13.05.2008
Anne-Cécile Robert du Monde Diplo cite notre blog...
... dans l'édition de mai 2008, et à l'intérieur d'un article consacré aux "émeutes de la faim" et autres conséquences de la crise alimentaire actuelle en Afrique. Le titre de l'article ? "Rares sont les agriculteurs qui cultivent le blé". La version française n'est pas disponible en ligne, mais la version roumaine, si (rires...), pour ceux qui sont intéressés.
Merci Anne-Cécile, même si je ne suis pas sociologue mais un modeste journaliste !
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12.05.2008
Elections en CI, par Jeff

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11.05.2008
Vous avez dit "unité culturelle de l'Afrique noire" ?
Cheikh Anta Diop et d'autres grands Africains ont établi de manière magistrale la réalité scientifique de "l'unité culturelle de l'Afrique noire". Ils sont partis des origines, de l'Egypte pharaonique, etc... Ils ont évoqué la face glorieuse de cette unité culturelle. Mais on ne peut s'empêcher, en regardant l'Afrique contemporaine, de constater qu'il y a une similitude de pratiques dans l'art de la survie - pour les petites gens - et les techniques d'accaparement - pour les élites politiques.
En allant aujourd'hui sur le blog très bien illustré de Cédric Kalonji, j'ai été frappé par quelques images qui résument très efficacement l'état de l'Afrique noire en 2008.
Il y a l'Afrique-débrouille, symbolisée par les vendeuses de pain de Kinshasa, qui se lèvent à trois heures du matin pour se ravitailler dans les boulangeries et revendre ce qu'elles ont acheté à domicile. A Abidjan ou à Douala, nous connaissons aussi ces héroïnes du quotidien, qui bravent toutes les difficultés avec une rare énergie. Lors de mon dernier séjour au Cameroun, j'ai été frappé par la vivacité des vendeuses de bâton de manioc de la banlieue de la capitale économique, qui courent pendant des heures derrière les automobilistes pour écouler leur modeste production.

Il y a l'Afrique-embrouille, celle des politiciens trop souvent égoïstes, comme ces députés congolais qui, à peine élus après plus d'une décennie de guerre, se sont offert 500 Nissan Patrol, qui ont, selon Cédric, une valeur de 26 millions de dollars. Je me souviens qu'au Cameroun et en Côte d'Ivoire, les députés ont utilisé leur pouvoir de législateur pour améliorer leur condition à eux alors que leurs pays se trouvaient dans des situations de crise exacerbées.

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09.05.2008
La cyberguerre, arme fatale...

"Attaques, contre-attaques, opérations de sabotage, espionnage qui ne dit pas son nom... Sur Internet, de nouvelles formes de conflits se développent. Une extension des champs de bataille dans le monde virtuel, que les Etats ne peuvent plus ignorer. (...)
Voilà qui ne manque pas de sel. Alors que le réseau mondial a été conçu pour survivre à une attaque nucléaire, quelques malicieuses lignes de code suffiraient ainsi à transformer ce génial instrument de communication en machine à détruire? Révolue, en effet, l'ère du script kiddie, hacker boutonneux qui, hier, «pissait» des lignes de code, motivé uniquement par le défi intellectuel de l'exploit informatique. Aujourd'hui, le pirate, déjà doté d'un fort appétit financier, se découvre guerrier. Certes, Famas, kalachnikovs et mines antipersonnel ne sont pas près de finir au placard. Mais il faudra désormais compter avec ces fantassins des temps modernes qui, par le côté soudain, dévastateur et global de leurs attaques, obligent les gouvernants de tous les pays à revoir leur stratégie de défense. (...)
De fait, devenir cybercombattant est à la portée de tout le monde, ou presque. Avec un peu d'ingéniosité et moins de 500 euros en poche, il est possible de bloquer l'accès à un site gouvernemental durant plusieurs heures! Il suffit d'acheter des listes d'adresses e-mails, disponibles sur des forums Internet grand public, que ces derniers parlent de la mode ou de la dernière tendance gastronomique... Ces portes d'entrée offrent la possibilité à l'apprenti pirate de repérer les ordinateurs les plus fragiles, de les infecter et d'en prendre le contrôle à distance. Réitérée à l'envi, l'opération permet de disposer d'une petite armée de machines esclaves (un «botnet»). L'opération est efficace et quasiment anonyme. «C'est du billard à deux bandes: ce n'est pas vous qui attaquez, mais des ordinateurs à vos ordres», met en garde Nicolas Sadirac, directeur de l'école informatique Epitech. Mieux, les disparités légales à l'échelle de la planète protègent les malfrats. «Les Pays-Bas, qui respectent la vie privée, interdisent d'établir un lien entre une connexion et l'identité de la personne qui se connecte», explique-t-on chez Kaspersky, éditeur d'antivirus, qui distingue d'autres «cyberparadis» en Amérique latine et en Afrique. «Devenir cyberdélinquant est un jeu d'enfant, s'inquiète un expert de l'Otan. Mais peut provoquer des dégâts aussi importants que les armes conventionnelles."
L'Inde a créé, en collaboration avec Israël, une école de lutte contre les nouvelles formes de piraterie informatique à Hyderabad, dans le sud du pays (voir photo). Et nos pays ? Y pensent-ils seulement ?
L'intégralité du dossier de L'Express ici.
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07.05.2008
La France pour des systèmes d'assurance maladie dans les pays pauvres
Visiblement, en 2000, le candidat Laurent Gbagbo a eu un très bon nez en proposant de créer un système d'assurance maladie universelle en Côte d'Ivoire, où les fonctionnaires bénéficient déjà d'une couverture maladie à travers la MUGEFCI. La France officielle, à travers Bernard Kouchner, valide cette piste de lutte contre la pauvreté. Ci-dessous un extrait de dépêche sur le sujet et un lien vers la vidéo où Kouchner s'explique plus largement.
La France a prôné mercredi au cours d'une conférence internationale à Paris la création de systèmes d'assurance maladie dans les pays pauvres, notamment en Afrique, mais des ONG ont défendu de leur côté la gratuité des soins afin d'aider des millions de personnes.
"Chaque année, plus de 100 millions de personnes passent en dessous du seuil de pauvreté pour cause de maladie et d'invalidité", a déclaré le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner.
Le chef de diplomatie française s'adressait aux représentants de 65 pays, institutions internationales, organisations non-gouvernementales et entreprises privées au cours d'une conférence sur le financement des système de couverture maladie dans les pays pauvres.
Rappelant que la santé était "la condition première du développement", M. Kouchner a estimé qu'il fallait "impérativement impliquer les populations".
"Leur initiative, leur participation y compris financière quand c'est possible, sont indispensables", a-t-il ajouté.
"Le monde en développement ne peut pas vivre de la charité", a affirmé l'ancien "French Doctor".
"Une fois opérationnels et bien contrôlés par les populations elles-mêmes, les systèmes d'assurance ne coûtent pas cher", a poursuivi le ministre, soulignant la nécessité de "mécanismes de financement innovants", en faisant appel au secteur privé et à la micro-finance.
La vidéo de Kouchner ici.
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Tam-Tam TV, la chaîne de John Jay, est là...
Le site Internet de cette télévision qui diffusera via le web et le satellite est déjà en ligne. Dès demain, nous assure-t-il, les programmes originaux de Tam-Tam TV y seront disponibles... Pour en savoir plus, cliquez ici.
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Côte d'Ivoire : Alassane Ouattara n'y croit-il plus ?
Le président du Rassemblement des républicains (RDR), Alassane Dramane Ouattara, longtemps au-devant de la scène politique ivoirienne, se fait de plus en plus rare en cette période de pré-campagne électorale. Son absence de pugnacité est désormais relevée par des médias dont on ne peut pas dire qu'ils lui sont hostiles. Cette semaine, l'hebdomadaire parisien Jeune Afrique et le quotidien abidjanais Nord-Sud réputé proche de Guillaume Soro s'interrogent, quasiment en choeur, sur la stratégie d'ADO.
"Côte d'Ivoire : l'opposition en (dés)ordre de bataille", titre Jeune Afrique. L'article est rédigé par Christophe Boisbouvier, journaliste à RFI et collaborateur occasionnel de JA, considéré dans le petit microcosme journaliste franco-africain comme un "adolâtre".
"A côté de Bédié le fonceur, l'ancien Premier ministre Alassane Dramane Ouattara (ADO) semble faire du surplace. Pas de meeting à Abidjan, pas de tournée en province. Juste une rencontre avec la presse le 29 avril, et un discours plus mesuré contre le régime Gbagbo. (...) De bonne source, Alassane Ouattara, 66 ans, ne semble pas décidé à se lancer dans la campgne avant le mois de juillet."
Nord-Sud renchérit : "Affi, Bédié, Mabri, Wodié.. Tout le monde bouge... sauf ADO".
"Choix stratégique ? Manque d'arguments ? Ou manque de moyens ? Pour l'instant, il fait sombre dans la case verte. En tout cas, suffisamment pour ne pas percer le mystère de la ligne politique que les républicains ont décidé d'adopter face à l'élection présidentielle dont la date a été officiellement fixée au 30 novembre. Pendant que le FPI, le PDCI, l'UDPCI, le PIT... plongent au coeur du pays pour se refaire ou parfaire leur image aux yeux des Ivoiriens, le parti de l'ancien Premier ministre Alassane Dramane Ouattara a opté pour l'expectative."
Le Tout-Abidjan s'interroge. Pourquoi Alassane Dramane Ouattara, qui il y a quelques années a rallié une bonne partie des médias occidentaux à sa cause, a pu lézarder le PDCI, créer un parti bien implanté dans les grandes centres urbains, "occasionner" plusieurs coups d'Etat et "favoriser" une rébellion, se révèle-t-il si peu combatif à l'approche des élections ?
Plusieurs hypothèses sont recevables. On peut penser que Ouattara, moins disposé à injecter de l'argent au profit de son ambition présidentielle que par le passé - ou moins riche qu'il y a quelques années - se dit que rien ne sert de courir, il faut partir à point. Peut-être mise-t-il sur une campagne rapide et dense.
Il est probable que l'homme soit épuisé, découragé et du coup moins actif sur la scène publique. Certaines rumeurs le disent malade : son manque d'entrain pourrait les rendre crédibles. Il est possible que l'ancien Premier ministre Ouattara essaie de contenir les dissensions de plus en plus grandes dans son parti avant d'aller à la bataille.
Alassane Ouattara, désormais persuadé qu'on ne peut gouverner tout seul, essaie peut-être de se positionner en homme "médian", là où Bédié se pose en opposant pugnace et irréductible. Peut-être préserve-t-il ses chances de s'allier soit avec Bédié, soit avec Gbagbo, selon les circonstances.
Une dernière hypothèse : ADO médite un autre "coup", et c'est pour cette raison qu'il refuse de s'agiter. On se souvient par exemple de sa visite amicale à Gbagbo après les élections départementales de juillet 2002, et de sa décision de faire entrer son parti dans le gouvernement d'union d'août 2002. Un mois avant le 19 septembre de funeste mémoire...
Pour ma part, je pense qu'Alassane Ouattara a perdu beaucoup de certitudes et d'argent, qu'il croit de moins en moins à son alliance avec Bédié au sein du RHDP, qu'il est désarçonné par la configuration diplomatique actuelle, où Paris met moins la pression sur Gbagbo, qu'il ne veut surtout pas donner à Soro une occasion de flirter ouvertement avec le numéro un ivoirien... et qu'il se donne le temps de voir ! Mais peut-être suis-je trop optimiste...
18:57 Publié dans Analyse | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
04.05.2008
Un article très intéressant d'Achille Mbembe sur le Zimbabwe de Mugabe

"Qu’il s’agisse de la colonisation ou de l’apartheid, l’expérience des « pouvoirs blancs » en Afrique a été désastreuse. Qu’il en ait été ainsi s’explique largement par le fait que ces pouvoirs étaient mus par la logique des races et l’esprit de violence qui en était le corollaire.
Dans leur forme comme dans leur contenu, les nationalismes africains se sont malheureusement contentés de récupérer à leur profit et dans un geste purement mimétique et cette politique des races, et son esprit de violence. Au lieu d’embrasser la démocratie, ils ont mis cette logique et cet esprit au service d’un projet de perpétuation de leur propre pouvoir. C’est ce projet d’un pouvoir sans autre justification que lui-même qui, aujourd’hui, rencontre ses limites au Zimbabwe et ailleurs sur le Continent.
Dans la crise au Zimbabwe se jouent par conséquent deux ou trois questions décisives pour l’avenir de l’Afrique. D’une part, si le rêve d’émancipation africaine n’a été que l’envers mimétique de la politique et de la violence de la race mise en branle par la colonisation, alors il est temps d’imaginer une sortie du nationalisme qui ouvre la voie à une conception afropolitaine et post-raciale de la citoyenneté, faute de quoi les Africains d’origine européenne n’ont aucun avenir en Afrique.
D’autre part, les Africains d’origine européenne n’auront d’avenir en Afrique que si l’on procède effectivement à une déracialisation et une mutualisation de la propriété. Déracialiser la propriété ne signifie pas expropriation pure et simple des blancs, mais investissements multiformes en vue de la fructification de l’ensemble du capital humain disponible. Or, cette fructification de l’ensemble du capital humain disponible n’est guère possible dans un contexte de tyrannie. D’où l’inconditionnelle nécessité d’un véritable passage à la démocratie. Tel étant le cas, Mugabe – et tous les autres - doivent partir. Mais qui peut jurer aujourd’hui que leurs successeurs feront nécessairement mieux ?"
L'intégralité de l'article "Le cynisme des nations" sur le blog d'Alain Mabanckou.
17:17 Publié dans J'ai lu avec intérêt... | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
03.05.2008
Un nouveau fournisseur d'accès en Côte d'Ivoire
Son nom ? Vipnet. Pour en savoir plus, cliquez ici.
21:56 Publié dans Technoposts | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Pourquoi abidjan.net est un géant aux pieds d'argile

C'est le portail internet le plus connu par les Ivoiriens si l'on exclut bien évidemment des "monstres" comme Yahoo et Google, qui ne sont d'ailleurs utilisés que pour les fonctionnalités courrier électronique et moteur de recherche. Abidjan.net est indubitablement LA success story de l'Internet en Côte d'Ivoire. Ses promoteurs ont eu l'idée géniale de miser sur le net alors qu'il était encore embryonnaire en Afrique. Ils ont également profité du contexte de la longue crise politique en Côte d'Ivoire - une crise politique qui a passionné une bonne partie du continent.
Si l'on en croit le site de mesure d'audiences alexa.com, abidjan.net est le huitième site Internet de Côte d'Ivoire en termes de visiteurs uniques. Derrière les mastodontes du courrier électronique et de la recherche (Yahoo, Google, MSN), mais aussi derrière le réseau social Hi-5. Devant un géant mondial comme YouTube. Devant un phénomène planétaire comme Facebook. Mais surtout très loin devant les sites des quotidiens. Seul Frat-Mat est présent dans le "Top 100" et se situe à la 88è place.
C'est un comble ! C'est un comble surtout parce que l'info apporte à abidjan.net plus de la moitié de son trafic, et que cette info est produite quasi-uniquement par les quotidiens ivoiriens, qu'abidjan.net pille systématiquement depuis des années. Ainsi, abidjan.net est quasiment le "propriétaire" des archives de la presse ivoirienne sur le net, avec allafrica.com, qui va jusqu'à faire payer des archives volées !
Comment se fait-il que cette anomalie prospère et qu'abidjan.net prospère sur cette anomalie ? Une seule raison à ce "scandale". L'incompétence crasse des journalistes de Côte d'Ivoire sur tout l'univers du web, et l'ignorance des patrons des rédactions quant à la possibilité de "monétiser" leur site. Il fut un temps où pour nous assurer de la visibilité, nous étions capables de supplier abidjan.net de passer nos papiers...
Tout le monde le sait. La nature a horreur du vide. Et abidjan.net a été pour nous tous une source d'information précieuse, dont la diversité a souvent contrebalancé la pensée unique des médias français sur la crise ivoirienne. Mais voilà : il n'est pas normal que le fournisseur de contenant prospère sur le dos des fournisseurs de contenus. La presse ivoirienne se vend de moins en moins bien, parce que les lecteurs qui ont le net à la maison et surtout au bureau ne voient plus pourquoi ils achèteraient des contenus qui sont gratuits, mais malheureusement sur un support (abidjan.net) dont les promoteurs n'ont pas dépensé le moindre kopeck pour produire l'information. Ce n'est pas juste ! Ce modèle, un jour ou l'autre, sera activement contesté par les rédactions ! Ce jour là, abidjan.net aura du souci à se faire. Frat-Mat, par exemple, a tout à fait le droit de demander à abidjan.net de retirer de son site tous ses contenus, présents ou passés.
Les sociétés de service et d'ingénierie informatique (SSII) et les agences de communication interactive devraient réfléchir à des modèles économiques qui préservent à la fois les intérêts des producteurs de contenus et des "fabricants de contenants". Aujourd'hui, on peut tout à fait réaliser un portail fédérant les contenus de plusieurs sources d'information (la force d'abidjan.net !) tout en respectant le droit à la propriété des journaux grâce à l'outil des flux RSS - c'est exactement ce que fait, par exemple, le portail wikio ! Ceci dit, avant d'implémenter une telle solution, il faudrait déjà que les sites des journaux africains soient mieux faits. Par exemple, le site de Frat-Mat n'est pas doté de flux RSS ! Impossible de se tenir informé des nouveaux articles par son Netvibes ou par n'importe quel autre agrégateur d'info !
Face à l'incompétence des journaux à réaliser des sites potables, les "opérateurs techniques" pourraient opter sur des modèles économiques valorisant le "partage de revenus". Les journaux auraient des sous-portails dans les portails globaux, et ils partageraient les revenus publicitaires générés à partir de leurs pages avec les propriétaires des portails, qui doivent également supporter les coûts en matière de bande passante, de graphisme et d'ingénierie.
L'Internet, en Côte d'Ivoire, doit cesser d'être l'ennemi de la presse ! Les grands sites Internet qui font du bénéfice devraient arrêter la piraterie !
16:40 Publié dans Technoposts | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
