hiérarchie.

ps: si tu connais "quelque chose", il faut répondre à mes questions au lieu de tirer dans l'eau. Voila, j'aime pas les grandes gueules stériles ( voir FPI) !!!!

Écrit par : Krathos | 29/08/2008

Ah ! Ezan Akélé ? Ce nom me rappelle quelque chose de contraire à l'ordre public et aux bonnes moeurs !!!! (lol)

Écrit par : Youzan | 29/08/2008

Youzan, quand je parlais de stratégies du FPI avec ses tentacules médiatiques, tu as traité mon billet de nul.
Pourtant tu es une victime de cette ignominie qui fait des rumeurs infondées ( je précise) les unes de Journaux comme "Notre Voie".



ps: n'as-tu pas des remarques à faire à "marianneux" sur les prérogatives d'un ministre dans lé République?

Écrit par : Krathos | 29/08/2008

Krathos, aujourd'hui je ne suis pas en état de trop écrire. Juste le temps de répondre brièvement à ton interpellation.

Je vais peut-être te décevoir. Mais je suis obligé de te dire que je suis solidaire de l'argumentation de Marianne (pseudo très mélodieux) et non "Marianneux".

Dans le gouvernement Sarko auquel tu as fait allusion, quand il y a une défaillance, c'est le premier responsable du domaine qui en répond.

Récemment, quand il y a eu une bavure militaire, c'est le chef d'état major de l'armée de terre, le général Bruno Cuche, a rendu le tablier, dignement !

J'ai du mal à comprendre qu'on s'agrippe à un poste ministériel comme "Akpani" alors qu'on déteste la vision politique de celui qui inspire l'action gouvernementale !!!

Quand on n'est pas d'accord, on dit "non". N'est-ce pas, Krathos ?

Écrit par : Youzan | 30/08/2008

Pour moi le sujet est clos, mon objectif était de montrer à Marianneux qu'un ministre, au sens général du terme, n'a pas de droit de VETO dans l'établissement des lois de finances, et donc sur les enveloppes budgétaires dont il bénéficie pour mener à bien sa mission.

Le Ministre n'a pas l'initiative des PROJETS ÉCONOMIQUES, sa mission est de mener à bien la réalisation d'un projet que le chef d'Etat aurait décidé de mettre à exécution.

C'est cette IGNORANCE BEANTE (peut-etre volontaire) de Marianneux que je voulais mettre en évidence.
Mission accomplie et donc les autres discussions de poulailler, j'en ai cure !!!!

Écrit par : Krathos | 30/08/2008

Krathos,

La discussion n'en vaut même pas la peine.
Sinon, tu ne pourras convaincre personne. En tout cas, pas moi.

Un Ministre n'est pas là pour qu'on lui dicte ce qu'il a à faire. C'est à lui de présenter un programme d'activités et d'exprimer ses besoins y afférents. Et puis, il va discuter de son budget avec le Ministère de l'Economie et des Finances.

Quand il veut entreprendre une action d'intérêt public, il présente une Communication en Conseil des Ministre pour défendre son projet. Si la Communication est adoptée, les moyens financiers sont dégagés pour la mise en oeuvre du projet. En fin d'année, il dresse un rapport d'activités.

C'est comme ça dans tous les Gouvernements sérieux. Je ne parle pas de "Gouvernement de Marcoussis" dans lequel les Ministres ne sont pas évalués parce qu'étant de toutes façons inamovibles.

Écrit par : Youzan | 30/08/2008

Et tu crois que tu m'as convaincu avec ces ragots que tu viens de balancer ????
Un ministre n'agit pas de son propre gré, et il ne peut qu'agir dans le canevas que lui offre son enveloppe budgétaire lorsque la Loi de Finances est votée.
C'est lorsqu'il y'a des imprévus ou des changements conjoncturels ,qu'une Loi rectificative peut être votée en cours d'année et don d'exercice ou qu'un sacrifice EXCEPTIONNEL peut-être fait pour être acter dans les dépenses budgétaires ou prévu dans le budget prochain.


D'où tiens-tu les informations tronquées que tu viens de déballer ???
Et il ose dire que c'est comme ça dans un gouvernement sérieux, non , arrêtes de mentir!!!
dis plutôt c'est comme ça que le FPI pense !!!

Que fais-tu alors de la Loi des Finances votée bien avant l'exercice et donc des contraintes auxquelles elle est soumise dans son exécution ?
est ce que le ministre peut imposer ses projets au chef de l'État qui a bien sûr une ligne directrice qu'il suit selon son gré ?
Moi, je me souviens bien de l'investissement de 100 milliards dans une construction idiote à Yamoussoukro alors que d'autres infrastructures économiques plus pressantes étaient encore en suspens.

Tu crois qu'un ministre déballe comme ça, au cours d'un conseil des ministres, pour défendre la réalisation et le financement d'un projet .
Vraiment FPI, ce n'est pas la peine !!!! non contents d'être des IRRESPONSABLES, ils sont INCOMPÉTENTS en plus !!!

Écrit par : Krathos | 30/08/2008

J'ai l'impression que tout le monde a oublié le livre de Drogba ô.

Écrit par : Théo | 30/08/2008

Et la loi de finances, elle est votée sur quelle base ? Le projet de loi de finance est préparé où ?

Krathos, as-tu déjà travaillé dans un cabinet ministériel ? As-tu déjà entendu parler de discussions budgétaires ? Crois-tu qu'une "enveloppe" est attribuée à un ministre sans qu'il ait eu à exprimer ses besoins ?

Informe-toi un peu plus, n'aies pas honte !!!

Tant que tu resteras enfermé dans les théories stériels, tu ne comprendras rien à rien !

Écrit par : Youzan | 30/08/2008

Tu parles de "besoins" et non de projets dont le ministre aurait l'initiative !!! Il exprime des besoins directs de financements des activités en cours ou prévues dans son planning mais de là à créer des projets ( de son propre gré) et à demander des financements pour ce faire (????), je n'ai jamais "vu" un ministre qui agit ainsi. Si tu as des informations à ce propos, il serait gentil de me les transmettre Youzan.

Et puis pour acquérir la connaissance, on n'a pas besoin de "fricoter" dans les jambes d'un "ministre" ou dans un quelconque cabinet ministériel.

Peux-tu aussi me dire à quoi correspond ton vocable "besoins" ?
exprimer les besoins de son département équivaut -il à créer des projets ?? (voila ce qu'insinuait Marianne !!!)

Et tu parles de "Théories Stériles" , je dois te dire que c'est le succès des Théories des Blancs qui fait que tu roules ta bosse de "NÉGRO" sur leur terre , à moins que tu ne sois de ces parasites "abidjanais" qui s'agrippent aux deniers publics pillés.

Ps: Bonne Guérison, Grand Frère Théo et il faut dire aussi qu'on n'a créé une autre affaire sur "le mollet de Drogba"(lol).

Écrit par : Krathos | 31/08/2008

Voila Youzan, tu m'as obligé à aller chercher dans le site dudit ministère et en aucun cas, dans ses prérogatives, il est question de l'établissement de projets ECONOMIQUES pour le compte du gouvernement ou du président.
Apres lecture, je me rends compte que c'est plutôt un département de MISE EN ŒUVRE (nuance avec initiative des projets) et de SUIVI (je dis bien suivie) de la politique GOUVERNEMENTALE.

Ceci pour dire que le ministère des INFRASTRUC.Économiques n'a point d'initiative en termes de projets et surtout les "besoins financiers" dont il peut faire cas aux ministres avec lesquels il prépare le projet de lois de Finances , relativement aux points qui concernent son département, se limitent bien sûr au cadre de travail que la politiquement Gouvernementale a tracé relativement à son département.
Au centre de cette politique, il y'a le projet du Chef de l'État avec un gouvernement piloté par un 1er ministre.

Voila ce que je peux dire concernant le véritable rôle de ce ministère . Marianne a été peut-être désabusé par la dénomination "infrastructures économiques" alors qu'il y'a un nombre bien précis de sociétés qui sont sous la coupole de ce ministère à savoir PAA(port d'abidjan), PASP(port de San pedro), SODEXAM, AGEROUTE, FER(fonds d'entretien routier) et LBTP ( pour le Batiment et Trav.Publics) , raison pour laquelle je prie la "Racaille Refondue" du FPI de bien situer les responsabilités des uns et des autres car le ministre ne fabrique pas de l'argent pour financer les activités de son département, quand bien même sa tutelle hiérarchique est vilipendé par des pions "TOXIQUES" de Gbagbo ( Gossio et le terminal à conteneurs de Vridi).

( Voir cette page pour plus de détails SCIENTIFIQUES : http://www.mie.gov.ci/presentation/presentation.htm )

Écrit par : Krathos | 31/08/2008

j'ai pris deux cachets de paracetamol pour essayer de te suivre dans tes "raisonnements" kratos, parceque ça fait mal à la tête.

mais tu ne reponds pas à ma question principale: pourquoi reste t il dans le gouvernement alors que, comme tu l'as si brillament montré, le président fait exactement le contraire de ce qu'il veut faire?

Un ministre d'après toi n'a pas de responsabilité, il est un exécutant. Mais pourquoi on le paye aussi cher, seulement pour exécuter.

Je propose qu'on prenne n'importe quel commis pour exécuter la parole d'évangelique du président.

franchement, vous êtes pitoyable avec vos raisonnments déspinalés! Mais ce n'est pas vraiment de votre faute, on nage depuis 2002 dans une gouvernance qui n'existe nulle part.

Pour te donner un peu de réaction épidermique, j'aime la phrase de gnamien: bédié est le premier surfactureur de cote d'ivoire, ça encore tu va pas dire que c'est faux!

Écrit par : marianne | 31/08/2008

désolé théo, de cette disgression qui a quand même pris ton billet comme prétexte.

Écrit par : marianne | 31/08/2008

Voila , je n'ai jamais dit qu'un ministre n'a pas de responsabilité .
Tu sors d'où avec ces inventions ?
Toi je t'imagine bien dans un Zoo , surtout derrière les barreaux avec cette cervelle déficiente qui semble te trahir.
ET je te conseille de la morphine ( au lieu du paracétamol) , ça ira mieux avec ta physionomie "zoologique".(lol)

Toi le "marianneux", était en train de dire que s'il n'y a plus d'infrastructures économiques, c'est la faute du ministre ACHI qui n'a pas fait son travail. Je t'ai bien sûr apporté la contradiction en notifiant les tâches qu'il est amené à remplir dans sa fonction. Je ne crois pas d'ailleurs que Gbagbo ait quelque chose à lui reprocher dans sa fonction .

Écrit par : Krathos | 31/08/2008

on dirait que l'injure gratuite fait partie de votre programme de société ou de...meeting.

Dans la droite ligne de tes raisonnements "sans queue ni tête" (en pensant au monde zoologique), je ne vois pas le lien entre morphine et physionomie.
mais enfin passons, on ne peut pas te reprocher d'être ce que tu es, voyons...

salut et merci pour la contradiction sans rancune

Écrit par : marianne | 01/09/2008

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