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25/01/2008

Côte d'Ivoire : la "galaxie patriotique" est-elle condamnée ?

6af8909472a864ac71c42b221257069e.jpgDans un billet précédent, j'évoque les figures de style de fin de crise, qui se manifestent au sein de l'opposition et de la mouvance présidentielle. Je parlais notamment des frustrations rentrées de ceux qui, à l'intérieur de la galaxie patriotique, ont l'impression d'avoir été les "dindons de la guerre" et pour qui la figure de celui qui a su tirer les marrons du feu est forcément Charles Blé Goudé.
En faisant ma revue de presse ce matin, j'ai constaté que ledit Blé Goudé a décidé de se défendre et de lancer l'offensive, à travers une série d'articles écrits par Yves de Séry, le rédacteur en chef du journal qui lui est proche, "Le Matin d'Abidjan".
"Camp présidentiel, galaxie patriotique... faut-il brûler Blé Goudé ?", s'interroge, en Une, "Le Matin d'Abidjan". Le chapô du papier consacré au sujet est explicite : "Après avoir fait front commun dans les premiers moments de la résistance, la sphère patriotique a progressivement commencé à se lézarder pour présenter aujourd'hui de larges entailles. Avec notamment cette "guerre sale" livrée à Charles Blé Goudé, l'icône du milieu, qui passe désormais, aux yeux de certains, pour le mouton noir de la maison".
L'article se veut une "odyssée dans les eaux boueuses du camp présidentiel", et raconte comment la "galaxie" est passée de "la grande cohésion" à "l'autodestruction" en passant par "la déchirure". Il rappelle les différentes mobilisations réalisées par Blé Goudé, au début de la crise, après Linas-Marcoussis, durant les événements de novembre 2004 et en janvier 2006, lors de la crise du GTI.

"Fait notable, malgré toutes ces victoires remportées sur les adversaires du régime, Blé Goudé n'a pas toujours eu que des amis au sein même du camp présidentiel. Ses principaux détracteurs se logent dans les travées du FPI, le parti qui a porté Laurent Gbagbo au pouvoir.
A l'origine de ce "je t'aime, moi non plus", un problème de lecture de la démarche politique à mener autour du chef de l'Etat. Pendant que le parti présidentiel pense qu'il lui faut caporaliser, et tenir en laisse tous les leaders du mouvement patriotique pour, dit-il, mieux organiser celui-ci, Blé croit que dans un souci d'efficacité, tout le monde ne doit pas se ranger sous la casquette du parti. Et cela surtout dans la perspective des élections, où il faudra nécessairement rallier tous les militants des autres partis, qui ont certes de la sympathie pour le candidat Gbagbo, mais n'ambitionnent pas pour autant de poser leurs bagages dans la maison "bleu et blanc". En somme, Charles est pour un travail d'appoint (...) Un choix qui ne sied pas à la direction du parti qui y voit plutôt une manœuvre du jeune leader de capitaliser à son profit personnel le combat de résistance, surtout que grâce à son charisme et la légitimité historique dont il jouit, il garde une forte audience auprès des populations ivoiriennes. C’est vrai que l’ancien leader étudiant, comme s’il aimait bien voir ses « frères ennemis » aller à la crise des nerfs, ne fera rien pour dissiper les doutes de ces derniers. Avec notamment l’organisation qu’il met autour de lui : il structure son mouvement, le Cojep, comme un parti politique, avec des représentations à l’intérieur du pays et même en occident. Dans la foulée, il met sous contrôle les principaux «parlements et agoras» du pays. La stratégie lui permet de rester en contact permanent avec la base et de véhiculer ainsi facilement ses mots d’ordre. Et pour ne rien arranger dans son affaire, Blé, riche de ses connaissances en communication politique,-fruit de son expérience anglaise-, donne dans le marketing politique. Ce qui lui vaut de s’installer confortablement dans l’opinion nationale. En outre, l’homme est très écouté du chef de l’Etat qui, dit-on, l’admire pour la force de propositions qu’il représente, là où les autres leaders, confie-t-on, préfèrent tendre la sébile. Cerise sur le gâteau, dans la perspective de la présidentielle, Laurent Gbagbo élève «Gbapê » au rang de 1er responsable, chez les jeunes, chargé de la campagne présidentielle. Pour des aînés qui attendent leur heure de gloire,-après avoir, pour certains, longtemps ciré les bottes de Laurent Gbagbo, et pour les autres, amassé un trésor de guerre aujourd’hui suffisant pour nourrir leurs ambitions-, cela n’est point un bon signe. A défaut donc de contrôler Blé Goudé, il faut tout simplement le briser. La redoutable machine « bleu et blanc » peut donc se mettre en marche. Médard Adia Damana, dit Pickass, compagnon syndical de « Zouzou », est encouragé à rentrer à Abidjan, après avoir achevé ses études en France. Ce que ce dernier fait. On lui prête de connaître le talon d’Achille du président de l’Alliance et de savoir trouver les moyens d’éteindre l’étoile de Blé."


"Le Matin d'Abidjan" estime que l'alliance tacite Blé-Soro fait peur :

"Les mois passent, qui voient l’arrivée de Guillaume Soro à la primature ivoirienne, à l’issue du dialogue direct. Blé Goudé se rapproche de son ancien camarade des années de fac, à la Fesci. Il bat même campagne dans tout le pays pour demander aux Ivoiriens de l’accepter. Il n’est plus rare de le voir jouer les «go between» entre le président de la République et le premier ministre. Le duo qu’il constitue désormais avec «Bogota», en faveur de la paix, inquiète l’état-major des «bleu et blanc» qui soupçonnent plutôt la «génération zouglou» de préparer minitueusement l’après Gbagbo. Les flèches assassines peuvent donc recommencer à voler. L’objectif reste le même sauf la stratégie qui change. Désormais, les attaques partent non plus de structures extérieures, mais de certains proches de Blé qui, révèle-t-on, ont été secrètement retournés. A charge pour ces derniers de véhiculer dans la presse, et sous le couvert de l’anonymat, des dossiers en «béton» sur leur chef. Cela a l’avantage de donner plus de crédibilité aux «révélations ». D’où la récente campagne d’intoxication attribuant, plus que de raison, des biens qu’en réalité, «Grégoire Zadi» ne possède pas, même s’il est reconnu que, vu son statut, le jeune leader est aujourd’hui loin d’être un crève-la-faim à l’instar de tous les leaders consciencieux qui ont mené la résistance. Car en vérité, tous ont profité de leur engagement en faveur de la République. Certes pas au même niveau, mais à une hauteur plus qu’acceptable pour les uns et les autres. Le problème est de savoir ce que les uns et les autres ont fait de la magnanimité du président Laurent Gbagbo. Car à notre sens, il n’est pas juste pour les pourfendeurs encagoulés d’indexer la « fortune » de Blé quand on n’est pas soi-même exempt de tout reproche. Surtout lorsque, par exemple, on n’a exercé nulle part et qu’on roule aujourd’hui carrosse et on habite les quartiers les plus huppés d’Abidjan. C’est ce qui enlève tout crédit à cette campagne qui, en définitive, pue de loin, la haine. La haine, ce sentiment le mieux partagé dans le camp présidentiel, où pour des intérêts politiciens, on est prêt à brûler tous les symboles. Car on l’aime ou on ne l’aime pas, Blé Goudé est un symbole que nul ne peut nier. Ainsi donc, pendant que la galaxie patriotique en est à s’autodétruire, en face, l’heure est à la grande cohésion pour ravir le pouvoir àNLaurentNGbagbo. Certainement que le combat pour la neutralisation totale de Blé Goudé est plus important que la réélection du candidat Laurent Gbagbo. Sait-on jamais! Alors question : Au nom des ambitions des uns et des autres a-t-on décidé de brûler Blé Goudé dont le seul tort est d’avoir sauvé le regime d’une rébellion meurtrière ?"


Avant de vous dire ce que je pense de cette polémique, j'aimerais que vous me donniez vos opinions...

Commentaires

Cette crise interne à la galaxie patriotique ne me surprend guère, car si je reconnais que les patriotes, dans leur ensemble, ont joué un grand rôle, dans la survie du régime du président Gbagbo, depuis le 19 septembre 2002, ils demeurent , après tout, des africains avec ce que cela comporte comme connotations péjoratives.
Car s'ils en sont, aujourd'hui, à "se retirer" dessus, à pinailler, c'est parce qu'ils n'ont nullement conscience que la résistance que nous avons entreprise depuis 2002, dépassent de loin nos modestes ambitions personnelles car engageant, à la fois, l'avenir immédiat de tout le continent africain et celui des générations futures.
S'ils en sont à se livrer prématurément à des guerres de positionnement alors que la partie est loin d'être terminée, c'est qu'ils ne savent pas ce que c'est une guerre de libération.
Ceci étant, je garde l'espoir que ces guerres de succession se justifient par le fait qu'ils croient, mordicus, que la crise est derrière nous .
Pour terminer, j'avoue, à la lumière du récent évènement qu'on peut appeler l'affaire Djué Eugène, que les proches collaborateurs du PR seraient condamnables pour n'avoir pas prévu, à la présidence, une cellule discrète, chargée de la gestion des éléments les plus en vue de la galaxie patriotique comme Djué, qui, au plus fort de la crise, ont pris le grand risque de se constituer en véritable bouclier humain pour maintenir la république débout.
Chacun des leaders de la galaxie patriotique a joué sa partition, à un moment donné, et une certaine justice égalitaire dans leur traitement pourrait atténuer ces dissensions qui me paraissent, somme toute, exagérées.

Écrit par : oscar | 26/01/2008

Ma lecture de cette crise est simple. Si les symptoques de cette crise sont observables à l'intérieur de la galaxie patriotique, les causes politiques de cette crise, elles, sont à l'extérieur de ce mouvement. Or on ne connait une chose qu'à partir de ses causes, ses principes et ses éléments. C'est donc en cherchant à connaître ses causes, qu'on peut envisager de la comprendre. C'est-à-dire, de les prendre ensemble, en compte. En fait, de quoi s'agit-il? Il s'agit de la guerre de succession du chef de l'Etat qui commence dèjà sous nos yeux.Le président du Fpi veut résoudre l'équation Mamadou Koulibaly = icône du patriotisme. Or l'admiration de Blé Goudé pour cet homme n'est un secret pour personne. D'où l'enjeu: "enrôler Blé de force au sein du Fpi, le contrôler ou bien l'affaiblir au pire le réduire". D'où "tu es avec nous ou tu es contre nous". Si tu es contre nous, tu es un adversaire à abattre. Un point c'est toout. Voilà les tenants et les aboutissants d'une crise qui, au dela de ce qu'on croit, est en réalité une des nombreuses batailles de la guerre de succession du chef de l'Etat. Affi est d'autant plus fébrile que le nom et l'image de Koulibali est associés à des valeurs comme celle de courage, d'honnêteté et de...patriotisme. Souvenez vous du "non" historique de koulibali à marcoursi et de ses nombreuses prises de position contre les résolutions de la France à l'Onu. Il est tellement fébrile, affi, que le chef de l'Etat, à la fête de l'igname à bongouanou a tenter de le rassurer et de prendre ses parents à témoins en disant qu'Affi est "le chef de fil de la nouvelle génération". Et cela est vrai. Je n'en doute pas une seconde. Mais Affi, en homme politique averti sait très bien qu'après Laurent Gbagbo, si le pays n'est pas réellement réconcilié avec lui-même et, le nord avec le sud; alors il faudra, pour sauver l'union de la nation, préparer l'accession dun nordiste à la tête de l'Etat. Mais pas n'importe quel nordiste, un nordiste-patriote. Un vrai, qui ne viendra pas vendre les acquis de la lutte pour de l'argent. Et suivez mon regard et vous comprendrez. Affi est d'autant plus fébrile que Blé s'est rapproché de Soro, de wattao, disons pour couper court que Blé s'est rapproché du nord. Or blé, croit-il, est un pion de Mamadou Koulibali, l'ivoirien patriote pur sang, le chouchou des patriotes, les vrais héros de la résistance ivoirienne contre le néocolonialisme infantilisdant et humiliant dela françafrique. Du coup la fébrilité de affi est d'autant plus forte qu'elle dérive vers un tribalisme, un regionalisme qui ne dit pas son nom. Mais qu'affi soit rassuré son tour à la tête du pays a été préparé par Laurent gbagbo. Mamadou est un lutteur hors pairs, mais, lui, affi est un politiciens hors pairs, un vrai joueur d'échec. Le coup de théâtre de Mamadou, et le maintient de la présence de Affi a la table des négociations à marcoursi participent du même combat, le combat pour la liberté. Mais seulement, mamadou a un rôle plus spectaculaire, qui sied bien a sa fougue de jeunesse politique, qui lui assure une visibilité à son profit. Mais, qu'affi soit rassuré. Son rôle, moins spectaculaire qu'il soit n'est pas moins important. C'est parce que mamadou à claqué la porte de marcoussi, que affi a pu maintenir "la reconnaissance et l'affirmation de la souveraineté des instititions ivoiriennes" dans le comuniqué final . Et c'est parce qu'Affi a OBTENU cela, que gbagbo a pu s'adosser à la constitution pour mener la lutte de la résistance. Voilà, donc, qu'affi sache seulement que ce jeu ne sert pas la réelection du chef de l'Etat. Si c'est cela qu'il souhaite alors qu'il continue d'affaiblir la galaxie au risque de se barrer lui même définitivement la route de la présidence au profit de celui qu'il veut combatre. Ou peut être de Fologo sait-on jamais! C'est là aussi, le piège que recèle le jeu de laurent Gbagbo. Avoir confiance, se fier à sa parole donnée. Ne pas doutez. Sinon affi n'aura que ses propres yeux pour pleurer. Il faut qu'il continue de croire au "fétiche bhété", au "jugement de l'histoire" . Voilà le remède à la paranoä. On ne peut gagner que lorsqu'on accepte de perdre.
Vabé F. Douhouré
Comédien-conteur, metteur en scène ivoirien



maid il est aussi et à cebelle et bien
caporaliser BléEt pour se faire
herchant le

e si on ne connaitcomme le préconise le philosophe Aristote
erde"La défaite a un seul père et, la victoire en a plusieurs". Les patriotes q

Écrit par : Vabé Floride DOUHOURéE | 26/01/2008

Salut,

Je suis quelque peu surprise de lire ces commentaires. Affi serait derrière la campagne anti-Blé? Blé serait-il le "pion de Koulibably"? Cette crise est-elle simplement dûe à la préparation de l'après-gbagbo?

Je crois que le staff de communication de Blé est simplement entrain de faire son boulot: faire passer Blé Goudé pour un martyr afin de s'attirer un certain capital de sympathie! C'est vrai, les patriotes ont sérieusement travaillé pour le respect de l'ordre constitutionnel ivoirien. Mais, comme aiment bien le dire les marxistes, "chaque structure contient en elle-même les germes de sa propre destruction". La jeunesse patriotique a sa part de responsabilité dans cette crise qu'elle traverse. De quoi s'agit-il?

Nous avons tous tendance à rejeter les causes ethnicistes dans nos différentes crises mais, pour cette crise, il faut savoir en tenir compte. Au début de la crise, deux tendances se sont dégagées. Djué s'est dit proche de Malcom X quand Blé a préféré l'approche Gandhi. Des moyens ont été dégagés aux uns et aux autres. Seulement, Djué s'est retrouvé très vite appauvri. Il a même été obligé "d'arracher" un véhicule à Danon Djédjé afin de pouvoir circuler alors que Blé passe des commandes via la logistique présidentielle.

Après les évènements du 05 décembre 2003 à Mbahiakro, Djué a dû mendier...150 000f afin de faire rentrer certains de ses élèments à Abidjan alors que pour un simple meeting patriotique, la présidence débourse, certains DG, Ministres mettent la main à la poche. Comme par coincidence, ces hauts cadres du parti sont de l'Ouest.

Dès lors les "Fils du Parti" (Navigué, Djué, Damana,...) se sont empressés de se demander la CAUSE de cette logique préférentielle. C'est vrai que Blé peut paraitre plus charismatique mais est-ce une raison d'appauvrir Djué (qui a été Représentant FPI-France) au point que la CIE lui coupe l'éléctricité pour...48 000f? A cela s'ajoutent des propos des proches de Blé selon lesquels les autres sont des traitres. Il faut plutôt faire confiance aux Bété. Et puis de toutes les façons, les Baoulé, les Yacouba ont eu leur temps!!! racontent-ils. Et la cérise sur le gâteau, la bastonnade de Djué...à la présidence!!!

Autre chose: Blé n'est pas le pion de Koulibaly qui en est pleinement conscient. Renseignez-vous sur les propos qui ont été tenus sans les agoras et parlements contre ce Mosieur dans dans "la dernière crise de nerfs" entre Koulibaly et Gbagbo. Blé apprécie Koulibaly mais à condition que celui-ci se contente de n'être que l'Ouvrier de la CAUSE.

Écrit par : Esther G | 28/01/2008

Ce que je sais de la vie c'est qu'entre frères, il y a une guerre implicite pour être le plus aimé des enfants.Entre parents, il ya également la guerre pour être le plus aimé des parents.De même qu'entre amis, il y a la guerre pour être le plus en vue.
Notre vie est ainsi régie.
Ce qui se passe avec la galaxie patriotique n'est que l'expression exacerbée de cette nature.
La politique la rend plus agressive et donc plus apparente.
Mais nous sommes ainsi.
Quand ce sera l'heure de la campagne présidentielle, on fera campagne pour Le candidat quand bien même on ne s'aime pas.
Ne soyons pas surpris car qui s'engage en politique doit s'y attendre.
Demandez à Sarkozy si la route qui mène à l'Elysée est rectiligne.
Quoi la guerre? Oui c'est vrai, elle n'est pas terminée mais ce n'est pas parce qu'on se bat qu'on perd de vue notre ennemi commun.
Il y a des sentinelles qui veillent à tous les niveaux.
Ce n'est pas une affaire d'africains, de blancs, de jaunes ou de rouges. Tous les êtres humains sont ainsi faits.
Laissez les se battre.

Écrit par : tano | 28/01/2008

Article sans aucun intérêt. Vous feriez mieux de parler de l'interview de gbagbo qui dit que le temps pour lui et sa bande de s'enpifrer est arrivé.

Pauvre journalisme alimentaire !!!

Écrit par : Eppix | 28/01/2008

Salut Eppix,

Je suis avec un intérêt particulier tes écrits. Seulement, Théo est Français. Ce n'est donc pas à lui de porter sur sa tête nos problèmes. Eppix, tu peux créer un blog où j'interviendrai avec plaisir!

Écrit par : Esther G | 28/01/2008

M. Kouamouo a une lecture hémiplégique de la situation politique en CIV.

Il argumente et devient très brillant lorsqu'il s'agit de critiquer le rhdp , à raison peut être. Mais la théorie du grilleur de cacao de koudou passe comme une lettre à la poste.

plumeselective peut être! Je pense que comme sur son blog précédent, il va bientôt mettre en route la cybercensure....
! avec l'onction de ses cybersuiveurs !

Écrit par : Eppix | 28/01/2008

Eppix,
je me dis que l'on peut faire des critiques sans pour autant voir les autres comme des penseurs alimentaires. C'est simple et ce n'est pas être...suiveuse!

Comme sur l'autre blog, des "villageois" apportaient des critiques constructives même si certains ont disparu: Ogo, Lévy, St Ralph et toi-même. Continuons sur cette lancée et laisse Théo tranquille!

Écrit par : Esther G | 28/01/2008

Je trouve l'exposer de Vabé Floride très intéressante, même si cela n'engage que lui, elle est très intéressante sur plusieurs points. Dont celui-ci queje trouve le plus important :

Il analyse des faits et essaie de les interconnecter, son travail ou sa pensee est vraiment bien organisée. Je pense c'est ca le probleme de la jeunesse ivoirienne actuelle. Elle n'est pas prête, pas assez de recule pour arriver a voir le cote politique de ce combat.

Il y a 2 phases dans le combat que la jeunesse et d'autre (pas forcement les patriotes) mène.
celle du combat pure, c'est a dire l'affrontement et celle de l'idéologie celle qui mène a la maturité politique. Faut pas se tromper le combat une fois fini sur le champs reste politique, qui va diriger et prendre les commande.

Dans l'histoire de tous les grands peuple de ce monde, il y a eu d es leaders des personnes qui sont prêt a prendre les coups pour les autres, mais une fois les coup terminés, il faut savoir ce que faire et comment le faire. C'est comme ça que l'histoire retient les grands Nom, Mandela, l'exemple africains.

Mandela jeune voulait en découdre avec qui voulait, une fois en prison et face a lui même il a compris ce qui représentait et ce qu'ilo devait faire. Aujourd'hui la jeunesse ivoirienne certe très intelligente, n'a pas encore de discours politique,

Et de conclure avec le texte de Vabé Floride, Je ne suis pas FPI mais je remarque que l'équipe entoure Gbagbo est loin d'être la plus ridicule de tous les parti en cote d'ivoire.

RM : Eppix, Théophile n'a pas encore commenté cet article...
Donc ....merci de participer on veut savoir ce que tu penses...pas ce qu tu as sur le cœur...

Écrit par : metu | 28/01/2008

Salut,

Cet espace se veut un espace de libre échange. certains y viennent, contrairement au concepteur du projet, pour censurer les autres. D'autres se paient le malin plaisir de noter, d'évaluer les commentaires des uns et des autres.

Et bien, qu'ils le fassent avec un peu plus de courage!!! A titre d'exemple, quand je veux un débat avec Eppix, je ne me gêne pas de le lui faire savoir. je suis à l'écoute!

Écrit par : Esther G | 04/02/2008

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